En ville à tanà avec Ken
29 juin 2025 // Downtown // 5303 vues // Nc : 185

Un an que le groupe Ken trace son chemin, un an que son album se prépare. Officiellement présenté le 30 mai, l’album solo « Io ary nen’lah » sera bientôt dans les bacs. Avant d’embarquer pour ce grand tour de l’île, le rocker connu pour sa voix a accepté de nous livrer ses bons plans dans la capitale.

L’endroit ou le quartier préféré, dans la ville ou ailleurs ?
Andohalo ou les quartiers de la Haute-Ville. C’est calme.

Votre plat préféré ?
Les « pirina » et le sofin-kisoa avec du pois chiche.

Où faire du shopping ?
Cela fait un moment que je n’en ai pas fait… Je dirais Catt’Express. Parfois, je vais aussi dans des centres commerciaux comme Akoor Digue.

Où commencer et terminer la soirée ?
Je passe souvent au Garage Rock Café à Tsiadana. En fin de soirée, je vais du côté d’Isoraka, chez Papà ; j’y retrouve beaucoup d’amis.

Un endroit pour s’évader le week-end ?
À Mahitsy ! Il y a beaucoup d’endroits géniaux par là. Si je peux aller un peu plus loin, je vais à Ampefy.

Les bons plans pour les vacances ?
J’aime aller dans mes endroits préférés de Madagascar : Manambato et Sainte-Marie. C’est calme, l’air est pur et les gens y sont très accueillants.

L’événement culturel qui vous a marqué dernièrement ?
Les événements organisés par Ivenco, Makua et Louvto Company sont toujours super ! C’est toujours un plaisir d’y assister ; ils sont très professionnels.

Votre actualité ?
Le 30 mai, le groupe Ken a organisé une live-session à La Scène Ivandry. Notre album « Io ary nen’lah », qui compte 12 titres, y a été présenté. En ce moment, nous nous préparons pour aller à Antsirabe, Moramanga et Tuléar, là où le public nous réclame !

Propos recueillis par Rova Andriantsileferintsoa

Contact : +261 32 85 968 89

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Février a ce petit talent sournois : il raccourcit le calendrier, mais allonge sensiblement les factures. On nous dit que c’est le mois de l’amour. Celui où les coeurs s’affolent, où les mots doux résonnent un peu plus fort… et où les caisses, elles aussi, font des étincelles. La Saint-Valentin, si on y regarde bien, c’est un c’est Cupidon avec un partenariat commercial bien négocié. Et quelle mise en scène ! Les vitrines rougissent à qui mieux mieux, les roses voient leur prix grimper en fonction de l’intensité du sentiment, les chocolats prennent des formes de coeur — parce qu’un foie ne ferait pas rêver. Sans oublier les menus « spécial couple » et les offres taillées sur mesure pour les âmes sensibles. Finalement, le 14 février, l’amour se résume souvent à des coffrets cadeaux, des bougies qui sentent bon et des tables réservées longtemps à l’avance. Romantique ? Sans doute. Improvisé ? Pas vraiment.Mais après tout, est-ce vraiment un problème ? Quand on aime, on ne compte pas, dit l’adage. Ou plutôt, on compte moins. Moins les zéros sur l’addition, moins les ficelles parfois grossières du marketing sentimental. L’important n’est pas le prix, mais l’intention — même si l’intention a parfois besoin d’un terminal de paiement. La Saint-Valentin n’a pas inventé le commerce, elle l’a simplement officialisé. Elle donne une belle excuse à ceux qui aiment aimer en grand, et une porte de sortie élégante à ceux qui avaient, une fois de plus, oublié la date. Elle rassure aussi : l’amour devient visible, mesurable, publiable. Sans preuve matérielle, serait-il suspect ? Alors on célèbre. Ou pas. On offre. Ou on écrit. On dîne aux chandelles ou on partage un mofo gasy au coin de la rue. Parce qu’au final, l’important n’est pas ce que l’on dépense, mais ce que l’on investit.
Et là, désolé pour les commerçants, aucune carte bancaire ne fait l’affaire.

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