En ville avec Matthieu Andriaharinisa
31 janvier 2024 // Downtown // 5159 vues // Nc : 168

Champion du Saint-Germain Cocktail Competition en octobre 2023, Matthieu Andriaharinisa fait sensation avec son mélange « Ravinahitra ». La création du bartender l’a placé parmi les meilleurs, à seulement un an et demi dans le métier. Il n’est pas que faiseur de cocktail ou membre de l’équipe K-Mec Bartender, c’est aussi un adepte des sorties chill au cœur de la ville qu’il nous livre sans modération.

Votre resto favori ?
BADASS à Andranobevava ! J’aime leur nourriture, c’est très généreux, et j’adore les grillades, et la façon dont ils les font.

Votre plat préféré ?
La pizza, et pour le plat malgache, je dirais que mon préféré est le henomby ritra. (viande de zébu mijotée)

Une boisson fétiche ?
Un cocktail à La Teinturerie à Ampasanimalo : le Litchi sour. J’apprécie l’originalité et le goût : le taux de sucre est très équilibré, de même que l’acidité et le taux d’alcool. Mais bien sûr, à consommer avec modération.

Votre passe-temps favori ?
J’aime écouter de la musique, jouer aux jeux vidéo, et regarder la télé surtout les documentaires.

Où faire du shopping ?
Je ne fais pas vraiment trop de shopping. Je traîne seulement, et je regarde dans les friperies. Je vais à Analakely, Mahamasina, ou parfois Behoririka, quand il y a un truc qui me plaît, je l’achète. Je ne sors pas tellement pour faire exclusivement du shopping, mais c’est en marchant et en voyant une pièce que je l’achète.

Un endroit pour s’évader ?
J’aime beaucoup rester à La Teinturerie, pour me détendre. C’est un endroit calme, et avec toutes ces œuvres d’art, je me sens vraiment à l’aise là-bas. Hors de Tana, je peux aller partout, en plein air, pour chiller et boire, c’est ok !

Les bons plans vacances ?
Sainte-Marie ! C’est mon préféré. Je suis allé à Tamatave, Diégo, Majunga, Fianarantsoa, mais Sainte-Marie reste mon préféré. C’est le paradis sur terre !

Votre actualité ?
J’aimerais bien avoir mon propre truc : un resto, un lounge bar peut-être, dans le futur, ça dépend de quand, et de l’argent. Pour l’instant, je continue mes études à Avilla School, et je jongle avec le travail. Cette année, je vais me focaliser sur mon diplôme, parce que je suis en début de troisième année, et après cela, je me mettrai au grand projet.

Propos recueillis par Rova Andriantsileferintsoa

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Les lieux restent presque immuables. On y retrouve les mêmes pièces, des fois un peu usagées, des fois rafraîchies à la hâte. Les mêmes scènes, les mêmes rues, les mêmes places, les mêmes studios improvisés, les mêmes cafés où l’on refait le monde jusqu’à la dernière goutte de café noir. Le décor est planté. Et chaque année, on y rajoute des histoires. Une nouvelle année sans bruit. C’est le cas de 2026. Elle ne prétend pas bouleverser l’ordre établi. Elle n’a pas pour ambition de repeindre en entier le décor. Elle applique juste une nouvelle couche sur une fresque déjà bien fournie. Une couche de plus, ni la première ni la dernière. Et c’est très bien ainsi. La culture, après tout, ce n’est pas un feu d’artifice annuel. C’est une accumulation. Un empilement de récits, de gestes, de tentatives fragiles ou lumineuses.On imagine souvent cela : le même théâtre, la même cour d’école transformée en espace de spectacle, la même salle municipale qui sent le bois et la poussière. Et pourtant, chaque année, on y a perçu autre chose. Une oreille différente. Une nouvelle boule de rage. Un espoir plus petit, plus discret. Le lieu n’a pas changé mais l’histoire oui. Et tout dépend de cela. Alors, 2026 ne sera pas une page blanche. Elle inscrira une ligne de plus. Elle aura ses marges griffonnées, ses ratures, ses fulgurances. Certains artistes iront jouer aux mêmes endroits, mais avec d’autres choses à dire. Car on raconte jamais deux fois la même histoire, même quand on croit se répéter. Et puis, c’est plutôt rassurant. De savoir que les lieux tiennent bon. Qu’ils attendent. Qu’ils encaissent le passage du temps alors que nous, on continue à raconter, à chanter, à jouer, parfois même à douter. Le décor est encore là. Les histoires changent. Lentement mais surement, c’est comme cela que se construit le grand récit culturel malgache.

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