En ville avec Andhy Loïs Muffragi
30 juin 2023 // Downtown // 7764 vues // Nc : 161

Le centre-ville d’Antananarivo regorge d’endroits intéressants où l’on peut prendre un repas copieux, s’amuser et se divertir. Passionné d’histoire, de gastronomie et de moto, Andhy, l’assistant-manager de l’hôtel Carlton nous livre ses bons plans.

Tes restos favoris ?
J’ai un faible pour le barbecue coréen à Behoririka et My little India à Antaninarenina. Ce sont des restaurants qui mettent en avant leurs cultures et mon Dieu que c’est bon ! Ils proposent également des plats malagasy et ça fait chaud au cœur.

Ton plat favori ?
Rien ne vaut le bon vary amin’ny anana (riz aux brèdes) accompagné du kitoza bien fumé et bien gras.

Et côté boisson, ce serait quoi ?
Un bon verre de martini comme James Bond ! Mais avec modération, bien sûr !

Tes habitudes pour débuter une soirée ?
Pour commencer une soirée, je me rends à Dune Coffee Shop à Antsakaviro. J’adore la simplicité de leurs concepts et je pense que c’est la clé de leurs succès. C’est un établissement qui a une vraie identité culinaire. Ensuite, je prends quelques verres à l’Irish Pub à Ambatonakanga. C’est un endroit pour toutes les catégories d’âge et on y retrouve un melting-pot intéressant. Ils ont une énorme variété de bières et la cuisine est bonne.

Pour finir, j’aime me rendre au Red, juste à côté. C’est le must des night-clubs, car il y a beaucoup de thèmes et l’ambiance est toujours folle en fin de semaine !

Tes endroits pour t’évader ?
J’adore aller faire du karting et aller à la pêche. Si je n’ai pas assez de temps, je sillonne tout simplement la ville avec ma moto.

Des plans vacances à nous conseiller ?
Sur ce coup, je propose de partir loin de Tana. Toamasina est assez proche et c’est une destination intéressante. Sinon, je conseille vivement d’aller à Diégo Suarez. Pour moi, ces endroits sont des pépites de Madagascar.

Ton actualité ?
Je travaille actuellement avec des chefs gastronomiques sur un projet de protection du patrimoine culinaire malagasy.

Propos recueillis par Girard Ravelomanantsoa

Laisser un commentaire
no comment
no comment - CAN 2027 — Le Bareashow en direct sur Canal+

Lire

23 septembre 2026

CAN 2027 — Le Bareashow en direct sur Canal+

Ce mardi 22 septembre, au siège de Canal+ à Galaxy Andraharo, la convention entre Canal+ et la Fédération Malgache de Football a été officiellement si...

Edito
no comment - Fin de saison

Lire le magazine

Fin de saison

Septembre arrive toujours trop tôt. Comme cet invité qu'on n'a pas invité mais qui sonne quand même à la porte, sourire aux lèvres, valise sous le bras — sauf que là, c'est vous qui faites les valises. Les vacances tirent leur révérence, et avec elles, ce sentiment léger et un peu fou qu'on n'arrive jamais vraiment à décrire mais qu'on reconnaît immédiatement. Ce pincement au coeur, ce vide étrange qui s'installe le dernier soir, quand les étoiles semblent plus belles que d'habitude et que le lendemain matin, il va falloir partir.Ce sentiment, vous n'êtes pas les premiers à le ressentir. Demandez à vos parents. À vos grands-parents. Ils sont tous passés par là, et certains ont même eu la chance que des artistes le mettent en musique pour eux. En 1960, Gary Geld composait « Sealed with a Kiss », cette ballade douce-amère sur les amours estivales qui s'étirent jusqu'à l'automne. C. Jérôme en a fait « Le dernier baiser », et des générations entières ont pleuré discrètement dessus. Joe Dassin avec « L'été indien », Richard Anthony avec « J'entends siffler le train » — même idée, même pincement, autre mélodie. Et plus près de nous, Silo chantait « Eo am-pisarahana » avec cette façon malgache de dire les adieux qui fait mal au bon endroit. Les mots changent, la langue change, mais le sentiment reste identique depuis que les humains passent des vacances et finissent par rentrer.Alors oui, c'est normal. C'est même rassurant, quelque part. Cela dit, ne vous faites pas trop d'illusions non plus. On se promet des choses, le dernier soir — on se dit qu'on se retrouvera l'année prochaine, au même endroit, avec les mêmes gens. Mais l'école — le temps, je plaisante à moitié — peut tout changer. L'autre aura-t-il toujours le même regard ? Les parents choisiront-ils encore cette destination l'été prochain ou décideront-ils soudainement que la montagne, c'est très bien aussi ? Questions sans réponses, réponses sans garantie. Heureusement, vous avez ce que vos aïeux n'avaient pas — les réseaux sociaux, les messages vocaux, les stories et les appels vidéo à minuit. La distance est moins cruelle qu'avant. Le coeur lourd, lui, reste le même. Bonne rentrée quand même.

No comment Tv

Interview - Ravo Raboanarison - Août 2026 - NC 199

Découvrez Ravo Raboanarison, violoniste, dans le no comment® NC 200 – septembre 2026
La scène du classique et du jazz connaît Ravo Raboanarison — notamment pour avoir tenu le premier violon au sein du Quatuor & Squad. Mais depuis quelques temps, cet archet-là ne se laisse plus enfermer dans un seul registre. Vingt-trois ans de pratique, et une conviction qui s'est imposée progressivement : le violon peut aller bien au-delà du classique.

Focus

Jazz@Tohatohabato

15e édition du festival Jazz@Tohatohabato, à Antananarivo du 5 au 9 août dernier
© Jazz@Tohatohabato

no comment - Jazz@Tohatohabato

Voir