À Diégo avec Chacha
11 février 2021 // Downtown // 5890 vues // Nc : 133

Passionnée de danse urbaine, Chacha aime aussi flâner dans sa bonne ville de Diego Suarez. Elle nous livre ses bons plans.

Votre resto favori ?
Comme j’adore les pâtes, je vais souvent à La Cambusa, un restaurant italien. Je raffole de leurs tagliatelles.

Votre plat préféré ?
Le ravitoto (manioc pilé) au coco avec la viande de zébu, préparé par ma mère. Sinon, j’adore le hena ritra (mijoté de viande de bœuf). Je suis une vraie carnivore !

Votre boisson fétiche ?
Mon jus détox à base de gingembre, persil et menthe… sans modération, bien sûr !

Vos hobbies ?
À part danser, J’adore passer du temps avec mes potes, regarder des séries et faire du shopping. Quand j’ai du temps, je joue au basket.

Un endroit pour faire du shopping ?
J’aime chiner dans les friperies du côté du bar Rostock dans le quartier du Bazarkely.

Les meilleurs plans pour un apéro ou pour terminer la soirée ?
Je commence souvent mes soirées à La Terrasse du Voyageur. Ensuite, dans les karaokés pour écouter mes potes, vu que je n’aime pas chanter. Et je termine ma soirée à L’Étincelle ou au Newbar.

Les meilleurs plans pour les vacances ?
Morondava ou Sainte-Marie.

L’événement culturel qui vous a marqué ?
Sans hésiter, le Godié Hype Hope 1ère édition. Le premier festival de danse urbaine à Diego-Suarez, le premier projet que j’ai pu concrétiser et qui a marqué ma vie !

Votre actualité ?
Je travaille sur un projet de café culturel à Diégo. Un lieu composé d’un studio de danse, d’un café, de streetfood et d’une boutique pour ma marque de vêtements streetwear. On va faire bouger un peu la ville !


Propos recueillis par Aina Zo Raberanto

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Février a ce petit talent sournois : il raccourcit le calendrier, mais allonge sensiblement les factures. On nous dit que c’est le mois de l’amour. Celui où les coeurs s’affolent, où les mots doux résonnent un peu plus fort… et où les caisses, elles aussi, font des étincelles. La Saint-Valentin, si on y regarde bien, c’est un c’est Cupidon avec un partenariat commercial bien négocié. Et quelle mise en scène ! Les vitrines rougissent à qui mieux mieux, les roses voient leur prix grimper en fonction de l’intensité du sentiment, les chocolats prennent des formes de coeur — parce qu’un foie ne ferait pas rêver. Sans oublier les menus « spécial couple » et les offres taillées sur mesure pour les âmes sensibles. Finalement, le 14 février, l’amour se résume souvent à des coffrets cadeaux, des bougies qui sentent bon et des tables réservées longtemps à l’avance. Romantique ? Sans doute. Improvisé ? Pas vraiment.Mais après tout, est-ce vraiment un problème ? Quand on aime, on ne compte pas, dit l’adage. Ou plutôt, on compte moins. Moins les zéros sur l’addition, moins les ficelles parfois grossières du marketing sentimental. L’important n’est pas le prix, mais l’intention — même si l’intention a parfois besoin d’un terminal de paiement. La Saint-Valentin n’a pas inventé le commerce, elle l’a simplement officialisé. Elle donne une belle excuse à ceux qui aiment aimer en grand, et une porte de sortie élégante à ceux qui avaient, une fois de plus, oublié la date. Elle rassure aussi : l’amour devient visible, mesurable, publiable. Sans preuve matérielle, serait-il suspect ? Alors on célèbre. Ou pas. On offre. Ou on écrit. On dîne aux chandelles ou on partage un mofo gasy au coin de la rue. Parce qu’au final, l’important n’est pas ce que l’on dépense, mais ce que l’on investit.
Et là, désolé pour les commerçants, aucune carte bancaire ne fait l’affaire.

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