Toutou : Loyal jusqu’au bug
22 juin 2025 // Media & Add-0n // 5821 vues // Nc : 185

Il y a toujours de la place pour un chien dans une maison. Que ce soit dans le salon ou dans la console de jeux. Car oui, l’amitié humano-canine a transcendé le monde physique pour se dématérialiser. Quand on s’occupe bien de nos compagnons, ils savent nous le rendre. Plus qu’un soutien, le partenaire canidé est lui aussi un héros de l’aventure. Certains jeux ont réussi à retranscrire à merveille cette relation fusionnelle qu’on peut avoir avec ces créatures à quatre pattes.

Call of Duty: Ghosts
On ne vous fera pas l’affront de vous dire ce qu’est Call of Duty. Parmi la multitude de spin-off que la licence a connu, Ghosts est l’un des plus mémorables. Et Riley en est une des raisons principales. Un berger allemand surentraîné, accompagne l’unité d’élite ayant donné son nom au jeu. Mais attention, ce n’est pas juste un animal d’arrière-plan. On peut contrôler Riley, lui donner des ordres, l’envoyer en éclaireur, repérer les ennemis, ou mener des attaques furtives.

Si les CoD les plus récents laissent de côté l’aspect émotionnel de la guerre au profit du grand spectacle, Riley apporte de l’empathie, de la tension, et un attachement inattendu. Oui, vous avez les larmes aux yeux quand il est blessé. Et non, vous n’en avez pas honte.

Fable II
Référence intemporelle des jeux de rôles, Fable II est sans conteste le meilleur épisode de la saga. La liberté qu’il offre aux joueurs nous a permis d’avoir chacun son expérience, notamment grâce à la mécanique des choix moraux, déterminant dans la manière dont notre histoire progresse. Et l’une des forces du jeu, c’est que nous ne vivons pas cette épopée tout seul. Très tôt dans l’aventure, un chiot nous est confié. Ce chien nous suit tout au long de notre vie, grandissant avec nous. Il indique les trésors cachés, attaque les ennemis, nous défend avec bravoure. Mais surtout, il réagit à nos choix de vie. Devenir cruel ou altruiste changera la manière dont il agit. Et dans les dernières heures du jeu, nous serons mis face à une décision déchirante sur son avenir (no spoil, vivez-le). Rarement un jeu n’aura aussi bien simulé le lien affectif profond qu’un humain peut entretenir avec son chien.

Fallout 4
Un monde post-apocalyptique à la suite d'une catastrophe nucléaire, ce n’est pas nouveau. L’homme qui cherche son fils disparu, on l’a déjà vu. Il nous faut une plus-value qui nous donne envie de nous investir dans l’histoire, et surtout le jeu.

C’est là que Dogmeat (oui) entre en scène. Au tout début du jeu, on rencontre ce berger allemand sans maître. Il devient immédiatement notre compagnon. Il nous aide à trouver des objets, attaque les ennemis, déclenche des pièges pour nous protéger, et surtout… il reste avec nous, même quand nous prenons des décisions douteuses. Dogmeat est cette présence rassurante et constante dans un monde où plus rien n’a de repères. Il ne parle pas, mais on sent qu’il comprend tout.

Eymeric Radilofe

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Février a ce petit talent sournois : il raccourcit le calendrier, mais allonge sensiblement les factures. On nous dit que c’est le mois de l’amour. Celui où les coeurs s’affolent, où les mots doux résonnent un peu plus fort… et où les caisses, elles aussi, font des étincelles. La Saint-Valentin, si on y regarde bien, c’est un c’est Cupidon avec un partenariat commercial bien négocié. Et quelle mise en scène ! Les vitrines rougissent à qui mieux mieux, les roses voient leur prix grimper en fonction de l’intensité du sentiment, les chocolats prennent des formes de coeur — parce qu’un foie ne ferait pas rêver. Sans oublier les menus « spécial couple » et les offres taillées sur mesure pour les âmes sensibles. Finalement, le 14 février, l’amour se résume souvent à des coffrets cadeaux, des bougies qui sentent bon et des tables réservées longtemps à l’avance. Romantique ? Sans doute. Improvisé ? Pas vraiment.Mais après tout, est-ce vraiment un problème ? Quand on aime, on ne compte pas, dit l’adage. Ou plutôt, on compte moins. Moins les zéros sur l’addition, moins les ficelles parfois grossières du marketing sentimental. L’important n’est pas le prix, mais l’intention — même si l’intention a parfois besoin d’un terminal de paiement. La Saint-Valentin n’a pas inventé le commerce, elle l’a simplement officialisé. Elle donne une belle excuse à ceux qui aiment aimer en grand, et une porte de sortie élégante à ceux qui avaient, une fois de plus, oublié la date. Elle rassure aussi : l’amour devient visible, mesurable, publiable. Sans preuve matérielle, serait-il suspect ? Alors on célèbre. Ou pas. On offre. Ou on écrit. On dîne aux chandelles ou on partage un mofo gasy au coin de la rue. Parce qu’au final, l’important n’est pas ce que l’on dépense, mais ce que l’on investit.
Et là, désolé pour les commerçants, aucune carte bancaire ne fait l’affaire.

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