Rado Nandrianina
13 juillet 2025 // Arts Plastiques // 4811 vues // Nc : 186

Il peint comme on chuchote un secret dans l’obscurité. Rado Nandrianina ne cherche pas à faire joli, il cherche à faire sens. Dans ses toiles, les ombres dialoguent avec la lumière, l’abstrait flirte avec le réel, et les silences en disent long. Portrait chinois d’un artiste qui, pinceau en main, continue de croire que l’imaginaire peut réveiller le monde.

En trois mots, pour vous, c’est quoi l’art ?
Messages – Éducation – Divertissement

Comment définiriez-vous votre art ?
Mon art se veut une passerelle entre le monde réel et l’imaginaire, un vecteur de messages destiné à éveiller les consciences.

Vos couleurs de prédilection ?
Les couleurs sombres, surtout le noir.

Les formes que l’on retrouve souvent dans vos œuvres ?
Une dualité entre le figuratif et l’abstrait (abstraction figurative), entre le parfait et l’imparfait, l’ombre et la lumière, avec une forte présence du symbolisme et de l’esthétique.

Un artiste qui vous inspire ?
Le groupe Aquilo. Je peins souvent en écoutant leur musique.

Si vos tableaux étaient une saison, ce serait laquelle ?
Je dirais des nuits d’hiver.

Quel état d’esprit est idéal pour apprécier vos œuvres ?
Calme et détendu.

Un bref message pour ceux qui aspirent à devenir peintres ?
Ne jamais arrêter de rêver, toujours créer, car ce monde en a besoin — et surtout, ne pas avoir peur de dévoiler son art.

Propos recueillis par Solofo Ranaivo

Laisser un commentaire
no comment
no comment - Bred Madagasikara Banque Populaire : Un an de présence sur le marché

Lire

21 février 2026

Bred Madagasikara Banque Populaire : Un an de présence sur le marché

Bred Madagasikara Banque Populaire célèbre le premier anniversaire de son implantation à Madagascar, sous le slogan « 1 an à vos côtés ». L’établissem...

Edito
no comment - Prêt à offrir

Lire le magazine

Prêt à offrir

Février a ce petit talent sournois : il raccourcit le calendrier, mais allonge sensiblement les factures. On nous dit que c’est le mois de l’amour. Celui où les coeurs s’affolent, où les mots doux résonnent un peu plus fort… et où les caisses, elles aussi, font des étincelles. La Saint-Valentin, si on y regarde bien, c’est un c’est Cupidon avec un partenariat commercial bien négocié. Et quelle mise en scène ! Les vitrines rougissent à qui mieux mieux, les roses voient leur prix grimper en fonction de l’intensité du sentiment, les chocolats prennent des formes de coeur — parce qu’un foie ne ferait pas rêver. Sans oublier les menus « spécial couple » et les offres taillées sur mesure pour les âmes sensibles. Finalement, le 14 février, l’amour se résume souvent à des coffrets cadeaux, des bougies qui sentent bon et des tables réservées longtemps à l’avance. Romantique ? Sans doute. Improvisé ? Pas vraiment.Mais après tout, est-ce vraiment un problème ? Quand on aime, on ne compte pas, dit l’adage. Ou plutôt, on compte moins. Moins les zéros sur l’addition, moins les ficelles parfois grossières du marketing sentimental. L’important n’est pas le prix, mais l’intention — même si l’intention a parfois besoin d’un terminal de paiement. La Saint-Valentin n’a pas inventé le commerce, elle l’a simplement officialisé. Elle donne une belle excuse à ceux qui aiment aimer en grand, et une porte de sortie élégante à ceux qui avaient, une fois de plus, oublié la date. Elle rassure aussi : l’amour devient visible, mesurable, publiable. Sans preuve matérielle, serait-il suspect ? Alors on célèbre. Ou pas. On offre. Ou on écrit. On dîne aux chandelles ou on partage un mofo gasy au coin de la rue. Parce qu’au final, l’important n’est pas ce que l’on dépense, mais ce que l’on investit.
Et là, désolé pour les commerçants, aucune carte bancaire ne fait l’affaire.

No comment Tv

Interview - ILLICIT SOUL - Février 2026 - NC 193

Découvrez ILLICIT SOUL, groupe de musique, dans le no comment® NC 193 - février 2026.
Depuis 2024, Meji, Fat Killah, HMan, trois producteurs de musique, font tourner Illicit Soul comme on ferait tourner un vinyle rare. Un crew avec le flair pour dénicher les talents malgaches, une idée forte, presque clandestine, et un concept sans équivalent. Un goût de Rhum Vanille, corsé mais maîtrisé.

Focus

"Taom-baovao" de l'IFM

"Taom-baovao" de l'IFM, le samedi 24 janvier

no comment - "Taom-baovao" de l'IFM

Voir