Mofo Akondro Benoit : Avoir la banane !
24 mai 2024 // Gastronomie // 3982 vues // Nc : 172

Avis aux amateurs de street food ! Depuis un an déjà, le « Mofo Akondro Benoit » situé à Ambohibao est devenu un lieu incontournable, attirant un grand nombre de clients plaisant grâce à ses délicieux beignets de banane. Ouvert du lundi au samedi de 6h à 19h30, Benoit et son équipe sont déterminés à satisfaire leur clientèle sans limite...

Ce qui distingue le « mofo akondro » de Benoit des autres, c’est sa diversité de prix qui s’adresse à tout le monde, sans exception. Les prix des beignets de banane varient de 200 à 1000 ariary, offrant ainsi une option abordable à chacun. D’ailleurs, la qualité des beignets est une priorité pour Benoit. « Ce n’est pas avec n’importe quelle banane qu’on fait les mofo akondro. Les bananes que nous achetons sont de bonne qualité, fournies par un seul et unique fournisseur » explique-t-il. La gestion de l’huile est également cruciale pour la couleur, le croustillant et le goût des beignets. « Nous veillons à changer l’huile trois fois par jour afin de maintenir la fraîcheur et la qualité des produits ». De plus, il accorde une grande importance à l’hygiène pour s’assurer que ses clients ne tombent pas malades.

Pour Benoit, la difficulté dans son métier réside dans la saveur des « mofo akondro ». Il estime qu’il ne suffit pas de les cuisiner mais il faut aussi les goûter car la saveur des bananes peut varier. De surcroît, il nous confie que la passion pour la préparation des beignets de banane a été transmise de génération en génération, ce qui symbolise le savoir-faire et la passion culinaire.

En plus des « mofo akondro », le stand propose également des « mofo voatavo » (beignet de citrouille), élargissant ainsi le choix pour les clients. Bien que Benoit n’ait pas encore l’intention d’ajouter d’autres produits à son menu, son objectif ambitieux est d’étendre la présence de ses « mofo akondro » dans toute la ville d’Antananarivo cette année. Il explique : « Ce n’est pas aux habitants d’Andoharanofotsy ou de Mahazo de venir jusqu’ici, à Ambohibao, juste pour nos mofo akondro ! C’est à nous d’aller à leur rencontre partout dans la capitale ». Alors, venez découvrir les délices des « mofo akondro » de Benoit et laissez-vous emporter pas leurs saveurs uniques qui donnent la banane !

Propos recueillis par  Cédric Ramandiamanana
Contact Mofo Akondro : +261 34 08 355 63

Laisser un commentaire
no comment
no comment - Rija Ramanantoanina : « L'œuvre de toute une vie »

Lire

28 mai 2026

Rija Ramanantoanina : « L'œuvre de toute une vie »

Ce dimanche 31 mai, à 15 heures, l'amphithéâtre du Centre de Conférence International d'Ivato accueillera un événement inédit dans l'histoire de la mu...

Edito
no comment - Exister en malgache

Lire le magazine

Exister en malgache

Juin à Madagascar, c'est un mois qui déborde. La langue, l'enfant, l'indépendance — trois célébrations bousculées dans trente jours, comme si le calendrier avait, lui aussi, quelque chose à dire. Et si ce n'était pas un hasard ? Ces trois commémorations racontent, au fond, la même histoire : celle d'un peuple qui cherche, depuis 1960, à exister pleinement sur ses propres termes. Pas seulement dans les discours officiels et les défilés — dans la vie réelle, quotidienne, celle qui se joue désormais aussi sur un écran.Car le vrai terrain de la souveraineté culturelle s'est déplacé. Il est numérique, algorithmique, et aussi impitoyable. Une langue absente du web est une langue que le monde n'entend pas — et qu'il finit par oublier. Le malgache, parlé par trente millions de personnes, riche d'une histoire linguistique qui traverse les siècles et trois océans, mérite mieux que l'invisibilité numérique. L'initiative Wikiteny — atelier consacré à l'enrichissement des contenus en malgache sur internet — est allée dans ce sens. Ce type d'initiative doit être multiplié, amplifié, soutenu. Sans attendre.C'est là, précisément, que la langue rejoint l'économie. Une identité qui ne se raconte pas, c'est une culture qui ne se monétise pas — un savoir-faire qui reste sans vitrine. Madagascar exporte sa vanille, ses textiles, sa biodiversité unique. Mais que fait-on de l'autre richesse, l'immatérielle, celle qui ne figure dans aucune balance commerciale et qui, pourtant, vaut de l'or ? Soixante-quatre ans après l'indépendance, la vraie souveraineté se joue peut-être là : dans la capacité à dire qui nous sommes, en malgache — et à faire en sorte que le monde l'entende. Haut et fort.Solofo Ranaivo

No comment Tv

Interview - LeManana guitariste - Mai 2026 - NC 196

Découvrez LeManana guitariste dans le no comment® NC 196 – mai 2026
LeManana puise ses racines dans le beko du Sud de Madagascar pour mieux les mêler aux rythmes d'Afrique et du monde. Quinze ans après ses débuts sur scène, sa world music a déjà traversé les cinq continents. Rencontre avec un artiste qui n’a pas fini de faire voyager la musique malgache.

Focus

Tournoi Komba Overcome de Tekken Mada

Tournoi Komba Overcome de Tekken Mada, le samedi 21 et dimanche 22 février au Tana Water Front

no comment - Tournoi Komba Overcome de Tekken Mada

Voir