Laser & Sens : Adieu le stress !
24 novembre 2023 // Beauté & Bien être // 4158 vues // Nc : 166

Journées de fatigue, stress, et courbatures, ces maux ne s’effacent pas d’un coup de baguette magique… mais à la main. Malalatiana a décidé de les enlever en passant une heure au centre de bien-être Laser & Sens. Dans son centre à Ankadimbahoaka, l’équipe reçoit la jeune femme pour un massage total. Malalatiana tombe dans les mains de Mirantso, masseuse professionnelle, aux techniques peu habituelles.

Soulager le stress. Le massage de la tête de Mirantso diffère de l’habituel cercle sur la tempe. La masseuse passe par le haut, les côtés, et à l’arrière avec une pression suffisamment forte pour détendre et laisser le stress se dissiper. Malalatiana  est aux anges. Mirantso descend doucement vers le cou, vers l’avant, puis les trapèzes, avec un plus grand effort. Des courbatures à l’épaule gauche s’effacent vite, sous peu de douleur. Travailleuse de bureau, Malalatiana laisse apparaître des rougeurs au cou, mais ce ne sont que des signes que le muscle se détend. La professionnelle descend le long des bras en pressant. Première partie fait en cinq minutes, l’étape passe d’anti-stress à détente complète.

Mirantso enduit ses mains d’huile relaxante Homepharma à base de camphrier (Ravintsara), puis applique une pression moyenne sur l’épaule. L’experte continue vers les trapèzes, puis le côté gauche du dos. La masseuse finit par glisser doucement le long des côtes, avant de revenir sur le côté droit, pour reprendre le même processus. Des rougeurs au dos de Malalatiana, mais la spécialiste explique chaque mouvement. « Les muscles détendus facilitent la circulation du sang, et créé un soulagement général pour le corps. » Les courbatures à l’épaule de Malalatiana s’enlèvent peu à peu. La professionnelle passe les disques intervertébraux par la technique de la chenille, nouvelle méthode qui fait passer les deux pouces le long de la colonne. Du muscle fessier aux jambes, Mirantso appuie sur les parties sensibles pour repérer les maux inconnus de Malalatiana. Un massage à la jambe droite, puis gauche, vers les hanches, et elle découvre les douleurs le long du nerf sciatique. Si bien enfouies, ceux-ci peuvent bien se dissiper après quelques séances.

Bien-être, éveil, et enfin thérapie. Sur la plante des pieds, Mirantso trace une technique qui, selon l’experte, permet de renforcer le système immunitaire et d’améliorer la défense du corps. Ses mouvements arrivent jusqu’à la pointe des pieds, puis Malalatiana est retournée pour un massage au thorax. « Le thorax et le dos sont reliés par le plexus, et toucher l’un implique de passer par l’autre pour que le massage soit bien efficace. » Les mains de l’experte passent au niveau de la poitrine pour libérer la trachée et continuent vers les côtes du côté gauche, puis droite, avant de finir avec les mains, l’avant-bras, et le bras. Malalatiana confie en être ressortie entièrement détendue et satisfaite : un moment de détente et remise en forme qui vaut bien son coût.

Propos recueillis par   Rova Andriantsileferintsoa

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Les lieux restent presque immuables. On y retrouve les mêmes pièces, des fois un peu usagées, des fois rafraîchies à la hâte. Les mêmes scènes, les mêmes rues, les mêmes places, les mêmes studios improvisés, les mêmes cafés où l’on refait le monde jusqu’à la dernière goutte de café noir. Le décor est planté. Et chaque année, on y rajoute des histoires. Une nouvelle année sans bruit. C’est le cas de 2026. Elle ne prétend pas bouleverser l’ordre établi. Elle n’a pas pour ambition de repeindre en entier le décor. Elle applique juste une nouvelle couche sur une fresque déjà bien fournie. Une couche de plus, ni la première ni la dernière. Et c’est très bien ainsi. La culture, après tout, ce n’est pas un feu d’artifice annuel. C’est une accumulation. Un empilement de récits, de gestes, de tentatives fragiles ou lumineuses.On imagine souvent cela : le même théâtre, la même cour d’école transformée en espace de spectacle, la même salle municipale qui sent le bois et la poussière. Et pourtant, chaque année, on y a perçu autre chose. Une oreille différente. Une nouvelle boule de rage. Un espoir plus petit, plus discret. Le lieu n’a pas changé mais l’histoire oui. Et tout dépend de cela. Alors, 2026 ne sera pas une page blanche. Elle inscrira une ligne de plus. Elle aura ses marges griffonnées, ses ratures, ses fulgurances. Certains artistes iront jouer aux mêmes endroits, mais avec d’autres choses à dire. Car on raconte jamais deux fois la même histoire, même quand on croit se répéter. Et puis, c’est plutôt rassurant. De savoir que les lieux tiennent bon. Qu’ils attendent. Qu’ils encaissent le passage du temps alors que nous, on continue à raconter, à chanter, à jouer, parfois même à douter. Le décor est encore là. Les histoires changent. Lentement mais surement, c’est comme cela que se construit le grand récit culturel malgache.

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