En ville avec Deevajay
10 décembre 2020 // Downtown // 6217 vues // Nc : 131

Quand elle n’est pas en train de mixer, la djette Deevajay aime traîner avec ses potes et surtout manger. Elle nous livre ses bons plans dans la capitale.

Votre resto favori ?
Choco Miel, c’est un petit restaurant à côté de chez moi à Ankazomanga. Je suis fan de leur steak ! Sinon, j’adore cuisiner, surtout le poulet.  

Votre plat préféré ?
Un bon steak et des frites ! Ou bien du tilapia avec du romazava, un régal !

Votre boisson fétiche ?
Le mojito ! Avec modération, bien sûr !

Vos hobbies ?
Sortir avec les potes, faire la fête et surtout manger !

Un endroit pour faire du shopping ?
Je soutiens à fond le vita malagasy (made in Mada). Je ne porte que des marques locales comme Katanay.

Les meilleurs plans pour un apéro ou pour terminer la soirée ?
Je vais souvent au Kudéta à Anosy pour soutenir les potes DJ. J’apprécie aussi l’ambiance du Old 7 à Isoraka.

Un endroit pour s’évader ?
Pour le moment, je n’ai pas le temps de partir en week-end. Mais j’aime bien prendre l’air au Lodggia Camping à Ambotrinimanga. Tout y est, la piscine et l’air frais !

Le bon plan vacances ?
Sans hésitation, Toamasina. Cette ville me plaît énormément, surtout la nourriture. Comme je ne mange pas de porc, j’y trouve plus facilement des plats qui me conviennent comme le poisson ou le poulet au coco !

L’événement culturel qui vous a marquée ?
La Coupe du Président en 2018. Un événement sportif qui s’est déroulé au Palais des Sports et où j’assurais l’ambiance. En tant que DJ, je devais lancer l’hymne national, un curieux mélange de peur et d’excitation.

Votre actualité ?
Depuis presque deux ans, je suis DJ résident au Tamboho Suites à Ambatonakanga. Je mixe tous les jeudis pendant les afterworks. Et bien sûr, je vous donne rendez-vous pour le réveillon !


Propos recueillis par Aina Zo Raberanto

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Février a ce petit talent sournois : il raccourcit le calendrier, mais allonge sensiblement les factures. On nous dit que c’est le mois de l’amour. Celui où les coeurs s’affolent, où les mots doux résonnent un peu plus fort… et où les caisses, elles aussi, font des étincelles. La Saint-Valentin, si on y regarde bien, c’est un c’est Cupidon avec un partenariat commercial bien négocié. Et quelle mise en scène ! Les vitrines rougissent à qui mieux mieux, les roses voient leur prix grimper en fonction de l’intensité du sentiment, les chocolats prennent des formes de coeur — parce qu’un foie ne ferait pas rêver. Sans oublier les menus « spécial couple » et les offres taillées sur mesure pour les âmes sensibles. Finalement, le 14 février, l’amour se résume souvent à des coffrets cadeaux, des bougies qui sentent bon et des tables réservées longtemps à l’avance. Romantique ? Sans doute. Improvisé ? Pas vraiment.Mais après tout, est-ce vraiment un problème ? Quand on aime, on ne compte pas, dit l’adage. Ou plutôt, on compte moins. Moins les zéros sur l’addition, moins les ficelles parfois grossières du marketing sentimental. L’important n’est pas le prix, mais l’intention — même si l’intention a parfois besoin d’un terminal de paiement. La Saint-Valentin n’a pas inventé le commerce, elle l’a simplement officialisé. Elle donne une belle excuse à ceux qui aiment aimer en grand, et une porte de sortie élégante à ceux qui avaient, une fois de plus, oublié la date. Elle rassure aussi : l’amour devient visible, mesurable, publiable. Sans preuve matérielle, serait-il suspect ? Alors on célèbre. Ou pas. On offre. Ou on écrit. On dîne aux chandelles ou on partage un mofo gasy au coin de la rue. Parce qu’au final, l’important n’est pas ce que l’on dépense, mais ce que l’on investit.
Et là, désolé pour les commerçants, aucune carte bancaire ne fait l’affaire.

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