À Diégo avec Chacha
11 février 2021 // Downtown // 6044 vues // Nc : 133

Passionnée de danse urbaine, Chacha aime aussi flâner dans sa bonne ville de Diego Suarez. Elle nous livre ses bons plans.

Votre resto favori ?
Comme j’adore les pâtes, je vais souvent à La Cambusa, un restaurant italien. Je raffole de leurs tagliatelles.

Votre plat préféré ?
Le ravitoto (manioc pilé) au coco avec la viande de zébu, préparé par ma mère. Sinon, j’adore le hena ritra (mijoté de viande de bœuf). Je suis une vraie carnivore !

Votre boisson fétiche ?
Mon jus détox à base de gingembre, persil et menthe… sans modération, bien sûr !

Vos hobbies ?
À part danser, J’adore passer du temps avec mes potes, regarder des séries et faire du shopping. Quand j’ai du temps, je joue au basket.

Un endroit pour faire du shopping ?
J’aime chiner dans les friperies du côté du bar Rostock dans le quartier du Bazarkely.

Les meilleurs plans pour un apéro ou pour terminer la soirée ?
Je commence souvent mes soirées à La Terrasse du Voyageur. Ensuite, dans les karaokés pour écouter mes potes, vu que je n’aime pas chanter. Et je termine ma soirée à L’Étincelle ou au Newbar.

Les meilleurs plans pour les vacances ?
Morondava ou Sainte-Marie.

L’événement culturel qui vous a marqué ?
Sans hésiter, le Godié Hype Hope 1ère édition. Le premier festival de danse urbaine à Diego-Suarez, le premier projet que j’ai pu concrétiser et qui a marqué ma vie !

Votre actualité ?
Je travaille sur un projet de café culturel à Diégo. Un lieu composé d’un studio de danse, d’un café, de streetfood et d’une boutique pour ma marque de vêtements streetwear. On va faire bouger un peu la ville !


Propos recueillis par Aina Zo Raberanto

Laisser un commentaire
no comment
no comment - Cinéma : Hary Joël rallume l’écran avec Anjiro

Lire

2 mars 2026

Cinéma : Hary Joël rallume l’écran avec Anjiro

Couronné Zébu d’or lors de la 20ᵉ édition du Madagascourt Film Festival, The Anjiro de Andriaminosoa Hary Joël Rakotovelo s’est distingué par un unive...

Edito
no comment - Conte de fake

Lire le magazine

Conte de fake

Le 20 mars, journée mondiale du conte, devrait être férié pour l’imaginaire. Rien que ça. Car il fut un temps — pas si lointain — où Madagascar vibrait au rythme des angano, ces récits qui, le mercredi après-midi, clouaient les enfants devant la radio ou la télévision. On n’avait pas école. On avait mieux : Trimobe, Rapeto, Ranoro. Dans les années 80, 90, et même au début des années 2000, toutes les stations ou presque avaient leur programme dédié. C’était un rendez-vous sacré. Les grandmères rassemblaient les petits-enfants autour du foyer, le soir, et les mots devenaient braises. Trimobe, ogre insatiable mais régulièrement dupé par un gamin — ou une fillette paraplégique — apprenait l’humilité à coups de ruse. Rapeto, géant malgache, déplaçait des montagnes sans tractopelle. Ranoro, sirène des eaux profondes, murmurait à l’oreille des rêveurs.Aujourd’hui ? Ces figures glissent doucement vers l’ombre. Illustres inconnus d’une génération qui connaît mieux les superhéros importés que les ogres du terroir. Les écrans n’ont pas cessé de raconter des histoires — loin de là — mais elles viennent souvent d’ailleurs, calibrées, doublées, marketées. On ne va pas jouer les passéistes professionnels, mais tout de même. Car jadis — mot dangereux, je sais — les angano travaillaient l’imaginaire comme un artisan polit une pierre brute. Ils enseignaient sans en avoir l’air. Ils faisaient peur, parfois. Rire, beaucoup. Grandir, surtout. Heureusement, depuis quelque temps, des créateurs de jeux vidéo et de films d’animation gasy réinvestissent ces figures. Avec des libertés narratives, quelques retouches ici et là, certes. Mais l’essentiel demeure : les personnages respirent encore. Alors, en ce 20 mars, la question n’est pas de savoir si le conte survivra à l’ère du scroll infini. Elle est plus simple — et plus vertigineuse : que restera-t-il de nous si nos enfants ne rêvent plus dans notre langue ?

No comment Tv

Interview - ILLICIT SOUL - Février 2026 - NC 193

Découvrez ILLICIT SOUL, groupe de musique, dans le no comment® NC 193 - février 2026.
Depuis 2024, Meji, Fat Killah, HMan, trois producteurs de musique, font tourner Illicit Soul comme on ferait tourner un vinyle rare. Un crew avec le flair pour dénicher les talents malgaches, une idée forte, presque clandestine, et un concept sans équivalent. Un goût de Rhum Vanille, corsé mais maîtrisé.

Focus

Tournoi Komba Overcome de Tekken Mada

Tournoi Komba Overcome de Tekken Mada, le samedi 21 et dimanche 22 février au Tana Water Front

no comment - Tournoi Komba Overcome de Tekken Mada

Voir