En ville avec Princia Randrianarison
18 janvier 2025 // Downtown // 6231 vues // Nc : 180

Princia Randrianarison est directrice artistique en freelance, principalement dans l’univers de la mode. Avec un quotidien à la fois stimulant et exigeant, elle sait bien où se ressourcer.

L’endroit ou le quartier préféré de votre ville ?
Je dirais du côté d’Isoraka et Ampasamadinika car c’est toujours animé en soirée et on peut également faire des balades nocturnes entre potes. Des rencontres inattendues aussi !

Votre plat préféré ?
Fan de pâtes jusqu’au plus profond de mon être (rires). J’adore la penne à la vodka. C’est succulent et je peux le faire en peu de temps chez moi.

Où faire du shopping ?
Je suis une adapte des friperies et tout ce qui est vintage. Du coup les gros tas de vêtements fripes d’Analakely et de Mahamasina sont des musts pour mon shopping instinctif. Je chope des micro-trends dedans car ce n’est pas cher, et j’encourage moins la fast fashion. Sinon, pour les basiques, je recommande les marques locales comme Ketaka et Cie. Pour les accessoires, je trouve des pépites dans les brocantes.

Où commencer et terminer la soirée ?
Cette année, je suis devenue plus casanière, donc rien de mieux qu’un soirée apéro-ciné.

Un endroit pour s’évader le weekend ?
J’aime passer le weekend à Antsirabe. C’est à la fois paisible et animé ; il y a plein d’activités à faire.

Les bons plans pour les vacances ?
Vu que je suis plus pour la route que la destination, un road trip sur la RN7 pour Isalo, ou bien vers l’axe Ranomafana-Manakara-Farafangana serait parfait !

L’événement culturel qui vous a marqué ?
Sans hésiter l’Indie Indri en 2022, il y a eu de belles rencontres et l’ambiance était vraiment sympa. Puis dernièrement le concert de Tarika Be à La Teinturerie à Ampasanimalo.

Votre actualité ?
Ces derniers mois, j’ai choisi de marquer une pause, le temps de façonner un projet personnel cher à mon cœur. Un concept autour de la mode, pensé avec soin, qui verra le jour cette année.

Propos recueillis par Mpihary Razafindrabezandrina

Instagram : @caprinettie

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Les lieux restent presque immuables. On y retrouve les mêmes pièces, des fois un peu usagées, des fois rafraîchies à la hâte. Les mêmes scènes, les mêmes rues, les mêmes places, les mêmes studios improvisés, les mêmes cafés où l’on refait le monde jusqu’à la dernière goutte de café noir. Le décor est planté. Et chaque année, on y rajoute des histoires. Une nouvelle année sans bruit. C’est le cas de 2026. Elle ne prétend pas bouleverser l’ordre établi. Elle n’a pas pour ambition de repeindre en entier le décor. Elle applique juste une nouvelle couche sur une fresque déjà bien fournie. Une couche de plus, ni la première ni la dernière. Et c’est très bien ainsi. La culture, après tout, ce n’est pas un feu d’artifice annuel. C’est une accumulation. Un empilement de récits, de gestes, de tentatives fragiles ou lumineuses.On imagine souvent cela : le même théâtre, la même cour d’école transformée en espace de spectacle, la même salle municipale qui sent le bois et la poussière. Et pourtant, chaque année, on y a perçu autre chose. Une oreille différente. Une nouvelle boule de rage. Un espoir plus petit, plus discret. Le lieu n’a pas changé mais l’histoire oui. Et tout dépend de cela. Alors, 2026 ne sera pas une page blanche. Elle inscrira une ligne de plus. Elle aura ses marges griffonnées, ses ratures, ses fulgurances. Certains artistes iront jouer aux mêmes endroits, mais avec d’autres choses à dire. Car on raconte jamais deux fois la même histoire, même quand on croit se répéter. Et puis, c’est plutôt rassurant. De savoir que les lieux tiennent bon. Qu’ils attendent. Qu’ils encaissent le passage du temps alors que nous, on continue à raconter, à chanter, à jouer, parfois même à douter. Le décor est encore là. Les histoires changent. Lentement mais surement, c’est comme cela que se construit le grand récit culturel malgache.

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