Anjou Mozaïk : Plus qu’un vin, c’est une histoire.
10 mars 2021 // Gastronomie // 3867 vues // Nc : 134

L’Anjou Mozaïk 2015 est issu du domaine Pithon-Paillé dans la Vallée de la Loire. Il possède une robe foncée avec un bouquet parfumé de cerise noire, de réglisse et de biscuit aux amandes.  Sa texture est élégante, soyeuse, douce et évidente (presque comme un Bourgogne), structurée par des tanins fins mais encore jeunes mais qui doit encore s’affiner. Il s’accorde parfaitement avec des viandes en sauce ou un plateau de formage.

Les débuts du domaine de Pithon-Paillé commencent par sa création en 2008 avec l’association Isabelle & Jo Pithon avec Wendy et Joseph Paillé. Forts de leurs trentaines années d’expériences dans les vignes et soucieux de leur environnement, ils exploitent ensemble 13 hectares en culture biologique certifiées Qualité France. En effet, les vignes du domaine se déploient principalement en Chenin sur les grands terroirs de l'Anjou, Savennières, Coteaux du Layon et Quarts de Chaume et préservent leurs parcelles

grâce à des techniques respectueuses de la vie du sol et de son fonctionnement en tant qu'agro-écosystème complexe. Les vins produits sur le domaine sont élevés en barriques et cuves bois de 10 à 18 mois selon les cuvées ce qui leur donne leur caractère.

Lindo

Fiche technique

Origine : Vallée de la Loire, France
Appellation : Anjou
Domaine : Pithon-Paillé
Cépage : Cabernet Franc
Millésime : 2015

Type : Rouge
Degré : 12 %
Garde : 7 ans
Servir : 15 ° C
Distribution : Vinoteka


L'abus d 'alcool est dangereux pour la santé , à consommer avec modération.

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Septembre arrive toujours trop tôt. Comme cet invité qu'on n'a pas invité mais qui sonne quand même à la porte, sourire aux lèvres, valise sous le bras — sauf que là, c'est vous qui faites les valises. Les vacances tirent leur révérence, et avec elles, ce sentiment léger et un peu fou qu'on n'arrive jamais vraiment à décrire mais qu'on reconnaît immédiatement. Ce pincement au coeur, ce vide étrange qui s'installe le dernier soir, quand les étoiles semblent plus belles que d'habitude et que le lendemain matin, il va falloir partir.Ce sentiment, vous n'êtes pas les premiers à le ressentir. Demandez à vos parents. À vos grands-parents. Ils sont tous passés par là, et certains ont même eu la chance que des artistes le mettent en musique pour eux. En 1960, Gary Geld composait « Sealed with a Kiss », cette ballade douce-amère sur les amours estivales qui s'étirent jusqu'à l'automne. C. Jérôme en a fait « Le dernier baiser », et des générations entières ont pleuré discrètement dessus. Joe Dassin avec « L'été indien », Richard Anthony avec « J'entends siffler le train » — même idée, même pincement, autre mélodie. Et plus près de nous, Silo chantait « Eo am-pisarahana » avec cette façon malgache de dire les adieux qui fait mal au bon endroit. Les mots changent, la langue change, mais le sentiment reste identique depuis que les humains passent des vacances et finissent par rentrer.Alors oui, c'est normal. C'est même rassurant, quelque part. Cela dit, ne vous faites pas trop d'illusions non plus. On se promet des choses, le dernier soir — on se dit qu'on se retrouvera l'année prochaine, au même endroit, avec les mêmes gens. Mais l'école — le temps, je plaisante à moitié — peut tout changer. L'autre aura-t-il toujours le même regard ? Les parents choisiront-ils encore cette destination l'été prochain ou décideront-ils soudainement que la montagne, c'est très bien aussi ? Questions sans réponses, réponses sans garantie. Heureusement, vous avez ce que vos aïeux n'avaient pas — les réseaux sociaux, les messages vocaux, les stories et les appels vidéo à minuit. La distance est moins cruelle qu'avant. Le coeur lourd, lui, reste le même. Bonne rentrée quand même.

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