En ville avec Ashton Cardi
12 juin 2021 // Downtown // 5588 vues // Nc : 137

Co-directeur artistique de la marque Tantely R. et organisateur d’événements mode, Ashton Cardi livre ses bons plans de la ville.

Votre resto favori ?
Vu que j’adore cuisiner, je suis assez pointilleux dans les choix de ce que je mange. Quand il m’arrive de sortir, j’aime bien les rooftops comme celui du Fred à Faravohitra. Leurs plats ne m’ont jamais déçu !

Votre plat préféré ?
Je n’ai pas un plat spécifique. J’aime tout ce qui est à base de fromage. Je pense que c’est la meilleure invention de l’Homme. Mais si vous voulez m’invitez chez vous, le classique spaghetti carbonara fera l’affaire.

Votre boisson fétiche ?
J’en ai deux, ça dépend de mon humeur. Je sais que ce n’est pas forcément sain, mais j’adore le coca, j’en bois tous les jours. Sinon, une bonne bière bien fraîche pour me calmer les nerfs. Avec modération, bien sûr !

Vos hobbies ?
Je suis un grand sérievore. C’est une des raisons pour lesquelles je ne me plains pas du confinement. Il m’arrive de ne pas dormir deux nuits de suite. Je peux aussi passer des heures à visionner des documentaires et interviews de Beyoncé. Sinon, j’ai repris l’écriture mais j’en parlerai une autre fois.

Un endroit pour faire du shopping ?
La plupart du temps, je m’habille chez Tantely Rakotoarivelo. J’aime la mode et je suis très bien servi chez lui. À part ça, je ne sais pas si je peux en parler au risque de me faire disputer par un ami (rires) mais il y a un endroit qu’on appelle Beverly Hills. Tout ce que je peux dire, c’est que c’est du côté d’Ambodivona-Ankorondrano.

Les meilleurs plans pour un apéro ou pour terminer la soirée ?
Bon, pour commencer, Le HHub à Isoraka pour son ambiance cosy et chill et parce qu’on peut choisir les chansons. Ensuite, un petit tour au no comment® bar à Isoraka. Et pour terminer en beauté, au Old 7, j’y a fait mes meilleures rencontres.

Un endroit pour s’évader ?
Rien ne vaut un grand bol d’air à Ampefy pour se ressourcer. J’ai l’impression que là-bas, le temps s’arrête.

Les meilleurs plans pour les vacances ?
Personnellement, chaque endroit est magique tant que tu es avec les bonnes personnes. L’essentiel, c’est de savoir apprécier.

L’événement culturel qui vous a marqué ?
J’ai été directeur artistique de la quatrième édition de Top Model Madagascar en décembre 2020. Ce fut une aventure enrichissante. Je suis aussi directeur artistique de la maison de couture Tantely R. donc tous les défilés de mode m’ont beaucoup marqué !

Votre actualité ?
Je suis actuellement en pleine préparation d’un projet personnel qui touche un peu tout : mode, actions sociales… C’est vague mais j’en parlerai au moment opportun. Vivement que ce cauchemar finisse.


Propos recueillis par Aina Zo Raberanto

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Les lieux restent presque immuables. On y retrouve les mêmes pièces, des fois un peu usagées, des fois rafraîchies à la hâte. Les mêmes scènes, les mêmes rues, les mêmes places, les mêmes studios improvisés, les mêmes cafés où l’on refait le monde jusqu’à la dernière goutte de café noir. Le décor est planté. Et chaque année, on y rajoute des histoires. Une nouvelle année sans bruit. C’est le cas de 2026. Elle ne prétend pas bouleverser l’ordre établi. Elle n’a pas pour ambition de repeindre en entier le décor. Elle applique juste une nouvelle couche sur une fresque déjà bien fournie. Une couche de plus, ni la première ni la dernière. Et c’est très bien ainsi. La culture, après tout, ce n’est pas un feu d’artifice annuel. C’est une accumulation. Un empilement de récits, de gestes, de tentatives fragiles ou lumineuses.On imagine souvent cela : le même théâtre, la même cour d’école transformée en espace de spectacle, la même salle municipale qui sent le bois et la poussière. Et pourtant, chaque année, on y a perçu autre chose. Une oreille différente. Une nouvelle boule de rage. Un espoir plus petit, plus discret. Le lieu n’a pas changé mais l’histoire oui. Et tout dépend de cela. Alors, 2026 ne sera pas une page blanche. Elle inscrira une ligne de plus. Elle aura ses marges griffonnées, ses ratures, ses fulgurances. Certains artistes iront jouer aux mêmes endroits, mais avec d’autres choses à dire. Car on raconte jamais deux fois la même histoire, même quand on croit se répéter. Et puis, c’est plutôt rassurant. De savoir que les lieux tiennent bon. Qu’ils attendent. Qu’ils encaissent le passage du temps alors que nous, on continue à raconter, à chanter, à jouer, parfois même à douter. Le décor est encore là. Les histoires changent. Lentement mais surement, c’est comme cela que se construit le grand récit culturel malgache.

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