Rivonala Razafison : Primé par sa passion pour la planète
31 mars 2025 // In & Out // 6594 vues // Nc : 183

Reconnu pour son travail sur le thème de l’environnement et du changement climatique, le journaliste Rivonala Razafison a reçu la médaille d’argent du prix « Prince Albert II de Monaco ». Un mérite qu’il porte individuellement à côté de l’équipe de Bloomberg News des États-Unis, porteur de l’or. Depuis 2008, le prix met en lumière les personnalités marquantes de la préservation de la planète.

En décembre 2024, Rivonala Razafison reçoit un message électronique l'invitant à la remise des prix à New York, alors que le journaliste n’y a pas postulé, une personne anonyme l’a recommandé. Déjà contributeur dans plusieurs médias comme The Guardian à Londres, il écrit aujourd’hui pour d’autres plateformes et magazines dont Mongabay, depuis 2020. Trois de ses articles lui ont valu cette reconnaissance de l’United Nations Correspondents Association. Ses textes parlent de l’exploitation de drones pour la préservation de la biodiversité, de l’urgence de la sauvegarde des récifs coralliens et du danger que rencontrent les défenseurs de la nature au pays. « Généralement, pour traiter les thèmes de l’environnement et du changement climatique, les sources ne sont pas visibles au début, il faut creuser. Et il est vrai que l’accès à l’information est encore un grand défi du métier. » Animé d’une passion particulière, le journaliste a choisi le changement climatique pour des raisons spécifiques. « Je suis un natif des régions d’Alaotra Mangoro.

Issu d’une famille de paysans, je me demandais pourquoi nous souffrions de problèmes de pluviométrie tous les ans. Plus tard, j’ai compris que c’était un effet du changement climatique. J’ai décidé de m’orienter vers le journalisme environnemental après une formation en journalisme scientifique de 2006 à 2008 ». Lauréat de prix locaux, Rivonala Razafison est également enseignant à l’université et en préparation de sa thèse sur le thème des pratiques culturelles liées à la préservation de l’environnement.

Rova Andriantsileferintsoa

Contact : +261 34 09 661 39

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Les lieux restent presque immuables. On y retrouve les mêmes pièces, des fois un peu usagées, des fois rafraîchies à la hâte. Les mêmes scènes, les mêmes rues, les mêmes places, les mêmes studios improvisés, les mêmes cafés où l’on refait le monde jusqu’à la dernière goutte de café noir. Le décor est planté. Et chaque année, on y rajoute des histoires. Une nouvelle année sans bruit. C’est le cas de 2026. Elle ne prétend pas bouleverser l’ordre établi. Elle n’a pas pour ambition de repeindre en entier le décor. Elle applique juste une nouvelle couche sur une fresque déjà bien fournie. Une couche de plus, ni la première ni la dernière. Et c’est très bien ainsi. La culture, après tout, ce n’est pas un feu d’artifice annuel. C’est une accumulation. Un empilement de récits, de gestes, de tentatives fragiles ou lumineuses.On imagine souvent cela : le même théâtre, la même cour d’école transformée en espace de spectacle, la même salle municipale qui sent le bois et la poussière. Et pourtant, chaque année, on y a perçu autre chose. Une oreille différente. Une nouvelle boule de rage. Un espoir plus petit, plus discret. Le lieu n’a pas changé mais l’histoire oui. Et tout dépend de cela. Alors, 2026 ne sera pas une page blanche. Elle inscrira une ligne de plus. Elle aura ses marges griffonnées, ses ratures, ses fulgurances. Certains artistes iront jouer aux mêmes endroits, mais avec d’autres choses à dire. Car on raconte jamais deux fois la même histoire, même quand on croit se répéter. Et puis, c’est plutôt rassurant. De savoir que les lieux tiennent bon. Qu’ils attendent. Qu’ils encaissent le passage du temps alors que nous, on continue à raconter, à chanter, à jouer, parfois même à douter. Le décor est encore là. Les histoires changent. Lentement mais surement, c’est comme cela que se construit le grand récit culturel malgache.

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