HBG Burger : Au bonheur des geeks !
8 juin 2021 // Sortir // 5358 vues // Nc : 137

Ils se sont lancés le défi de proposer des burgers créatifs avec un coup de peps et de folie. Tetris, Tsunade, Sonic, Crash & Coco… des noms qui titillent à la fois la curiosité et l’estomac. Vous l’avez compris, « HBG Burger » à Isoraka est à la fois un repère de geek et de gourmands.

Lara Croft, Pacman, Super Mario, Zelda, Yoshimitsu, Venom... des noms qui font références à des jeux vidéo, des animés japonais mais qui sont surtout les noms que les propriétaires de HBG ont donné à leurs burgers. Car Franck Ravelonarivo et son épouse, de véritables geeks, n’ont pas hésité à combiner « pop culture et cuisine ». « Je sais qu’on considère les burgers comme de la malbouffe, mais nous avons une autre approche », explique Franck. « Le burger peut être un aliment complet car il contient des légumes, de la viande, du pain… Nous essayons d’équilibrer nos recettes en évitant les sauces grasses et dégoulinantes. »

Chaque burger est un clin d’œil aux personnages auxquels il renvoie. Par exemple, Super Mario est un « italian burger » composé de bacon, jambon, fromage, olives, cornichons, tomate, oignon et de sauce italienne. Pacman est un « egg burger » avec un œuf sur le plat, du bacon, un steak, le tout nimbé d’olives, cornichons, concombre, oignon, tomate et sauce samouraï et italienne. Le dernier né, « Venom », tout droit inspiré du super-héros à la langue pendante, est représentée par un généreux morceau de bacon sortant du burger. En tout, une dizaine de burgers créatifs et toujours savoureux.

Mais qui dit burgers dit forcément frites ! « Nous travaillons les pommes de terre afin de réussir le challenge des frites parfaites, croustillantes à l’extérieur et fondantes à l’intérieur. Et nous mettons un point d’honneur à n’utiliser que des produits locaux ! »  Ouvert en janvier dernier, l’établissement commence à trouver sa clientèle même si le démarrage n’a été facile étant donné la situation sanitaire. Ouvrir sa propre entreprise en pleine crise, est-ce bien raisonnable ? « C’est un projet qui a mûri pendant deux ans. À cause de mon travail, nous avons dû nous installer en ville. Nous avons trouvé cet appartement et nous avons décidé de nous lancer dans cette nouvelle aventure.  J’ai dirigé des départements juridiques au sein de groupes agroalimentaires, donc j’ai quelques expériences dans le milieu de la restauration. »

Le nom HBG qui fait bien sûr référence au Hamburger peut être décliné à volonté. Tous les vendredis et samedis, c’est l’« Heure du Bon Game ». Non seulement, il est possible de déguster les burgers, mais l’établissement offre aussi un espace de jeux. Beaucoup de jeunes investissent les lieux pour jouer en ligne sur leur téléphone ou sur la console qui est mise à disposition gratuitement. Le but est que chacun puisse vivre pleinement de sa passion. En ouvrant cet établissement, le jeune couple mise également à la promotion d’artistes ou de start-up. Ainsi, un pan de mur est consacré à une exposition de tableaux du jeune artiste peintre Petit Maître. « Nous voulons être une vitrine pour les artistes ou les petites entreprises qui ont besoin de visibilité. » Et avec un bon burger, ça passe tout seul.


Propos recueillis par  Aina Zo Raberanto

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Février a ce petit talent sournois : il raccourcit le calendrier, mais allonge sensiblement les factures. On nous dit que c’est le mois de l’amour. Celui où les coeurs s’affolent, où les mots doux résonnent un peu plus fort… et où les caisses, elles aussi, font des étincelles. La Saint-Valentin, si on y regarde bien, c’est un c’est Cupidon avec un partenariat commercial bien négocié. Et quelle mise en scène ! Les vitrines rougissent à qui mieux mieux, les roses voient leur prix grimper en fonction de l’intensité du sentiment, les chocolats prennent des formes de coeur — parce qu’un foie ne ferait pas rêver. Sans oublier les menus « spécial couple » et les offres taillées sur mesure pour les âmes sensibles. Finalement, le 14 février, l’amour se résume souvent à des coffrets cadeaux, des bougies qui sentent bon et des tables réservées longtemps à l’avance. Romantique ? Sans doute. Improvisé ? Pas vraiment.Mais après tout, est-ce vraiment un problème ? Quand on aime, on ne compte pas, dit l’adage. Ou plutôt, on compte moins. Moins les zéros sur l’addition, moins les ficelles parfois grossières du marketing sentimental. L’important n’est pas le prix, mais l’intention — même si l’intention a parfois besoin d’un terminal de paiement. La Saint-Valentin n’a pas inventé le commerce, elle l’a simplement officialisé. Elle donne une belle excuse à ceux qui aiment aimer en grand, et une porte de sortie élégante à ceux qui avaient, une fois de plus, oublié la date. Elle rassure aussi : l’amour devient visible, mesurable, publiable. Sans preuve matérielle, serait-il suspect ? Alors on célèbre. Ou pas. On offre. Ou on écrit. On dîne aux chandelles ou on partage un mofo gasy au coin de la rue. Parce qu’au final, l’important n’est pas ce que l’on dépense, mais ce que l’on investit.
Et là, désolé pour les commerçants, aucune carte bancaire ne fait l’affaire.

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