Ibotity : Cuisine facile !
21 mars 2024 // Influenceur du mois // 4871 vues // Nc : 170

Ayant plus de 50.000 followers sur sa page facebook, Ibotity rend la cuisine aussi simple qu’un tour de passe-passe. Avec des recettes à la portée de tous, même le budget le plus modeste devient un ingrédient secret pour des plats savoureux. De son vrai nom Setraniaina, il a été inspiré du personnage légendaire malgache Ibotity, et devient la référence enchantée pour tous ceux en quête de délices faits maison.

Quel est le concept derrière ta page ?
Mon concept, débuté le 21 mars 2021, repose sur le partage de recettes maison.
En tant qu’accro des réseaux sociaux travaillant dans le marketing digital, ma passion pour la cuisine m’a été transmise par ma mère.
Je n’ai suivi aucune formation culinaire formelle. Initialement, je publiais des photos et des textes lors de mes sessions de cuisine du week-end, excluant les jours de travail et les repas d’entreprise. L’idée m’est venue de partager mes recettes sur les réseaux sociaux, et j’ai étendu le contenu en incluant des sorties au restaurant, en partageant des photos avec des avis pour offrir des bons plans à mes abonnés.
À partir de mi-2022, j’ai opté pour des vidéos courtes après avoir constaté que les abonnés les préféraient aux longs textes.
Depuis ce changement, le nombre de followers sur ma page a explosé.

Ainsi, je continue à partager des recettes simples, créatives et réalisables, comme la terrine de thon, la salade de légumes et de fruits de mer, les croquettes de pommes de terre au fromage, et bien d’autres.

Et la gestion en coulisses des vidéos ?
Derrière la caméra, c’est principalement moi qui prends en charge tout ou presque. En cuisine, je suis aux fourneaux, préparant les plats de A à Z. Pour les prises de vidéos ou de photos, c’est également moi, sauf quand je suis devant l’objectif. Dans ce cas, j’utilise un trépied ou je demande à quelqu’un de me prendre en photo. En ce qui concerne le montage vidéo et le traitement des photos, je suis également aux commandes. Cependant, le défi majeur est de maintenir et développer la communauté sur Facebook. Ma stratégie consiste à miser sur un contenu de qualité, répondant aux attentes de la communauté. Comme on dit : « Petit à petit, l’oiseau fait son nid ».

Des anecdotes particulières depuis le début de l’aventure ?
Rien d’extraordinaire. Chaque partage, chaque réaction et commentaire positifs me comblent déjà. En revanche, ce qui me marque particulièrement, ce sont les moments où mes abonnés me remercient. Ils expliquent que grâce à mes contenus, ils découvrent le plaisir de cuisiner et ils progressent grâce à mes astuces et techniques. C’est ma plus belle récompense.

Des projets ?
Cette année, je compte élargir mes propositions de recettes en incluant des options « sucrées » et des « tsakitsaky », prisés par les Malgaches. Et pour enrichir l’expérience de mes abonnés, je prévois de partager au moins deux bon plats restos par mois.  Par ailleurs, je souhaite aussi mettre en avant les producteurs locaux en collaborant avec eux. Ayant déjà travaillé avec des bouchers, des producteurs de produits laitiers et des apiculteurs, je suis convaincu que mettre en lumière leurs marques à travers mon contenu contribuera positivement à l’économie, même à petite échelle.

Propos recueillis par Cédric Ramandiamanana
Page Facebook : Ibotity

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Février a ce petit talent sournois : il raccourcit le calendrier, mais allonge sensiblement les factures. On nous dit que c’est le mois de l’amour. Celui où les coeurs s’affolent, où les mots doux résonnent un peu plus fort… et où les caisses, elles aussi, font des étincelles. La Saint-Valentin, si on y regarde bien, c’est un c’est Cupidon avec un partenariat commercial bien négocié. Et quelle mise en scène ! Les vitrines rougissent à qui mieux mieux, les roses voient leur prix grimper en fonction de l’intensité du sentiment, les chocolats prennent des formes de coeur — parce qu’un foie ne ferait pas rêver. Sans oublier les menus « spécial couple » et les offres taillées sur mesure pour les âmes sensibles. Finalement, le 14 février, l’amour se résume souvent à des coffrets cadeaux, des bougies qui sentent bon et des tables réservées longtemps à l’avance. Romantique ? Sans doute. Improvisé ? Pas vraiment.Mais après tout, est-ce vraiment un problème ? Quand on aime, on ne compte pas, dit l’adage. Ou plutôt, on compte moins. Moins les zéros sur l’addition, moins les ficelles parfois grossières du marketing sentimental. L’important n’est pas le prix, mais l’intention — même si l’intention a parfois besoin d’un terminal de paiement. La Saint-Valentin n’a pas inventé le commerce, elle l’a simplement officialisé. Elle donne une belle excuse à ceux qui aiment aimer en grand, et une porte de sortie élégante à ceux qui avaient, une fois de plus, oublié la date. Elle rassure aussi : l’amour devient visible, mesurable, publiable. Sans preuve matérielle, serait-il suspect ? Alors on célèbre. Ou pas. On offre. Ou on écrit. On dîne aux chandelles ou on partage un mofo gasy au coin de la rue. Parce qu’au final, l’important n’est pas ce que l’on dépense, mais ce que l’on investit.
Et là, désolé pour les commerçants, aucune carte bancaire ne fait l’affaire.

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