En ville avec Nini du groupe Kiaka
16 août 2025 // Downtown // 4319 vues // Nc : 187

Sur scène depuis 1986, Kiaka reste l’un des piliers du rock malgache, et le groupe continue de faire vibrer plusieurs générations. Entre concerts, escapades et préparation du 40ᵉ anniversaire prévu pour 2026, son frontman – Nini – nous partage ses bons plans à Tana et ailleurs.

Un quartier où traîner ?
J’aime bien flâner du côté d’Analakely et d’Isoraka. Ce sont des endroits qui bougent, avec cette ambiance urbaine que j’aime observer.

Restaurant coup de cœur ?
Je suis un habitué du Dio à Analakely. Peut-être parce qu’il est en plein cœur de mon quartier de prédilection. C’est aussi simple – et évident – que ça ! (rire)

Un plat dont vous raffolez ?
Le riz cantonais. Franchement, comment ne pas aimer – que dis-je – raffoler de ce plat ? C’est un classique indétrônable.

Un magasin pour le shopping ?
Je n’ai pas de boutique attitrée. Ce sont ma femme et mes enfants qui s’en occupent. Ce sont elles qui m’habillent. Avec de telles conseillères, je suis entre de bonnes mains, non ?

Boisson préférée ?
L’eau, évidemment ! (rire) Mais j’apprécie aussi un bon whisky ou un rhum, comme je l’ai déjà chanté dans Sabotsy hariva (“samedi soir”). Toujours avec modération, bien sûr.

Un endroit pour passer le week-end ?
Ampefy, sans hésiter. C’est calme, ressourçant, et à seulement trois heures d’Antananarivo.

Et pour vos vacances ?
Je suis plutôt mer. Mes plages préférées ? Morondava et Sambava. Des paysages magnifiques qui m’inspirent.

Un événement culturel qui vous a marqué ?
J’ai beaucoup apprécié la Foire Internationale de Madagascar, au mois de mai. Ce n’est pas un événement purement culturel, mais je trouve qu’il a su donner une belle place à la culture, avec ses concerts et animations.

Vos actualités ?
Nous revenons de concerts à Fianarantsoa, Ambositra et d’autres villes malgaches. J’ai aussi eu la chance de jouer à l’étranger. En ce moment, Kiaka prépare activement ses 40 ans. Rendez-vous en 2026 pour en savoir plus !

Propos recueillis par Solofo Ranaivo

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Décembre arrive et, comme chaque année, Madagascar se réveille culturellement.
Soudainement, les salles de spectacle se remplissent, les artistes sortent du bois, les concerts s’enchaînent. C’est la saison des festivités de Noël mêlant sacré et profane, et des expositions de dernière minute. Bref, tout le monde s’active comme si l’année culturelle se jouait en un seul mois. Et franchement, il y a de quoi se poser des questions. On ne va pas se mentir : les artistes malgaches ne sont pas là uniquement pour nous divertir entre deux repas de fête. Ils bossent, ils créent, et à leur niveau, ils font tourner l’économie. Le secteur culturel et créatif représentait environ dix pour cent du PIB national et ferait vivre plus de deux millions de personnes. Pas mal pour un domaine qu’on considère encore trop souvent comme un simple passe-temps sympathique, non ?
Alors oui, ce bouillonnement de décembre fait plaisir. On apprécie ces moments où la création explose, où les talents se révèlent, où la culture devient enfin visible. Mais justement, pourquoi faut-il attendre décembre pour que cela se produise ? Pourquoi cette concentration frénétique sur quelques semaines, alors que les artistes travaillent toute l’année ? Des mouvements sont actuellement en gestation pour revendiquer leur statut d’acteurs économiques essentiels et pour que l’on accorde à nos créateurs une place réelle dans la machine économique du pays. La culture malgache vaut bien mieux qu’un feu d’artifice annuel. Elle mérite qu’on lui accorde l’attention qu’elle réclame douze mois sur douze.

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Prise de vue : Ambatobe Résidence 
Collaborations : Kostami - Tanossi – Via Milano mg – HAYA Madagascar - Akomba Garment MG
Make up : Réalisé par Samchia
Modèles : Addie, Kenny, Mitia, Natacha, Onitiana, Manoa, Santien, Mampionona
Photos : Andriamparany Ranaivozanany

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