2026 - Les plus grosses attentes
22 février 2026 // Media & Add-0n // 58 vues // Nc : 193

Cette année, l’industrie du jeu vidéo ressemble à une salle de concert juste avant l’extinction des lumières : beaucoup de monde, beaucoup d’attentes, et trois têtes d’affiche qui font déjà vibrer les forums et les pauses entre deux sessions de LoL. Entre open world triple A, retour d’une saga culte et reboot de fantasy à l’anglaise, voilà trois jeux que nous attendons avec impatience pour remplir notre temps libre.

GRAND THEFT AUTO VI
Si 2026 devait avoir un événement culturel façon blockbuster, difficile d’imaginer autre chose que GTA. Par contre, on ne va pas s’aventurer à annoncer la date de sortie, celle-ci étant encore sujette à modification. GTA dépasse le jeu vidéo. C’est un phénomène de société. On le commente comme une série Netflix, on l’analyse comme un film, on le dissèque comme une tendance sociétale. Mais l’open world, c’est surtout le terrain de jeu de Rockstar.

Vice City et l’État fictif de Leonida promettent une satire moderne à grande échelle, avec ce mélange maison de sensation de liberté, de micro-scènes imprévues et de chorégraphie du chaos maîtrisée. Enfin, l’attente est devenue une partie de l’expérience. Les reports (et les rumeurs de reports) nourrissent un paradoxe : plus longtemps on patiente, plus les attentes sont élevées. Et Rockstar sait très bien jouer à ce jeu-là, même quand les fans grincent des dents.

FABLE
Retour d’un nom qui sent la Xbox des années 2000, les choix moraux gentiment cruels et l’humour britannique au coin d’une ruelle. Fable revient comme un reboot, annoncé pour 2026 sur Xbox Series et PC. Pourquoi l’attend-on ? Parce que le RPG fantasy a soif de personnalité. Entre les mondes sombres et les épopées ultra sérieuses, Fable promet traditionnellement autre chose, à savoir de la fantaisie, du ton et une identité. Un univers où l’on peut être héros… ou petite crapule élégante.

Et derrière le projet, Playground Games intrigue. Le studio, connu pour Forza Horizon, s’attaque ici à un action-RPG narratif. Le changement de registre donne envie de voir comment il va traduire son savoir-faire du jeu de course ultra-rythmé et moderne au monde d’Albion, plus posé dans le medieval-fantasy.

RESIDENT EVIL REQUIEM (OU RE9)
Capcom vise le cœur des amateurs d’horreur prestige avec Resident Evil Requiem, attendu le 27 février 2026. La saga Resident Evil est dans une forme impressionnante. Ces dernières années, la série a réussi un tour de force avec des épisodes ayant plu aux fans historiques tout en séduisant un nouveau public. En plus, ce neuvième opus renoue avec une mythologie lourde. Retour à l’ombre de Raccoon City, présence de Leon S. Kennedy, nouvelle protagoniste (Grace Ashcroft)…

Sur le papier, c’est un cocktail pensé pour relancer la grande intrigue tout en gardant la tension survival. Requiem arrive au bon moment, avec l’ambition de marquer 2026 comme un pic pour le genre.

Eymeric Radilofe

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Prêt à offrir

Février a ce petit talent sournois : il raccourcit le calendrier, mais allonge sensiblement les factures. On nous dit que c’est le mois de l’amour. Celui où les coeurs s’affolent, où les mots doux résonnent un peu plus fort… et où les caisses, elles aussi, font des étincelles. La Saint-Valentin, si on y regarde bien, c’est un c’est Cupidon avec un partenariat commercial bien négocié. Et quelle mise en scène ! Les vitrines rougissent à qui mieux mieux, les roses voient leur prix grimper en fonction de l’intensité du sentiment, les chocolats prennent des formes de coeur — parce qu’un foie ne ferait pas rêver. Sans oublier les menus « spécial couple » et les offres taillées sur mesure pour les âmes sensibles. Finalement, le 14 février, l’amour se résume souvent à des coffrets cadeaux, des bougies qui sentent bon et des tables réservées longtemps à l’avance. Romantique ? Sans doute. Improvisé ? Pas vraiment.Mais après tout, est-ce vraiment un problème ? Quand on aime, on ne compte pas, dit l’adage. Ou plutôt, on compte moins. Moins les zéros sur l’addition, moins les ficelles parfois grossières du marketing sentimental. L’important n’est pas le prix, mais l’intention — même si l’intention a parfois besoin d’un terminal de paiement. La Saint-Valentin n’a pas inventé le commerce, elle l’a simplement officialisé. Elle donne une belle excuse à ceux qui aiment aimer en grand, et une porte de sortie élégante à ceux qui avaient, une fois de plus, oublié la date. Elle rassure aussi : l’amour devient visible, mesurable, publiable. Sans preuve matérielle, serait-il suspect ? Alors on célèbre. Ou pas. On offre. Ou on écrit. On dîne aux chandelles ou on partage un mofo gasy au coin de la rue. Parce qu’au final, l’important n’est pas ce que l’on dépense, mais ce que l’on investit.
Et là, désolé pour les commerçants, aucune carte bancaire ne fait l’affaire.

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