En ville avec Tsanta Gaëlle Ramamonjisoa
27 septembre 2023 // Downtown // 5994 vues // Nc : 164

On l’a tous déjà entendu : Tsanta Gaëlle Ramamonjisoa est la voix derrière plusieurs publicités, films documentaires, messageries vocales, des projets locaux et internationaux pendant plus de dix ans. Etant une citoyenne du monde à travers ses multiples engagements, elle a plus d’un tour dans son sac de globetrotteuse.

Votre resto favori ?
Quand je suis sur Tana et que je ne suis pas loin d’Ampasampito, je ne manque pas de passer chez Fanja pour manger un bon plat malgache, du « hen’omby ritra » et des tripes qui m’ont séduit.
Fanja est une petite gargote toute simple que j’ai découvert récemment grâce à une amie.
Quand les plats des côtes malgaches me manquent, je vais direct à 67 ha pour me régaler des délices culinaires de la côte.

Votre plat favori ?
Si je devais mettre en avant quelques incontournables, je citerais le « voanjobory » et le « tsaramaso » nahandro gasy.
Aussi, j’adore comment ils rajoutent du coco pour conquérir mon palais, dans le nord de Madagascar.

Si je veux satisfaire mes envies gustatives asiatiques, je prends carrément les palak paneer et parath au restaurant indien, la soupe Grand Tsang, ou bien les Tai Pan de chez Korean BBQ.

Votre boisson fétiche ?
Bien que j’aie tendance à boire beaucoup de café, je ne crois pas avoir de boisson fétiche. Par contre, j’ai un faible pour le Chaï Latte Masala et les grogs sans alcool ; d’ailleurs, j’en fais à la maison de temps à autre.

Où faire du shopping ?
Je ne fais plus autant de shopping qu’avant vu que mes priorités ont changé. Cela fait longtemps que je me concentre sur l’épargne et l’investissement dans les projets personnels. Mais avant, j’aimais me rendre dans les friperies locales de Tana avec mes sœurs pour trouver des pièces uniques et originales.

Les meilleurs plans pour débuter une soirée ?
A partir du moment où je suis avec les gens qui me sont chers, même les choses qui peuvent paraître « banales » deviennent fun. Bien sûr, avoir de la bonne bouffe est un must, car on adore tous manger. Après je ne sais pas si c’est l’âge, mais il y a des moments où même me glisser sous les couvertures peut faire ma soirée.

Un endroit pour s’évader ?
Là où je me sens plus proche de la nature, comme les parcs nationaux ou les plages « moins connues » pour éviter de me retrouver avec trop de gens.

Les bons plans pour les vacances ?
Je pourrais écrire tout un livre sur ce sujet, mais je vais me limiter à quelques coups de cœur sur l’Île : j’ai adoré faire le Grand Sud de Madagascar, ce fut une grande aventure humaine pour moi. Avec mon mari, j’opterai pour un circuit « découverte » à Diego : l’époustouflante réserve spéciale d’Ankarana et ses jolies baies.

L’événement culturel qui vous a marqué ?
Le Festival des Baleines de Sainte Marie. Le fait d’écouter les Saint-Mariens partager leur culture en rapport aux baleines me fascinait autant que le spectacle extraordinaire offert par les baleines elles-mêmes.

Votre actualité ?
Après une longue pause professionnelle suite à quelques complications relatives à ma santé, je suis maintenant en train de reprendre petit à petit mes activités professionnelles et à me focaliser sur quelques projets personnels à Madagascar et à l’étranger.

Propos recueillis par Mpihary Razafindrabezandrina

Contact : +261 34 84 497 31

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Février a ce petit talent sournois : il raccourcit le calendrier, mais allonge sensiblement les factures. On nous dit que c’est le mois de l’amour. Celui où les coeurs s’affolent, où les mots doux résonnent un peu plus fort… et où les caisses, elles aussi, font des étincelles. La Saint-Valentin, si on y regarde bien, c’est un c’est Cupidon avec un partenariat commercial bien négocié. Et quelle mise en scène ! Les vitrines rougissent à qui mieux mieux, les roses voient leur prix grimper en fonction de l’intensité du sentiment, les chocolats prennent des formes de coeur — parce qu’un foie ne ferait pas rêver. Sans oublier les menus « spécial couple » et les offres taillées sur mesure pour les âmes sensibles. Finalement, le 14 février, l’amour se résume souvent à des coffrets cadeaux, des bougies qui sentent bon et des tables réservées longtemps à l’avance. Romantique ? Sans doute. Improvisé ? Pas vraiment.Mais après tout, est-ce vraiment un problème ? Quand on aime, on ne compte pas, dit l’adage. Ou plutôt, on compte moins. Moins les zéros sur l’addition, moins les ficelles parfois grossières du marketing sentimental. L’important n’est pas le prix, mais l’intention — même si l’intention a parfois besoin d’un terminal de paiement. La Saint-Valentin n’a pas inventé le commerce, elle l’a simplement officialisé. Elle donne une belle excuse à ceux qui aiment aimer en grand, et une porte de sortie élégante à ceux qui avaient, une fois de plus, oublié la date. Elle rassure aussi : l’amour devient visible, mesurable, publiable. Sans preuve matérielle, serait-il suspect ? Alors on célèbre. Ou pas. On offre. Ou on écrit. On dîne aux chandelles ou on partage un mofo gasy au coin de la rue. Parce qu’au final, l’important n’est pas ce que l’on dépense, mais ce que l’on investit.
Et là, désolé pour les commerçants, aucune carte bancaire ne fait l’affaire.

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