Browser games : plus gratuit que gratuit
30 janvier 2024 // Media & Add-0n // 7677 vues // Nc : 168

La beauté du jeu vidéo, c’est qu’il y en a pour tout le monde. On ne parle uniquement de genre, type sport, gestion, jeu de rôle, FPS… Mais aussi pour tous les budgets. On n’entend pas par-là pour ceux qui n’ont pas beaucoup de sous pour s’acheter des jeux (on l’a déjà fait celle-là), mais pour ceux qui ne peuvent pas s’offrir une console, un smartphone, ou un PC suffisamment puissant pour faire tourner les jeux « classiques ». Heureusement, les navigateurs web existent, et les jeux gratuits qui y sont disponibles ont leurs propres têtes d’affiche, qui sont en plus gratuits, et ne demandent pas une machine de guerre pour être joués. Seuls prérequis, une connexion internet et un appareil pouvant faire tourner Chrome ou autre Firefox (lol).

Agar.io
Le multi, c’est la vie. Les jeux web browsers multijoueur sont parfaits pour jouer avec ses amis quasiment n’importe où. Et l’un des cadors dans le milieu, c’est Agar.io. Petit jeu sympa à ne pas piquer des hannetons, on y incarne un petit point coloré. Le but est de devenir le plus gros point de la zone, en avalant les autres ou des petits points neutres. Plus on mange, plus on grandit.

Et si on se fait manger à notre tour, on redevient minuscule, et on se fait discret jusqu’à manger assez pour essayer de dévorer ses rivaux. Nous n’entrerons pas dans les subtilités de gameplay ici, mais, pour faire court, le jeu est beaucoup plus complexe qu’il en a l’air, et terriblement addictif. On peut rejoindre un serveur avec des amis, ou affronter de parfaits inconnus.  Il a un certain aspect compétitif, et rappelle, toute proportion gardée, les vieux moments passés avec les potes à la maison sur Call of Duty. Et si l’esthétique d’Agar.io ne plaît pas, Slither.io propose une expérience similaire, mais avec des serpents au lieu de points à incarner, et qui rappellent le célèbre jeu de Nokia aux plus anciens d’entre nous (coup de vieux).

Celeste Classic
Pour ceux qui n’ont pas d’amis (trsitesse), il existe aussi d’excellents jeux solo, dont celui-ci. Celeste est un jeu de plateforme rapidement devenu une référence dans le genre du die and retry, ayant même reçu le prix du meilleur jeu indépendant l’année de sa sortie. En gros, on y incarne Madeline qui gravit le mont Céleste en évitant différents obstacles.

Le principe est que presque tous les éléments du décor peuvent nous tuer. A chaque niveau, on mourra plusieurs fois jusqu’à trouver le parcours optimal. Excellent pour ceux qui aiment les challenges et se perfectionner. Les pro-gamers adorent ce type de jeux pour notamment améliorer leurs réflexes. Les plus acharnés ont inventé différents défis pour prolonger l’expérience, comme finir le jeu le plus rapidement sans mourir, ce qui demande des heures d’entraînement. Celeste est payant. Mais avant d’arriver sur Steam, c’était un jeu gratuit sur navigateur. La première version s’appelle aujourd’hui Celeste Classic, est toujours disponible, et vaut le détour.

Pokémon Showdown
On ne présente plus Pokémon, la licence la plus rentable de tous les temps, trèèèèèèèès loin devant Mickey Mouse (qui n’est que 4e) et Harry Potter (10e). Les jeux de la lignée principale sont tous payants. Mais les expériences gratuites existent aussi, officielles ou non. Showdown est un simulateur non-officiel créé par des fans, n°1 mondial dans son domaine, et qui bénéficie d’un passe-droit de The

Pokémon Company. Pour les fans de stratégie, il permet de lancer des combats Pokémon sans passer par la fastidieuse phase de recherche, capture et entraînement des monstres de poche qui peut durer des heures, voire des jours, dans les jeux officiels. L’expérience est donc réduite à sa partie la plus compétitive. Et parlant de compétition, Showdown peut se targuer d’avoir une multitude de formats de tournoi, et ses propres championnats du monde par pays. En clair, ceux qui veulent prouver qu’ils sont les meilleurs dresseurs ne s’y ennuieront jamais.

Propos recueillis par Eymeric Radilofe

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Les lieux restent presque immuables. On y retrouve les mêmes pièces, des fois un peu usagées, des fois rafraîchies à la hâte. Les mêmes scènes, les mêmes rues, les mêmes places, les mêmes studios improvisés, les mêmes cafés où l’on refait le monde jusqu’à la dernière goutte de café noir. Le décor est planté. Et chaque année, on y rajoute des histoires. Une nouvelle année sans bruit. C’est le cas de 2026. Elle ne prétend pas bouleverser l’ordre établi. Elle n’a pas pour ambition de repeindre en entier le décor. Elle applique juste une nouvelle couche sur une fresque déjà bien fournie. Une couche de plus, ni la première ni la dernière. Et c’est très bien ainsi. La culture, après tout, ce n’est pas un feu d’artifice annuel. C’est une accumulation. Un empilement de récits, de gestes, de tentatives fragiles ou lumineuses.On imagine souvent cela : le même théâtre, la même cour d’école transformée en espace de spectacle, la même salle municipale qui sent le bois et la poussière. Et pourtant, chaque année, on y a perçu autre chose. Une oreille différente. Une nouvelle boule de rage. Un espoir plus petit, plus discret. Le lieu n’a pas changé mais l’histoire oui. Et tout dépend de cela. Alors, 2026 ne sera pas une page blanche. Elle inscrira une ligne de plus. Elle aura ses marges griffonnées, ses ratures, ses fulgurances. Certains artistes iront jouer aux mêmes endroits, mais avec d’autres choses à dire. Car on raconte jamais deux fois la même histoire, même quand on croit se répéter. Et puis, c’est plutôt rassurant. De savoir que les lieux tiennent bon. Qu’ils attendent. Qu’ils encaissent le passage du temps alors que nous, on continue à raconter, à chanter, à jouer, parfois même à douter. Le décor est encore là. Les histoires changent. Lentement mais surement, c’est comme cela que se construit le grand récit culturel malgache.

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Modèles : Addie, Kenny, Mitia, Natacha, Onitiana, Manoa, Santien, Mampionona
Photos : Andriamparany Ranaivozanany

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