KalyBar à Jus : Des jus et des jeux
7 juillet 2021 // Sortir // 5848 vues // Nc : 138

À la fois bar à jus et bar à jeux, le KalyBar à Jus est le rendez-vous des passionnés de jeux de société. On vient en famille, entre amis ou en couple pour s’amuser, découvrir des jeux dont on ne soupçonnait même pas l’existence. Pas le temps de s’ennuyer !

Dans les bars, on ne fait pas que boire, on peut aussi jouer. C’est la formule que propose le KalyBar à Jus à Ankadifotsy. Créé par Malanto Rasanjison en 2018, l’établissement est un endroit ludique, convivial où chacun se retrouve devant un cocktail de jus ou un jeu de société. L’idée lui est venue après ses études universitaires. « Je pensais travailler dans une banque mais cela ne s’est pas concrétisé. Et dans mon ancien boulot, j’avais déjà le projet de créer un bar à jus. Je voulais proposer quelque chose de nouveau surtout pour les jeunes. » Avec l’émergence des jeux virtuels, on pourrait croire que les jeux de société sont « has been. » Détrompez-vous, le concept attire de plus en plus de monde, autant les jeunes que les adultes.

Ici, plus d’une cinquantaine de jeux sont accessibles à toutes les tranches d’âge et pour tous les goûts : jeux de dés, de cartes, quizz… « On essaye de mettre à disposition des clients autre chose que les grands classiques types Monopoly, Trivial Pursuit ou Cluedo. » La propriétaire recommande donc les jeux de cartes comme The Mind, Mito ou encore Time’s Up pour assurer l’ambiance et surtout se taper…des barres ! Ces jeux sont appelés des party games ou des jeux d’apéros. Pour y jouer, les règles du jeu sont simples. Il suffit de consommer ou de payer 1 500 Ar par heure et par personne si on ne veut rien boire ou manger. Si les boîtes de jeux éparpillées un peu partout font office de décor, elles sont complétées par des tableaux de jeunes artistes. L’endroit est également un espace d’exposition et de concert. « Nous soutenons le milieu artistique malgache. Beaucoup de jeunes ont besoin de s’exprimer, nous leur donnons un petit coup de pouce pour se lancer. » Et si on vient au Kaly Bar Jus, c’est aussi pour goûter aux différents cocktails de jus détox fraîchement préparés à la commande, à base de fruits et des légumes de saison. Et en cette période d’hiver, il est important de booster son système immunitaire. « Nous puisons nos inspirations dans un livre offert par un client. Mais beaucoup de nos habitués nous proposent leur propre recette. Chez nous, les clients, gentiment surnommés kalybarés se sentent comme chez eux ! » Tout comme les jeux, il suffit donc de piocher parmi la liste de jus proposés.

Et comme jouer, ça creuse, les petits snacks à partager sont aussi de la partie : les burgers, les nuggets, les sandwichs… Mais ceux ou celles qui sont déjà passés au KalyBar à Jus savent que ce sont les ailes de poulet ou « Ailes killer » qu’il faut goûter… une véritable tuerie ! « Pour tout vous dire, moi-même, je ne connais pas la recette. C’est ma cuisinière qui détient le secret. Oui, chez nous, tout se fait en équipe ! » Personne ne résistera à une petite partie de plaisir en semaine ou le week-end car l’établissement est ouvert de 9 heures à 19 heures du lundi au samedi. Qu’on se le dise !


Propos recueillis par Aina Zo Raberanto

Laisser un commentaire
no comment
no comment - Bred Madagasikara Banque Populaire : Un an de présence sur le marché

Lire

21 février 2026

Bred Madagasikara Banque Populaire : Un an de présence sur le marché

Bred Madagasikara Banque Populaire célèbre le premier anniversaire de son implantation à Madagascar, sous le slogan « 1 an à vos côtés ». L’établissem...

Edito
no comment - Prêt à offrir

Lire le magazine

Prêt à offrir

Février a ce petit talent sournois : il raccourcit le calendrier, mais allonge sensiblement les factures. On nous dit que c’est le mois de l’amour. Celui où les coeurs s’affolent, où les mots doux résonnent un peu plus fort… et où les caisses, elles aussi, font des étincelles. La Saint-Valentin, si on y regarde bien, c’est un c’est Cupidon avec un partenariat commercial bien négocié. Et quelle mise en scène ! Les vitrines rougissent à qui mieux mieux, les roses voient leur prix grimper en fonction de l’intensité du sentiment, les chocolats prennent des formes de coeur — parce qu’un foie ne ferait pas rêver. Sans oublier les menus « spécial couple » et les offres taillées sur mesure pour les âmes sensibles. Finalement, le 14 février, l’amour se résume souvent à des coffrets cadeaux, des bougies qui sentent bon et des tables réservées longtemps à l’avance. Romantique ? Sans doute. Improvisé ? Pas vraiment.Mais après tout, est-ce vraiment un problème ? Quand on aime, on ne compte pas, dit l’adage. Ou plutôt, on compte moins. Moins les zéros sur l’addition, moins les ficelles parfois grossières du marketing sentimental. L’important n’est pas le prix, mais l’intention — même si l’intention a parfois besoin d’un terminal de paiement. La Saint-Valentin n’a pas inventé le commerce, elle l’a simplement officialisé. Elle donne une belle excuse à ceux qui aiment aimer en grand, et une porte de sortie élégante à ceux qui avaient, une fois de plus, oublié la date. Elle rassure aussi : l’amour devient visible, mesurable, publiable. Sans preuve matérielle, serait-il suspect ? Alors on célèbre. Ou pas. On offre. Ou on écrit. On dîne aux chandelles ou on partage un mofo gasy au coin de la rue. Parce qu’au final, l’important n’est pas ce que l’on dépense, mais ce que l’on investit.
Et là, désolé pour les commerçants, aucune carte bancaire ne fait l’affaire.

No comment Tv

Making of shooting mode – février 2026 – NC 193

Retrouvez le making of shooting mode du 𝗻𝗼 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁® magazine, édition février 2026 - NC 193
Prise de vue : MYE Ankadikely Ilafy 
Collaborations : Tanossi – Via Milano mg – HAYA Madagascar - Akomba Garment MG - Carambole
Make up : Réalisé par Samchia
Modèles : Ayleen, Ilyas, Mitia, Mickaël, Nalisoa, Patricia, Santien, Mampionona
Photos : Andriamparany Ranaivozanany

Focus

"Taom-baovao" de l'IFM

"Taom-baovao" de l'IFM, le samedi 24 janvier

no comment - "Taom-baovao" de l'IFM

Voir