Chef Richard de La Petite Brasserie
8 janvier 2021 // Gastronomie // 5314 vues // Nc : 132

Ouvert en décembre 2020 dans le quartier de Isoraka, La Petite Brasserie propose une ambiance de style brasserie. La cuisine est simple, traditionnelle et rustique, sans prétention sous la houlette du Chef Richard.

Chef Richard a gravé tous les échelons de la cuisine. Sortant de l'INTH (Institut National du Tourisme et de l'Hôtellerie) en 1999, il trouve des stages dans divers restaurants de Madagascar notamment Majunga et Toamasina. « Ma passion pour la cuisine, je la dois à mon père, qui était directeur d'un restaurant. Chaque fois que nous allons manger dans son restaurant, je faisais un tour dans la cuisine et je regardais les chefs. » Après ses stages, le Chef Richard a travaillé pour le Miramara Hôtel à Toamasina en tant que plongeur. Petit à petit, il devient aide cuisinier en 2202, cuisinier en 2006 et second chef cuisinier en 2008. « J'ai travaillé à Tuléar dans divers établissements. Lorsque je suis rentré sur Tana, j'ai passé 6 ans dans les cuisines de Shalimar. J'ai un style traditionnel mais gastronomique. Par contre, je peux cuisiner des plats indiens, asiatiques, français et bien sûr malagasy »

Présentez-nous votre style ?
Résolument brasserie, simple, efficace!

Quels sont vos produits de prédilection ?
Le canard en magret et en cuisse.

Quels sont vos ingrédients récurant dans vos plats ?
Le beurre bien sûr comme toute bonne cuisine de grand-mère!

Quel plat vous rend «coucou» ?
Le Henakisoa sy vorona (viande de porc et volaille), que nous servons à la Petite Brasserie et un bon cassoulet que nous proposerons de temps à autre en suggestion du jour!

Votre boisson préférée ?
Sans hésiter, le vin! Mais avec modération bien sûr !

A quelle fréquence modifiez-vous votre carte ?
Nous avons de nouvelles suggestions chaque jour de la semaine avec une entrée, deux plats au choix et un dessert et toujours à petit prix.

Comment vous y prenez-vous pour créer vos plats ?
Nous sommes sur une cuisine tradi- tionnelle et donc les références sont nombreuses. Nous n'avons pas la préten- tion de créer mais plutôt de perpétuer les plats. En effet, réinventer la cuisine de type Bouillon de Chartier cela va être un peu compliqué! Bien entendu, nous nous adaptons aux produits locaux en privilégiant les produits malagasy et ainsi respecter le système de circuit court.

Votre actualité ?
Nous y sommes en plein dedans avec l'ouverture de notre établissement. Mais nous sommes aussi en train d'élargir notre carte à quelques plats végétariens ! Nous avons un service continu à partir de 11h00 avec une dernière prise de com- mande à 23h chaque jour de la semaine. Nous avons aussi un côté « Piano bar » et la chance d'avoir un piano à queue sur la mezzanine qui s'anime les jeudis, vendredis et samedis.

Propositions gourmandes par Chef Richard de La Petite Brasserie

Carpaccio d'espadon aux câpres et baies rouges
Cuisse de canard confit à l'échalote et sa purée de pomme de terre
Filet de zébu grillé, salade verte et frite, sauce citron
Sablé aux pommes glace vanille

Recettes du mois

Poisson grillé sur son lit de fondue de poireau déglacé au vin blanc accompagné de petits légumes

Ingrédients

Filet de poisson mariné au thym, romarin et jus de citron
Ail
Poivre
Sel
Poireau
Beurre
Fond de poisson
Carotte, courgette, chou-fleur et haricots verts.

Préparation

Prenez le filet de poisson. Assaisonnez avec du sel, du poivre, de l'ail, de thym, du romarin, de l'huile d'olive et du jus de citron. Faire griller dans la poêle. Pour la fondue de poireaux, faire fondre le beurre dans une casserole, rajouter les poireaux coupés en deux et faire cuire à feu doux. Saler et poivrer. Mouiller avec le vin blanc et laisser mijoter à feu moyen.


Propos recueillis par Aina Zo Raberanto

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Février a ce petit talent sournois : il raccourcit le calendrier, mais allonge sensiblement les factures. On nous dit que c’est le mois de l’amour. Celui où les coeurs s’affolent, où les mots doux résonnent un peu plus fort… et où les caisses, elles aussi, font des étincelles. La Saint-Valentin, si on y regarde bien, c’est un c’est Cupidon avec un partenariat commercial bien négocié. Et quelle mise en scène ! Les vitrines rougissent à qui mieux mieux, les roses voient leur prix grimper en fonction de l’intensité du sentiment, les chocolats prennent des formes de coeur — parce qu’un foie ne ferait pas rêver. Sans oublier les menus « spécial couple » et les offres taillées sur mesure pour les âmes sensibles. Finalement, le 14 février, l’amour se résume souvent à des coffrets cadeaux, des bougies qui sentent bon et des tables réservées longtemps à l’avance. Romantique ? Sans doute. Improvisé ? Pas vraiment.Mais après tout, est-ce vraiment un problème ? Quand on aime, on ne compte pas, dit l’adage. Ou plutôt, on compte moins. Moins les zéros sur l’addition, moins les ficelles parfois grossières du marketing sentimental. L’important n’est pas le prix, mais l’intention — même si l’intention a parfois besoin d’un terminal de paiement. La Saint-Valentin n’a pas inventé le commerce, elle l’a simplement officialisé. Elle donne une belle excuse à ceux qui aiment aimer en grand, et une porte de sortie élégante à ceux qui avaient, une fois de plus, oublié la date. Elle rassure aussi : l’amour devient visible, mesurable, publiable. Sans preuve matérielle, serait-il suspect ? Alors on célèbre. Ou pas. On offre. Ou on écrit. On dîne aux chandelles ou on partage un mofo gasy au coin de la rue. Parce qu’au final, l’important n’est pas ce que l’on dépense, mais ce que l’on investit.
Et là, désolé pour les commerçants, aucune carte bancaire ne fait l’affaire.

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