Browser games : plus gratuit que gratuit
30 janvier 2024 // Media & Add-0n // 8492 vues // Nc : 168

La beauté du jeu vidéo, c’est qu’il y en a pour tout le monde. On ne parle uniquement de genre, type sport, gestion, jeu de rôle, FPS… Mais aussi pour tous les budgets. On n’entend pas par-là pour ceux qui n’ont pas beaucoup de sous pour s’acheter des jeux (on l’a déjà fait celle-là), mais pour ceux qui ne peuvent pas s’offrir une console, un smartphone, ou un PC suffisamment puissant pour faire tourner les jeux « classiques ». Heureusement, les navigateurs web existent, et les jeux gratuits qui y sont disponibles ont leurs propres têtes d’affiche, qui sont en plus gratuits, et ne demandent pas une machine de guerre pour être joués. Seuls prérequis, une connexion internet et un appareil pouvant faire tourner Chrome ou autre Firefox (lol).

Agar.io
Le multi, c’est la vie. Les jeux web browsers multijoueur sont parfaits pour jouer avec ses amis quasiment n’importe où. Et l’un des cadors dans le milieu, c’est Agar.io. Petit jeu sympa à ne pas piquer des hannetons, on y incarne un petit point coloré. Le but est de devenir le plus gros point de la zone, en avalant les autres ou des petits points neutres. Plus on mange, plus on grandit.

Et si on se fait manger à notre tour, on redevient minuscule, et on se fait discret jusqu’à manger assez pour essayer de dévorer ses rivaux. Nous n’entrerons pas dans les subtilités de gameplay ici, mais, pour faire court, le jeu est beaucoup plus complexe qu’il en a l’air, et terriblement addictif. On peut rejoindre un serveur avec des amis, ou affronter de parfaits inconnus.  Il a un certain aspect compétitif, et rappelle, toute proportion gardée, les vieux moments passés avec les potes à la maison sur Call of Duty. Et si l’esthétique d’Agar.io ne plaît pas, Slither.io propose une expérience similaire, mais avec des serpents au lieu de points à incarner, et qui rappellent le célèbre jeu de Nokia aux plus anciens d’entre nous (coup de vieux).

Celeste Classic
Pour ceux qui n’ont pas d’amis (trsitesse), il existe aussi d’excellents jeux solo, dont celui-ci. Celeste est un jeu de plateforme rapidement devenu une référence dans le genre du die and retry, ayant même reçu le prix du meilleur jeu indépendant l’année de sa sortie. En gros, on y incarne Madeline qui gravit le mont Céleste en évitant différents obstacles.

Le principe est que presque tous les éléments du décor peuvent nous tuer. A chaque niveau, on mourra plusieurs fois jusqu’à trouver le parcours optimal. Excellent pour ceux qui aiment les challenges et se perfectionner. Les pro-gamers adorent ce type de jeux pour notamment améliorer leurs réflexes. Les plus acharnés ont inventé différents défis pour prolonger l’expérience, comme finir le jeu le plus rapidement sans mourir, ce qui demande des heures d’entraînement. Celeste est payant. Mais avant d’arriver sur Steam, c’était un jeu gratuit sur navigateur. La première version s’appelle aujourd’hui Celeste Classic, est toujours disponible, et vaut le détour.

Pokémon Showdown
On ne présente plus Pokémon, la licence la plus rentable de tous les temps, trèèèèèèèès loin devant Mickey Mouse (qui n’est que 4e) et Harry Potter (10e). Les jeux de la lignée principale sont tous payants. Mais les expériences gratuites existent aussi, officielles ou non. Showdown est un simulateur non-officiel créé par des fans, n°1 mondial dans son domaine, et qui bénéficie d’un passe-droit de The

Pokémon Company. Pour les fans de stratégie, il permet de lancer des combats Pokémon sans passer par la fastidieuse phase de recherche, capture et entraînement des monstres de poche qui peut durer des heures, voire des jours, dans les jeux officiels. L’expérience est donc réduite à sa partie la plus compétitive. Et parlant de compétition, Showdown peut se targuer d’avoir une multitude de formats de tournoi, et ses propres championnats du monde par pays. En clair, ceux qui veulent prouver qu’ils sont les meilleurs dresseurs ne s’y ennuieront jamais.

Propos recueillis par Eymeric Radilofe

Laisser un commentaire
no comment
no comment - Cinéma : 20 ans d'action du Madagascourt Film Festival

Lire

20 février 2026

Cinéma : 20 ans d'action du Madagascourt Film Festival

Le Madagascourt Film Festival souffle ses 20 bougies du 20 au 25 février 2026 à Antananarivo, avec 62 films sélectionnés parmi plus de 700 candidature...

Edito
no comment - Prêt à offrir

Lire le magazine

Prêt à offrir

Février a ce petit talent sournois : il raccourcit le calendrier, mais allonge sensiblement les factures. On nous dit que c’est le mois de l’amour. Celui où les coeurs s’affolent, où les mots doux résonnent un peu plus fort… et où les caisses, elles aussi, font des étincelles. La Saint-Valentin, si on y regarde bien, c’est un c’est Cupidon avec un partenariat commercial bien négocié. Et quelle mise en scène ! Les vitrines rougissent à qui mieux mieux, les roses voient leur prix grimper en fonction de l’intensité du sentiment, les chocolats prennent des formes de coeur — parce qu’un foie ne ferait pas rêver. Sans oublier les menus « spécial couple » et les offres taillées sur mesure pour les âmes sensibles. Finalement, le 14 février, l’amour se résume souvent à des coffrets cadeaux, des bougies qui sentent bon et des tables réservées longtemps à l’avance. Romantique ? Sans doute. Improvisé ? Pas vraiment.Mais après tout, est-ce vraiment un problème ? Quand on aime, on ne compte pas, dit l’adage. Ou plutôt, on compte moins. Moins les zéros sur l’addition, moins les ficelles parfois grossières du marketing sentimental. L’important n’est pas le prix, mais l’intention — même si l’intention a parfois besoin d’un terminal de paiement. La Saint-Valentin n’a pas inventé le commerce, elle l’a simplement officialisé. Elle donne une belle excuse à ceux qui aiment aimer en grand, et une porte de sortie élégante à ceux qui avaient, une fois de plus, oublié la date. Elle rassure aussi : l’amour devient visible, mesurable, publiable. Sans preuve matérielle, serait-il suspect ? Alors on célèbre. Ou pas. On offre. Ou on écrit. On dîne aux chandelles ou on partage un mofo gasy au coin de la rue. Parce qu’au final, l’important n’est pas ce que l’on dépense, mais ce que l’on investit.
Et là, désolé pour les commerçants, aucune carte bancaire ne fait l’affaire.

No comment Tv

Interview - Dee Andriambelo - Février 2026 - NC 193

Découvrez 𝗗𝗲𝗲 𝗔𝗻𝗱𝗿𝗶𝗮𝗺𝗯𝗲𝗹𝗼, artiste musicienne, dans le 𝐧𝐨 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭® NC 193 - Février 2026
Présente dans plusieurs projets musicaux, elle enchaîne les concerts à travers l’île. Préparant son prochain show avec le groupe de death metal 669, elle accorde une interview à 𝐧𝐨 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭®.

Focus

"Taom-baovao" de l'IFM

"Taom-baovao" de l'IFM, le samedi 24 janvier

no comment - "Taom-baovao" de l'IFM

Voir