En ville à Tuléar avec José Luis Guirao
19 octobre 2025 // Downtown // 2506 vues // Nc : 189

À Tuléar, José Luis Guirao n’est pas seulement le fondateur de l’ONG Bel Avenir. Vingt ans passés aux côtés des enfants et des familles ont aussi fait de lui un familier de la ville.

L’endroit ou le quartier préféré de votre ville ?
Mes quartiers de cœur à Tuléar sont Tsimenatse et Mahavatse. Situés en plein centre-ville, ce sont des lieux populaires, animés et authentiques, où l’on sent battre le pouls de la vie quotidienne.

Un restaurant coup de cœur à nous recommander ?
La Colombe. C’est un restaurant malgache qui propose une carte variée et savoureuse. On y mange très bien, et les prix restent accessibles.

Votre plat préféré ?
Sans hésitation, l’omelette au crabe avec du riz gasy. Un plat simple mais extraordinaire : frais, local et intensément savoureux.

Où faire du shopping ?
Au Bazar Be, en plein centre-ville. On y trouve une profusion de produits locaux : viande, poisson, légumes, fruits, épices… Véritable cœur marchand de Tuléar, on y achète tout à des prix abordables, dans une ambiance vibrante.

Comment commencer et terminer la soirée ?
Je commence par une bière THB au Bazar Filongoa, puis une autre en profitant de la nouvelle promenade d’Ankiembe, cette route en bord de mer qui relie l’aéroport au centre-ville. Et pour finir en beauté, je vais au Jardin de Giancarlo, un lieu agréable et chaleureux.

Un endroit pour s’évader le week-end ?
Les escapades au bord de la mer : Saint Augustin, Anakao, Ifaty ou Mangily. Des destinations splendides où l’on peut profiter pleinement de la mer.

Les bons plans pour les vacances ?
Remonter la RN9 jusqu’à Morondava. Le trajet est une aventure, ponctuée de paysages fascinants, entre l’océan et les forêts de baobabs tout au long du parcours.

L’événement culturel qui vous a marqué dernièrement ?
L’opéra Le Rêve de Nirina, présenté en août dernier à Antananarivo, Antsirabe et Fianarantsoa par les bénéficiaires de Bel Avenir. Ce fut un grand succès et, surtout, une expérience inoubliable pour nos 85 enfants de l’école de musique. Les voir s’épanouir et toucher le public reste un souvenir précieux.

Votre actualité ?
Nous venons de lancer la rentrée scolaire 2025-2026 : 1 650 élèves dans nos écoles des Salines et 650 à l’École des Saphirs. Ce mois d’octobre, nous organisons également une rencontre régionale de tchoukball à La Réunion, avec les jeunes de notre école de sport Bel Avenir à Tuléar. Un moment de partage et d’ouverture sur le monde, fidèle à l’esprit de notre ONG.

Propos recueillis par Mpihary Razafindrabezandrina

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Les lieux restent presque immuables. On y retrouve les mêmes pièces, des fois un peu usagées, des fois rafraîchies à la hâte. Les mêmes scènes, les mêmes rues, les mêmes places, les mêmes studios improvisés, les mêmes cafés où l’on refait le monde jusqu’à la dernière goutte de café noir. Le décor est planté. Et chaque année, on y rajoute des histoires. Une nouvelle année sans bruit. C’est le cas de 2026. Elle ne prétend pas bouleverser l’ordre établi. Elle n’a pas pour ambition de repeindre en entier le décor. Elle applique juste une nouvelle couche sur une fresque déjà bien fournie. Une couche de plus, ni la première ni la dernière. Et c’est très bien ainsi. La culture, après tout, ce n’est pas un feu d’artifice annuel. C’est une accumulation. Un empilement de récits, de gestes, de tentatives fragiles ou lumineuses.On imagine souvent cela : le même théâtre, la même cour d’école transformée en espace de spectacle, la même salle municipale qui sent le bois et la poussière. Et pourtant, chaque année, on y a perçu autre chose. Une oreille différente. Une nouvelle boule de rage. Un espoir plus petit, plus discret. Le lieu n’a pas changé mais l’histoire oui. Et tout dépend de cela. Alors, 2026 ne sera pas une page blanche. Elle inscrira une ligne de plus. Elle aura ses marges griffonnées, ses ratures, ses fulgurances. Certains artistes iront jouer aux mêmes endroits, mais avec d’autres choses à dire. Car on raconte jamais deux fois la même histoire, même quand on croit se répéter. Et puis, c’est plutôt rassurant. De savoir que les lieux tiennent bon. Qu’ils attendent. Qu’ils encaissent le passage du temps alors que nous, on continue à raconter, à chanter, à jouer, parfois même à douter. Le décor est encore là. Les histoires changent. Lentement mais surement, c’est comme cela que se construit le grand récit culturel malgache.

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