Siew Teng se tape le questionnaire Pivot
1 septembre 2021 // Arts Plastiques // 5503 vues // Nc : 140

L’artiste peintre Siew teng répond du tac au tac au fameux questionnaire de Bernard Pivot. dix questions pour aller au fond des choses, pas plus !

Votre mot préféré ?
Pouvoir. Je me suis rendue compte depuis quelques temps du pouvoir que j'ai sur moi-même. Quand on veut, on peut.

Le mot que vous détestez ?
« Mais» car ça précède toujours des excuses pour masquer la paresse.

Votre drogue favorite ?
La musique, je ne peux pas vivre sans.

Le son, le bruit que vous aimez ?
J'adore le son de la pluie, ça m'apaise c'est comme si le chaos extérieur ne peut m'atteindre.

Le son, le bruit que vous détestez ?
Le bruit du vent. Ça me fait penser à une personne qui joue mal de la flûte ou au bruit dans les films d’horreur.

Votre juron, gros mot ou blasphème favori ?
Punaise, je peux le dire partout et n'importe quand à n'importe qui !

Homme ou femme pour illustrer un nouveau billet de la banque ?
Honnêtement l'un ou l'autre c'est la même chose. Mais pour arrêter les polémiques pourquoi pas les deux ou aucun.

Le métier que vous n'auriez pas aimé faire ?
Être guide touristique me paraît triste car je m'attache très vite aux gens, aux émotions, aux endroits.

La plante, l'arbre ou l'animal dans lequel vous aimeriez être réincarnée ?
Être un corbeau du Sud me conviendrai bien, vivre dans le désert avec mes semblables et planer au-dessus des rochers. J'arrive à ressentir la liberté quand je les regarde.

Si Dieu existe, qu'aimeriez-vous, après votre mort, l'entendre vous dire ?
J'aimerai l'entendre dire que j'ai accomplis ma quête personnelle et qu'il est temps de...


Propos recueillis par Aina Zo Raberanto

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Le 20 mars, journée mondiale du conte, devrait être férié pour l’imaginaire. Rien que ça. Car il fut un temps — pas si lointain — où Madagascar vibrait au rythme des angano, ces récits qui, le mercredi après-midi, clouaient les enfants devant la radio ou la télévision. On n’avait pas école. On avait mieux : Trimobe, Rapeto, Ranoro. Dans les années 80, 90, et même au début des années 2000, toutes les stations ou presque avaient leur programme dédié. C’était un rendez-vous sacré. Les grandmères rassemblaient les petits-enfants autour du foyer, le soir, et les mots devenaient braises. Trimobe, ogre insatiable mais régulièrement dupé par un gamin — ou une fillette paraplégique — apprenait l’humilité à coups de ruse. Rapeto, géant malgache, déplaçait des montagnes sans tractopelle. Ranoro, sirène des eaux profondes, murmurait à l’oreille des rêveurs.Aujourd’hui ? Ces figures glissent doucement vers l’ombre. Illustres inconnus d’une génération qui connaît mieux les superhéros importés que les ogres du terroir. Les écrans n’ont pas cessé de raconter des histoires — loin de là — mais elles viennent souvent d’ailleurs, calibrées, doublées, marketées. On ne va pas jouer les passéistes professionnels, mais tout de même. Car jadis — mot dangereux, je sais — les angano travaillaient l’imaginaire comme un artisan polit une pierre brute. Ils enseignaient sans en avoir l’air. Ils faisaient peur, parfois. Rire, beaucoup. Grandir, surtout. Heureusement, depuis quelque temps, des créateurs de jeux vidéo et de films d’animation gasy réinvestissent ces figures. Avec des libertés narratives, quelques retouches ici et là, certes. Mais l’essentiel demeure : les personnages respirent encore. Alors, en ce 20 mars, la question n’est pas de savoir si le conte survivra à l’ère du scroll infini. Elle est plus simple — et plus vertigineuse : que restera-t-il de nous si nos enfants ne rêvent plus dans notre langue ?

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