En ville avec Deevajay
10 décembre 2020 // Downtown // 7234 vues // Nc : 131

Quand elle n’est pas en train de mixer, la djette Deevajay aime traîner avec ses potes et surtout manger. Elle nous livre ses bons plans dans la capitale.

Votre resto favori ?
Choco Miel, c’est un petit restaurant à côté de chez moi à Ankazomanga. Je suis fan de leur steak ! Sinon, j’adore cuisiner, surtout le poulet.  

Votre plat préféré ?
Un bon steak et des frites ! Ou bien du tilapia avec du romazava, un régal !

Votre boisson fétiche ?
Le mojito ! Avec modération, bien sûr !

Vos hobbies ?
Sortir avec les potes, faire la fête et surtout manger !

Un endroit pour faire du shopping ?
Je soutiens à fond le vita malagasy (made in Mada). Je ne porte que des marques locales comme Katanay.

Les meilleurs plans pour un apéro ou pour terminer la soirée ?
Je vais souvent au Kudéta à Anosy pour soutenir les potes DJ. J’apprécie aussi l’ambiance du Old 7 à Isoraka.

Un endroit pour s’évader ?
Pour le moment, je n’ai pas le temps de partir en week-end. Mais j’aime bien prendre l’air au Lodggia Camping à Ambotrinimanga. Tout y est, la piscine et l’air frais !

Le bon plan vacances ?
Sans hésitation, Toamasina. Cette ville me plaît énormément, surtout la nourriture. Comme je ne mange pas de porc, j’y trouve plus facilement des plats qui me conviennent comme le poisson ou le poulet au coco !

L’événement culturel qui vous a marquée ?
La Coupe du Président en 2018. Un événement sportif qui s’est déroulé au Palais des Sports et où j’assurais l’ambiance. En tant que DJ, je devais lancer l’hymne national, un curieux mélange de peur et d’excitation.

Votre actualité ?
Depuis presque deux ans, je suis DJ résident au Tamboho Suites à Ambatonakanga. Je mixe tous les jeudis pendant les afterworks. Et bien sûr, je vous donne rendez-vous pour le réveillon !


Propos recueillis par Aina Zo Raberanto

Laisser un commentaire
no comment
no comment - Rija Ramanantoanina : « L'œuvre de toute une vie »

Lire

28 mai 2026

Rija Ramanantoanina : « L'œuvre de toute une vie »

Ce dimanche 31 mai, à 15 heures, l'amphithéâtre du Centre de Conférence International d'Ivato accueillera un événement inédit dans l'histoire de la mu...

Edito
no comment - Exister en malgache

Lire le magazine

Exister en malgache

Juin à Madagascar, c'est un mois qui déborde. La langue, l'enfant, l'indépendance — trois célébrations bousculées dans trente jours, comme si le calendrier avait, lui aussi, quelque chose à dire. Et si ce n'était pas un hasard ? Ces trois commémorations racontent, au fond, la même histoire : celle d'un peuple qui cherche, depuis 1960, à exister pleinement sur ses propres termes. Pas seulement dans les discours officiels et les défilés — dans la vie réelle, quotidienne, celle qui se joue désormais aussi sur un écran.Car le vrai terrain de la souveraineté culturelle s'est déplacé. Il est numérique, algorithmique, et aussi impitoyable. Une langue absente du web est une langue que le monde n'entend pas — et qu'il finit par oublier. Le malgache, parlé par trente millions de personnes, riche d'une histoire linguistique qui traverse les siècles et trois océans, mérite mieux que l'invisibilité numérique. L'initiative Wikiteny — atelier consacré à l'enrichissement des contenus en malgache sur internet — est allée dans ce sens. Ce type d'initiative doit être multiplié, amplifié, soutenu. Sans attendre.C'est là, précisément, que la langue rejoint l'économie. Une identité qui ne se raconte pas, c'est une culture qui ne se monétise pas — un savoir-faire qui reste sans vitrine. Madagascar exporte sa vanille, ses textiles, sa biodiversité unique. Mais que fait-on de l'autre richesse, l'immatérielle, celle qui ne figure dans aucune balance commerciale et qui, pourtant, vaut de l'or ? Soixante-quatre ans après l'indépendance, la vraie souveraineté se joue peut-être là : dans la capacité à dire qui nous sommes, en malgache — et à faire en sorte que le monde l'entende. Haut et fort.Solofo Ranaivo

No comment Tv

Making of shooting mode – juin 2026 – NC 197

Retrouvez le making of shooting mode du no comment® magazine, édition Juin 2026 - NC 197
Prise de vue : Le Sohimanga Restaurant
Collaborations : Tanossi – Via Milano mg – HAYA Madagascar - AKOMBA GARMENT MG - CARAMBOLE
Make up : Réalisé par Samchia
Modèles : Elianah, Eyevan, Diamondra, Sitraka, Endrikaja, Mitia, Taniah, Tafita
Photos : Andriamparany Ranaivozanany

Focus

Tournoi Komba Overcome de Tekken Mada

Tournoi Komba Overcome de Tekken Mada, le samedi 21 et dimanche 22 février au Tana Water Front

no comment - Tournoi Komba Overcome de Tekken Mada

Voir