Call of Duty : blitz ou pétard mouillé ?
10 décembre 2021 // Media & Add-0n // 8508 vues // Nc : 143

Comme chaque année, Activision nous offre une nouvelle version de son jeu de tir phare « Call of Duty » (COD). Notre devoir de joueur nous demande de s’y pencher, mais est-ce que ce nouveau séjour au front vaut le temps qu’on y passe ? Rengagez-vous, ils disaient…

Au même titre que FIFA et eFootball, la série de jeu de tir Call of Duty rythme le calendrier des sorties. Vieille de presque 20 ans, cette licence s’est imposée sur le marché du jeu vidéo, à un point où les studios rivaux adaptent leur agenda pour ne pas se retrouver directement face à elle dans les magasins. Une telle confrontation se résumant en général par des ventes catastrophiques. Aussi, comme chaque année, la hype ne cesse de monter jusqu’au jour tant attendu, où l’éditeur Activision dévoilera l’épisode qui aura la dure tâche d’être son nouveau porte-étendard.

Mais début novembre, lorsque la bête était finalement disponible, il n’aura pas fallu longtemps avant que le soufflé ne retombe. Nombre d’influenceurs faisant la pluie et le beau temps sur l’opinion publique du jeu vidéo n’ont pas tardé à laisser de côté le titre. Car si les scores de vente sont bien au rendez-vous, les audiences de ce jeu sous-titré Vanguard sur la plateforme de streaming Twitch n’ont pas la saveur du succès. Avec un nombre de spectateurs aux alentours des 60 000 à l’écriture de ces lignes, on est bien loin de ce qu’on peut attendre d’une licence aussi importante, pouvant atteindre les 200 000 spectateurs.

Mais début novembre, lorsque la bête était finalement disponible, il n’aura pas fallu longtemps avant que le soufflé ne retombe. Nombre d’influenceurs faisant la pluie et le beau temps sur l’opinion publique du jeu vidéo n’ont pas tardé à laisser de côté le titre. Car si les scores de vente sont bien au rendez-vous, les audiences de ce jeu sous-titré Vanguard sur la plateforme de streaming Twitch n’ont pas la saveur du succès. Avec un nombre de spectateurs aux alentours des 60 000 à l’écriture de ces lignes, on est bien loin de ce qu’on peut attendre d’une licence aussi importante, pouvant atteindre les 200 000 spectateurs.

Mais ne soyons pas mauvaise langue. Poussés par une concurrence toujours plus forte et des attentes de plus en plus grandes venant du public, les studios de développement se heurtent souvent à des ambitions trop démesurées pour le peu de temps dont ils disposent. Des licences comme COD en sont de parfaits exemples, puisqu’au lieu d’une mise à jour, c’est un nouveau jeu qui doit être pondu tous les ans. La diversité des studios en charge des projets facilite le respect du rythme imposé par Activision, mais il est (très) loin de régler le problème. Vanguard est une nouvelle victime du système, dont nous espérons que l’intégration à Warzone sauvera les quelques meubles ayant résisté au bombardement.


Eymeric Radilofe

Note : 5 / 10
Éditeur / Développeur : Activision / Sledgehammer Games
Plateformes : Xbox Series, PlayStation 4, PlayStation 5, Xbox One, Microsoft Windows
Date de sortie : 5 novembre 2021 (global)

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Février a ce petit talent sournois : il raccourcit le calendrier, mais allonge sensiblement les factures. On nous dit que c’est le mois de l’amour. Celui où les coeurs s’affolent, où les mots doux résonnent un peu plus fort… et où les caisses, elles aussi, font des étincelles. La Saint-Valentin, si on y regarde bien, c’est un c’est Cupidon avec un partenariat commercial bien négocié. Et quelle mise en scène ! Les vitrines rougissent à qui mieux mieux, les roses voient leur prix grimper en fonction de l’intensité du sentiment, les chocolats prennent des formes de coeur — parce qu’un foie ne ferait pas rêver. Sans oublier les menus « spécial couple » et les offres taillées sur mesure pour les âmes sensibles. Finalement, le 14 février, l’amour se résume souvent à des coffrets cadeaux, des bougies qui sentent bon et des tables réservées longtemps à l’avance. Romantique ? Sans doute. Improvisé ? Pas vraiment.Mais après tout, est-ce vraiment un problème ? Quand on aime, on ne compte pas, dit l’adage. Ou plutôt, on compte moins. Moins les zéros sur l’addition, moins les ficelles parfois grossières du marketing sentimental. L’important n’est pas le prix, mais l’intention — même si l’intention a parfois besoin d’un terminal de paiement. La Saint-Valentin n’a pas inventé le commerce, elle l’a simplement officialisé. Elle donne une belle excuse à ceux qui aiment aimer en grand, et une porte de sortie élégante à ceux qui avaient, une fois de plus, oublié la date. Elle rassure aussi : l’amour devient visible, mesurable, publiable. Sans preuve matérielle, serait-il suspect ? Alors on célèbre. Ou pas. On offre. Ou on écrit. On dîne aux chandelles ou on partage un mofo gasy au coin de la rue. Parce qu’au final, l’important n’est pas ce que l’on dépense, mais ce que l’on investit.
Et là, désolé pour les commerçants, aucune carte bancaire ne fait l’affaire.

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