Andri Marcel
2 avril 2021 // Arts Plastiques // 6281 vues // Nc : 135

Architecte de formation, l’artiste plasticien Andri Marcel se spécialise dans la peinture et la sculpture depuis 2010.
« À l’école, je dessinais beaucoup sur les tables, ce qui m’a valu pas mal d’heures de colle. Sinon, cette envie de sublimer les matières, c’est grâce à mon père qui travaillait le bois. » Sensible à la dégradation de l’environnement, il aime utiliser les objets recyclés. « Je récupère les plastiques des zones franches que je transforme en sacs ou en tapis. Dans mes sculptures ou mes peintures, j’intègre les canettes, les mégots, les voiles, les grillages ainsi que le plâtre et l’enduit. Côté dessin, je réalise des paysages, des portraits avec du crayon, de la pierre noire ou de la sanguine. Pour la peinture, j’opte plutôt pour l’acrylique, l’aquarelle et le collage. »

Ses sculptures abstraites s’inspirent le plus souvent de la société, des énergies que dégagent les gens qu’il rencontre ou les planètes. Cette année, il prévoit différents projets, notamment la collaboration avec une entreprise confectionnant des vêtements et accessoires, mais aussi la réalisation d’une exposition solo.

BRISONS LE SILENCE
« Stop à toutes formes de violences. Un hommage aux femmes qui luttent pour leurs droits, à celles qui sont oppressées par la société et à celles qui espèrent une victoire. »
VOLON-DANITRA
« Le ciel avait une couleur bizarre le 19 avril 2020. J’étais fasciné par les couleurs et je n’ai pas pu m’empêcher d’en faire une peinture.»
Techniques mixtes : collage, pochoir, acrylique, à l’huile, bombe spray


Propos recueillis par Aina Zo Raberanto

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Prêt à offrir

Février a ce petit talent sournois : il raccourcit le calendrier, mais allonge sensiblement les factures. On nous dit que c’est le mois de l’amour. Celui où les coeurs s’affolent, où les mots doux résonnent un peu plus fort… et où les caisses, elles aussi, font des étincelles. La Saint-Valentin, si on y regarde bien, c’est un c’est Cupidon avec un partenariat commercial bien négocié. Et quelle mise en scène ! Les vitrines rougissent à qui mieux mieux, les roses voient leur prix grimper en fonction de l’intensité du sentiment, les chocolats prennent des formes de coeur — parce qu’un foie ne ferait pas rêver. Sans oublier les menus « spécial couple » et les offres taillées sur mesure pour les âmes sensibles. Finalement, le 14 février, l’amour se résume souvent à des coffrets cadeaux, des bougies qui sentent bon et des tables réservées longtemps à l’avance. Romantique ? Sans doute. Improvisé ? Pas vraiment.Mais après tout, est-ce vraiment un problème ? Quand on aime, on ne compte pas, dit l’adage. Ou plutôt, on compte moins. Moins les zéros sur l’addition, moins les ficelles parfois grossières du marketing sentimental. L’important n’est pas le prix, mais l’intention — même si l’intention a parfois besoin d’un terminal de paiement. La Saint-Valentin n’a pas inventé le commerce, elle l’a simplement officialisé. Elle donne une belle excuse à ceux qui aiment aimer en grand, et une porte de sortie élégante à ceux qui avaient, une fois de plus, oublié la date. Elle rassure aussi : l’amour devient visible, mesurable, publiable. Sans preuve matérielle, serait-il suspect ? Alors on célèbre. Ou pas. On offre. Ou on écrit. On dîne aux chandelles ou on partage un mofo gasy au coin de la rue. Parce qu’au final, l’important n’est pas ce que l’on dépense, mais ce que l’on investit.
Et là, désolé pour les commerçants, aucune carte bancaire ne fait l’affaire.

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