Loazis : Pause détente dans une oasis de bien-être
26 juin 2023 // Beauté & Bien être // 6048 vues // Nc : 161

Au cœur du quartier d’Ivato, sur la rue du Paon d’Or, Erica Haingomalalatiana et Philippe Dardennes réservent un espace calme et discret pour un moment de détente et bien-être. Dina, salariée, s’est calé une demi-journée pour un soin complet - corps, visage, mains et pieds. Cette pause de quatre heures vaut son détour pour le calme et la fraîcheur qu’elle promet.

Du corps au visage
Détendre le corps, c’est le premier défi de l’équipe de Loazis. Pour se débarrasser de toutes les petites et grandes courbatures, un massage relaxant est l’idéal. La masseuse presse le long de la colonne vertébrale, puis les épaules.

Toute la manœuvre est la base des soins qui vont suivre : le corps, la peau et l’esprit se détendent, et la suite de la séance est bien préparée.

Le salon a ses produits fétiches pour revigorer : Le Club des Professionnels Paris, des crèmes et un gel pour ramener la force du corps et la lumière du visage.

Soin du visage
Pour le visage, Erica et Philippe ont misé sur des soins de qualité. Détendue, Dina est fin prête pour le soin du visage : l’esthéticienne lui passe une serviette à la tête et commence par démaquiller les yeux et le reste du visage. Le soin choisi par Dina, sur les conseils de son esthéticienne, fait un focus sur ses petites imperfections. Un gommage, et le visage passe sous les vapeurs d’eau pendant plusieurs minutes pour en adoucir la peau, ouvrir les pores et en extraire les points noirs. Après passage du tire-comédon – outil pour retirer les points noirs – et un massage, le visage de Dina passe sous haute fréquence et par des ventouses pour fermer les pores. Cette technique à la pointe de la technologie est promise aux mains de spécialistes qui vont redonner du tonus à la peau avec du sérum, un masque final, et une crème de jour. Dina récupère une peau éclatante et sans imperfections, en plus d’un moment détaché du stress.

Jusqu’au bout des ongles
Pour la suite, Dina se fait une séance de pédicure de plus d’une heure. L’esthéticienne désinfecte les ongles avant de nettoyer les bords libres, pousse les cuticules et retire son vernis rouge avec du dissolvant. Dans son bain, les pieds passent par des soins uniques : un gommage, puis un ponçage pour adoucir et enlever les peaux mortes. La pédicure de Dina se termine par un massage, signature personnelle des lieux, pour détendre sans forcément ajouter un vernis. Erica confie que ces étapes se font aussi pour les hommes, et le bien-être y est garanti. La manucure reprend les mêmes étapes – la désinfection des ongles, un petit passage à la lime et un bon brossage. Le polissage et le masque sont la clé pour débarrasser les mains des cellules mortes. La peau douce, Dina se fait un dernier caprice en se choisissant un vernis rouge vif. Le centre propose des produits naturels et parfaits pour la peau, et notre modèle en sort détendue de la tête aux pieds. En un passage, Loazis promet une pause complète qui défie nos rêves d’évasion.

Propos recueillis par  Rova Andriantsileferintsoa

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Septembre arrive toujours trop tôt. Comme cet invité qu'on n'a pas invité mais qui sonne quand même à la porte, sourire aux lèvres, valise sous le bras — sauf que là, c'est vous qui faites les valises. Les vacances tirent leur révérence, et avec elles, ce sentiment léger et un peu fou qu'on n'arrive jamais vraiment à décrire mais qu'on reconnaît immédiatement. Ce pincement au coeur, ce vide étrange qui s'installe le dernier soir, quand les étoiles semblent plus belles que d'habitude et que le lendemain matin, il va falloir partir.Ce sentiment, vous n'êtes pas les premiers à le ressentir. Demandez à vos parents. À vos grands-parents. Ils sont tous passés par là, et certains ont même eu la chance que des artistes le mettent en musique pour eux. En 1960, Gary Geld composait « Sealed with a Kiss », cette ballade douce-amère sur les amours estivales qui s'étirent jusqu'à l'automne. C. Jérôme en a fait « Le dernier baiser », et des générations entières ont pleuré discrètement dessus. Joe Dassin avec « L'été indien », Richard Anthony avec « J'entends siffler le train » — même idée, même pincement, autre mélodie. Et plus près de nous, Silo chantait « Eo am-pisarahana » avec cette façon malgache de dire les adieux qui fait mal au bon endroit. Les mots changent, la langue change, mais le sentiment reste identique depuis que les humains passent des vacances et finissent par rentrer.Alors oui, c'est normal. C'est même rassurant, quelque part. Cela dit, ne vous faites pas trop d'illusions non plus. On se promet des choses, le dernier soir — on se dit qu'on se retrouvera l'année prochaine, au même endroit, avec les mêmes gens. Mais l'école — le temps, je plaisante à moitié — peut tout changer. L'autre aura-t-il toujours le même regard ? Les parents choisiront-ils encore cette destination l'été prochain ou décideront-ils soudainement que la montagne, c'est très bien aussi ? Questions sans réponses, réponses sans garantie. Heureusement, vous avez ce que vos aïeux n'avaient pas — les réseaux sociaux, les messages vocaux, les stories et les appels vidéo à minuit. La distance est moins cruelle qu'avant. Le coeur lourd, lui, reste le même. Bonne rentrée quand même.

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