Chez Aly : Fraicheur et farniente
4 octobre 2025 // Sortir // 4948 vues // Nc : 189

À Madirokely, Chez-Aly n’est pas qu’un restaurant. C’est un lieu où l’on vient manger, mais aussi se poser, se baigner, écouter de la musique… et peut-être même oublier le temps.

Piscine turquoise, jardin verdoyant, cocktails qui transpirent sous la chaleur tropicale… À première vue, Chez-Aly ressemble à ces lieux où l’on se dit : « je vais juste passer pour un déjeuner », et où l’on finit par traîner jusqu’à la nuit tombée. Situé au cœur de la Résidence de la Baie Villa Valiha, à Madirokely, le restaurant est devenu en peu de temps l’une des adresses où il fait bon se détendre à Nosy Be. Le cadre a des allures de carte postale : piscine qui invite à un plongeon avant le repas, dîner romantique possible sous les étoiles, et une ambiance tropicale qui rend tout prétexte valable pour s’y arrêter. Mais Chez-Aly n’est pas qu’une belle façade. Le patron, Aly lui-même, est aussi aux fourneaux. Et c’est sans doute ce qui donne au lieu son supplément d’âme.

« Tout a commencé à Ambilobe en 2021. On avait cinq couverts dans la rue, un congélateur loué et un seul plat au menu : du poisson grillé. Le bouche-à-oreille a fait le reste », raconte-t-il. De cette petite gargote improvisée à un restaurant installé dans un hôtel éco-conçu trois étoiles, le parcours est pour le moins atypique. « Aujourd’hui, je veux garder cette simplicité de départ : des produits frais, locaux, et une cuisine qui parle autant aux Malgaches qu’aux visiteurs », poursuit-il.

Au menu, poissons et fruits de mer fraîchement sortis des filets, légumes du marché, recettes malgaches revisitées, mais aussi touches internationales pour rassurer les palais voyageurs. De quoi séduire aussi bien les habitués locaux que les touristes italiens, français ou allemands qui composent une bonne partie de la clientèle. Mais le restaurant s’assume aussi comme un lieu de vie. Concerts live, soirées cabaret, événements comme Summer Colors ou Summer Time animent régulièrement la piscine et les tables. « On veut que les gens se sentent ici comme chez eux, qu’ils viennent manger, boire un verre, écouter un concert, ou juste passer du temps », glisse Aly avec un sourire tranquille. Un restaurant, certes. Mais aussi un petit morceau de Nosy Be à ciel ouvert.

Solofo Ranaivo

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Février a ce petit talent sournois : il raccourcit le calendrier, mais allonge sensiblement les factures. On nous dit que c’est le mois de l’amour. Celui où les coeurs s’affolent, où les mots doux résonnent un peu plus fort… et où les caisses, elles aussi, font des étincelles. La Saint-Valentin, si on y regarde bien, c’est un c’est Cupidon avec un partenariat commercial bien négocié. Et quelle mise en scène ! Les vitrines rougissent à qui mieux mieux, les roses voient leur prix grimper en fonction de l’intensité du sentiment, les chocolats prennent des formes de coeur — parce qu’un foie ne ferait pas rêver. Sans oublier les menus « spécial couple » et les offres taillées sur mesure pour les âmes sensibles. Finalement, le 14 février, l’amour se résume souvent à des coffrets cadeaux, des bougies qui sentent bon et des tables réservées longtemps à l’avance. Romantique ? Sans doute. Improvisé ? Pas vraiment.Mais après tout, est-ce vraiment un problème ? Quand on aime, on ne compte pas, dit l’adage. Ou plutôt, on compte moins. Moins les zéros sur l’addition, moins les ficelles parfois grossières du marketing sentimental. L’important n’est pas le prix, mais l’intention — même si l’intention a parfois besoin d’un terminal de paiement. La Saint-Valentin n’a pas inventé le commerce, elle l’a simplement officialisé. Elle donne une belle excuse à ceux qui aiment aimer en grand, et une porte de sortie élégante à ceux qui avaient, une fois de plus, oublié la date. Elle rassure aussi : l’amour devient visible, mesurable, publiable. Sans preuve matérielle, serait-il suspect ? Alors on célèbre. Ou pas. On offre. Ou on écrit. On dîne aux chandelles ou on partage un mofo gasy au coin de la rue. Parce qu’au final, l’important n’est pas ce que l’on dépense, mais ce que l’on investit.
Et là, désolé pour les commerçants, aucune carte bancaire ne fait l’affaire.

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