Manoa Andrianjatovo du Spirits Away
6 novembre 2021 // Gastronomie // 5183 vues // Nc : 142

L’esprit de la cuisine. C’est en gros le leitmotiv de Spirits Away, un restaurant d’Analakeley qui propose une cuisine cosmopolite mais ô combien riche en saveurs ! Son chef Rakotonirina Jayah a manifestement plus d’un tour dans sa louche !

Ouvert en août dernier, Spirits Away - situé à Analakely dans la galerie commerciale Marikitry en face du 1er arrondissement - a été créé par Manoa Andrianjatovo. Médecin de formation, elle est également fan de cuisine. Pour l’accompagner dans cette aventure, elle décide de collaborer avec le chef Rakotonirina Jayah. Sortant de l’INTH (Institut national du tourisme et de l’hôtellerie), il a obtenu une bourse d’études pour Port-Louis (Maurice). Après treize années d’expériences dans la restauration, il a monté successivement les échelons pour devenir chef cuisinier. « C’est un grand passionné qui a su m’épater lors de notre première rencontre », confie Manoa Andrianjatovo. Découvrons la suite.

Présentez-nous votre style ?
Nous proposons plusieurs types de plats pour pouvoir satisfaire toutes les papilles. Sur notre carte, nous proposons des plats européens, américains, asiatiques et malgaches.

Nous ne cessons de faire des recherches et souhaitons faire découvrir à notre clientèle des plats singuliers qu’ils n’auront peut-être pas eu l’occasion de goûter. Sans compter les créations spéciales du chef !

Quels sont vos produits de prédilection ?
Les cuisses de poulet, les crevettes et le poisson frais.

Quels sont les ingrédients récurrents dans vos plats ?
Les épices, surtout les herbes de Provences, les baies roses… Mais également les divers composants de nos sauces vinaigrettes que notre clientèle - surtout féminine - adore et que le chef garde jalousement secret…

Le plat qui vous rend coucou ?
La langue de bœuf sauce poivre vert.

Votre boisson préférée ?
Les thés à infusion aux fruits rouges, glacés ou chauds !

À quelle fréquence modifiez-vous votre carte ?
Nous la renouvelons tous les mois selon nos inspirations et la demande des clients.

Comment vous y prenez-vous pour créer un plat ?
« Sachez que je n’aime pas la cuisine, mais que je l’adore ! Et si je ne suis pas séduit, cher Monsieur, je recrache le tout ! » C’est une réplique d’Anton Ego dans le film Ratatouille (pour ceux qui connaissent). J’ai toujours été très exigeante en ce qui concerne les plats que je goûte dans un restaurant et je mène mon équipe à travailler en ce sens pour l’entière satisfaction de la clientèle. Avec les membres de l’équipe en cuisine, je partage et soumets les plats que je découvre durant mes voyages. Nous les testons avec le chefet débattons afin de créer le plat idéal et sa recette. Nous sommes également très attentifs concernant les remarques et les envies de la clientèle.

Votre actualité ? 
Nous avons lancé le « mine poulet géant » et d’autres plats seront bientôt sur notre carte.


Propos recueillis par Aina Zo Raberanto

Propositions gourmandes par Manoa Andrianjatovo du Spirits Away

Bruschetta aux rillettes de canard
Pavé de capitaine
Côtes d'agneaux grillées 
Tartelette aux fraises

Recettes du mois

Poulet basquaise

Ingrédients
Poulet (blanc ou entier, selon vos préférences)
Poivrons  rouges et verts
Oignon
Ail
Gingembre
Chili
Beurre
Ketchup
Sauce thaïe

Préparation
Découper le poulet en morceau, le faire revenir à feu doux dans une cocotte ou une poêle avec un peu d'huile. Laver et couper les poivrons en quartier. Dans une poêle, mettre du beurre et ajouter l'ail haché, le gingembre, l'oignon, le chili, la sauce thaïe, du ketchup et les poivrons. Puis verser le poulet. Faire revenir le tout brièvement à feu doux. À servir chaud, de préférence avec du riz safrané.

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Février a ce petit talent sournois : il raccourcit le calendrier, mais allonge sensiblement les factures. On nous dit que c’est le mois de l’amour. Celui où les coeurs s’affolent, où les mots doux résonnent un peu plus fort… et où les caisses, elles aussi, font des étincelles. La Saint-Valentin, si on y regarde bien, c’est un c’est Cupidon avec un partenariat commercial bien négocié. Et quelle mise en scène ! Les vitrines rougissent à qui mieux mieux, les roses voient leur prix grimper en fonction de l’intensité du sentiment, les chocolats prennent des formes de coeur — parce qu’un foie ne ferait pas rêver. Sans oublier les menus « spécial couple » et les offres taillées sur mesure pour les âmes sensibles. Finalement, le 14 février, l’amour se résume souvent à des coffrets cadeaux, des bougies qui sentent bon et des tables réservées longtemps à l’avance. Romantique ? Sans doute. Improvisé ? Pas vraiment.Mais après tout, est-ce vraiment un problème ? Quand on aime, on ne compte pas, dit l’adage. Ou plutôt, on compte moins. Moins les zéros sur l’addition, moins les ficelles parfois grossières du marketing sentimental. L’important n’est pas le prix, mais l’intention — même si l’intention a parfois besoin d’un terminal de paiement. La Saint-Valentin n’a pas inventé le commerce, elle l’a simplement officialisé. Elle donne une belle excuse à ceux qui aiment aimer en grand, et une porte de sortie élégante à ceux qui avaient, une fois de plus, oublié la date. Elle rassure aussi : l’amour devient visible, mesurable, publiable. Sans preuve matérielle, serait-il suspect ? Alors on célèbre. Ou pas. On offre. Ou on écrit. On dîne aux chandelles ou on partage un mofo gasy au coin de la rue. Parce qu’au final, l’important n’est pas ce que l’on dépense, mais ce que l’on investit.
Et là, désolé pour les commerçants, aucune carte bancaire ne fait l’affaire.

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