Dragon Ball Z : Kakarot
13 janvier 2020 // Media & Add-0n // 12155 vues // Nc : 120

Si aujourd’hui on a du mal à détacher Dragon Ball du «versus fighting» (jeu de combat), il fut un temps où la licence explorait bien d’autres genres du jeu vidéo. C’est aujourd’hui ce que nous rappelle Bandai Namco.

Avec FighterZ au sommet des jeux de combat et Legends en croisade du côté mobile, la licence Dragon Ball n’est pas prête à céder une parcelle de terrain dans le monde du jeu vidéo. Après des années, le célèbre manga écrit par Akira Toriyama continue de ravir les générations successives, et la folie Son Goku démarre une nouvelle aventure avec Dragon Ball Z: Kakarot, le dernier né de l’univers des Saiyan (pour les incultes : race de combattants d’apparence humaine et dotés d’une queue de singe, NDLR). Matériau d’origine oblige, on a bien entendu droit à de la bagarre, mais cette fois-ci en action-RPG, un genre que le manga avait délaissé depuis l’excellent L’Héritage de Goku 2 en 2003 (effacez vite Sagas de votre mémoire).

Ainsi, contrairement à FighterZ qui se base avant tout sur le combat, l’histoire est au cœur de DBZ Kakarot. Et c’est le premier argument de vente de ce nouveau venu, puisqu’il ne reprend pas uniquement le manga d’origine. Comme tout RPG, le jeu possèdedes quêtes secondaires, et Toriyama en personne a supervisé leur écriture. En d’autres termes, non seulement elles offrent un background intéressant à l’univers, mais en plus elles sont canons. Ce qui est suffisant pour tout fan digne de ce nom pour faire chauffer la carte bancaire sans regarder l’addition.

Mais qui dit jeu, dit aussi jouer, et donc gameplay. Et le premier aspect qui saute aux yeux pour un RPG sorti en 2020, c’est que le monde n’est pas ouvert. Il est possible de s’y balader, mais avec des déplacements limités. Les développeurs ont d’ailleurs confié qu’il s’agit avant tout de respecter l’histoire d’origine. Un open world permettrait de s’en écarter en allant d’une quête à l’autre en toute liberté, ce qui ne rendrait donc pas honneur au fil conducteur du scénario. Si on peut la critiquer, cette décision montre l’importance que donnent les japonais aux auteurs d’une œuvre, et force le respect.Concernant le système de combat, que les fans se rassurent. Il ne s’agit pas de tour par tour comme un RPG traditionnel, mais bien de la bonne baston facile au premier regard et qui prend du temps à être pleinement maîtrisée. Ce n’est clairement pas pour cette raison qu’on se rappellera de DBZ Kakarot, mais pour l’ensemble. Cette nouvelle exploration d’un aspect oublié de la série n’en reste pas moins intéressante, en reprenant des éléments connus comme les affrontements plus ou moins traditionnels, et le côté jeu de rôle dépaysant dans une licence surtout connue pour un genre.

Date de sortie : 17 janvier 2020
Éditeur / Développeur : Bandai Namco / CyberConnect2
Genre : Action-RPG
Plateforme : PC / PS4 / Xbox One
Note : 8/10

Propos recueillis par  Eymeric Radilofe

Laisser un commentaire
no comment
no comment - Restauration : Palissandre joue la carte de la liberté

Lire

13 juin 2026

Restauration : Palissandre joue la carte de la liberté

Liberté. Le mot est lâché, et il résume tout. Vendredi 12 juin, l'hôtel Palissandre à Faravohitra a dévoilé sa nouvelle carte — un exercice annuel que...

Edito
no comment - Juillet, enfin !

Lire le magazine

Juillet, enfin !

Juillet est là. Et avec lui, cette douce illusion collective qu'on appelle « les vacances ». Douce pour certains, seulement. Parce que pendant que quelques chanceux plient bagages et filent vers les côtes, une bonne partie de Madagascar retient son souffle. Les bacheliers scrutent leur téléphone comme si les résultats allaient tomber par notification divine. Les étudiants enfilent leur première veste de stagiaire — bienvenue dans le monde réel, c'est moins glamour que prévu. Les parents, eux, découvrent avec une joie mitigée que des enfants à la maison toute la journée, c'est bruyant, c'est gourmand, et ça chamaille pour un rien. Quant aux entrepreneurs, ils ont flairé l'aubaine : juillet, c'est la saison des idées — et des chiffres à gonfler. Bref, les vacances, ce grand repos tant attendu, ressemblent pour beaucoup à un sprint déguisé en pause. Heureusement, nocomment est là. Ce mois-ci, on vous embarque à travers Madagascar — ses sorties, ses escales, ses bonnes adresses, ses cultures et ses petites merveilles qui ne font pas de bruit mais méritent qu'on en parle. Parce que s'évader, parfois, ça commence par une bonne lecture.

No comment Tv

Interview - Tahiry David Animator - Juin 2026 - NC 197

Découvrez Tahiry David Animator, un animateur 2D-3D dans le no comment® NC 197 – juin 2026.
Tahiry David Rasolofoson, plus connu sous le pseudo Tahiry David Animator, est un animateur 2D-3D malgache. Lauréat de l'AnimJam 2026 à l'IFM Analakely, il fabrique des mondes entiers à partir d'un ordinateur, de nuits blanches et d'un sens aigu du chaos cartoon. Entre humour absurde et références pop malgaches, il impose peu à peu sa signature dans l'univers de l'animation.

Focus

Mondiale des services traiteurs

Elimination continental pour la Mondiale des services traiteurs

no comment - Mondiale des services traiteurs

Voir