En ville avec Francky Dovan
25 mars 2026 // Downtown // 42 vues // Nc : 194

Francky Dovan n’est plus à présenter. Quinze ans d’images, de scènes captées sur le vif, d’événements immortalisés dans la capitale et ailleurs. Entre deux prestations dans un agenda saturé par l’événementiel, le photographe s’est accordé une pause — brève mais précieuse — pour partager ses bons plans et ses adresses incontournables.

Votre endroit ou quartier préféré ?
Sans hésiter, chez nous, Tanjombato–Ankaraobato. Un coin qui a ce petit truc en plus, où l’on peut boire un verre, flâner sans se presser, bien manger et surtout se sentir à l’aise.

Un restaurant coup de cœur ?
J’aime bien les viennoiseries du Gourmet, ou alors un bon vary amin’anana avec du kitoza chez Lalaina, juste en face du HJRA.

Votre plat préféré ?
Toujours dans l’asiatique : porc croustillant, riz crémeux… D’ailleurs, j’aime beaucoup cuisiner moi-même.

Votre boisson préférée ?
Coca-Cola ou thé miel-gingembre-citron.

Où faire du shopping ?
Honnêtement, ce n’est pas vraiment un luxe que je m’offre souvent. Le temps manque, alors je laisse la main à ma femme ou je fais confiance à des amis vendeurs qui savent exactement ce qui peut me plaire.

Comment commencer et terminer la soirée ?
L’idéal pour moi, c’est autour d’un feu. Quelqu’un joue de la guitare, on discute, ambiance chill. J’aime l’acoustique, pas les sons trop forts. La soirée commence avec le feu, et quand le bois se consume, le temps s’arrête. J’ai ce côté scout : le feu m’apaise. Et si l’ambiance est bonne, rester jusqu’au matin ne me dérange pas du tout.

L’endroit pour s’évader ?
Si c’est pour un week-end, je dirais Ampefy. Pour les vacances, c’est Sainte-Marie ou Antsiranana. Je rêve aussi d’aller au lac Tsimanampetsotsa, dans le Sud.

L’événement culturel qui vous a marqué ?
Les deux concerts à guichets fermés du groupe Ambondrona, dont je suis le photographe officiel, au Palais des Sports et de la Culture à Mahamasina en 2025.

Votre actualité ?
Je travaille dans l’événementiel, donc le calendrier bouge beaucoup. Pour l’instant, je suis surtout sur les projets des autres. Cette année, je prévois des ateliers de partage pour marquer mes 15 ans de photographie.

Propos recueillis par Lucas Rahajaniaina

Facebook : Francky Do Van
Photographe : Andriaparany Ranaivozanany

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Le 20 mars, journée mondiale du conte, devrait être férié pour l’imaginaire. Rien que ça. Car il fut un temps — pas si lointain — où Madagascar vibrait au rythme des angano, ces récits qui, le mercredi après-midi, clouaient les enfants devant la radio ou la télévision. On n’avait pas école. On avait mieux : Trimobe, Rapeto, Ranoro. Dans les années 80, 90, et même au début des années 2000, toutes les stations ou presque avaient leur programme dédié. C’était un rendez-vous sacré. Les grandmères rassemblaient les petits-enfants autour du foyer, le soir, et les mots devenaient braises. Trimobe, ogre insatiable mais régulièrement dupé par un gamin — ou une fillette paraplégique — apprenait l’humilité à coups de ruse. Rapeto, géant malgache, déplaçait des montagnes sans tractopelle. Ranoro, sirène des eaux profondes, murmurait à l’oreille des rêveurs.Aujourd’hui ? Ces figures glissent doucement vers l’ombre. Illustres inconnus d’une génération qui connaît mieux les superhéros importés que les ogres du terroir. Les écrans n’ont pas cessé de raconter des histoires — loin de là — mais elles viennent souvent d’ailleurs, calibrées, doublées, marketées. On ne va pas jouer les passéistes professionnels, mais tout de même. Car jadis — mot dangereux, je sais — les angano travaillaient l’imaginaire comme un artisan polit une pierre brute. Ils enseignaient sans en avoir l’air. Ils faisaient peur, parfois. Rire, beaucoup. Grandir, surtout. Heureusement, depuis quelque temps, des créateurs de jeux vidéo et de films d’animation gasy réinvestissent ces figures. Avec des libertés narratives, quelques retouches ici et là, certes. Mais l’essentiel demeure : les personnages respirent encore. Alors, en ce 20 mars, la question n’est pas de savoir si le conte survivra à l’ère du scroll infini. Elle est plus simple — et plus vertigineuse : que restera-t-il de nous si nos enfants ne rêvent plus dans notre langue ?

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Make up : Réalisé par Samchia
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Photos : Andriamparany Ranaivozanany

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