BluePix : À 18 ans, il crée son réseau social !
9 août 2022 // Media & Add-0n // 8778 vues // Nc : 151

Un réseau social jeune, par les jeunes, pour les jeunes. « BluePix » est exclusivement réservé aux jeunes Malgaches, invités à partager leurs passions communes dessus. Son fondateur, Herimanana Rasolonirina, n’a que 18 ans… mais des idées à revendre !

Depuis son lancement, il y a à peine quelques mois, BluePix regroupe près de 4 000 membres et cela augmente de jour en jour.
Spécialement conçu pour les jeunes Malgaches, BluePix lorgne du côté des passionnés de jeux, de podcasts, de musique, d’art digital…
Son nom fait référence au bleu des grands espaces et Pix est l’abréviation du mot pixel qui compose tous les affichages et les éléments numériques.
Né à Fianarantsoa, Herimanana Rasolonirina étudie actuellement en France, à Neoma Business School, pour des études en commerce et digital. « J’ai créé BluePix parce qu’à l’étranger, les gens pensent qu’à Madagascar, nous sommes encore à l’âge de pierre ou un décor de dessin animé ! Avec ce réseau social, le but est de promouvoir la jeunesse malgache. Mais nous sommes très sélectifs, nous ne mettons en avant que des projets qui peuvent vraiment apporter au pays. »

Notre surdoué n’en est pas à sa première start-up, puisqu’il a déjà créé HelloGames Madagascar, le premier site de vente de produits virtuels à Madagascar, qu’il a dû arrêter à cause de ses études. Mais avec BluePix, il reprend du service. Grâce à cette plateforme, les jeunes baignent dans un environnement dont les contenus correspondent réellement à ce qui les passionne. « Sur Facebook, les groupes destinés aux jeux sont envahis par des publicités qui parfois n’ont rien à voir avec les jeux, ce n’est pas le cas ici. De plus, à la différence de Facebook, BluePix n’est pas pour le monde entier ni pour l’Afrique, mais les Malgaches. »

L’utilisation de la plateforme est quasiment similaire aux autres réseaux sociaux, que ce soit pour les publications ou les réactions. « L’inscription se fait très facilement et l’application sera très bientôt téléchargeable sur Playstore et App Store. » Question sécurité, Herimanana a déjà pensé à tout. « Nous avons reçu énormément de remarques et de demandes sur ce point. Nos membres n’ont rien à craindre, nous ne ferons jamais de ventes de données personnelles et nous ne les transmettrons en aucun cas à nos futurs partenaires. »

Herimanana a su s’entourer de jeunes comme lui pour faire avancer son projet. « J’ai toujours cru en ce projet. Je me suis toujours dit que si ce n’est pas avec HelloGames, c’est avec autre chose que Herimanana allait rebondir. BluePix correspond parfaitement à ma vision de ce que doit être un réseau social. Même s’il n’est pas encore totalement au point, l’avenir rendra justice à son côté visionnaire » précise son responsable partenaires. Quant à notre teenager de génie, il a déjà d’autres projets en tête, dont la mise en place d’un programme de rémunération inspiré de Youtube Money qui aura pour nom PixMoney. Mais où s’arrêtera-t-il ?

Aina Zo Raberanto

Laisser un commentaire
no comment
no comment - Editions : Design durable et engagé

Lire

16 février 2026

Editions : Design durable et engagé

Le 14 février dernier, aux Samedis de la Fondation H, le designer Alexandre Echasseriau a présenté son nouvel ouvrage trilingue, publié par Rubis Mécé...

Edito
no comment - Prêt à offrir

Lire le magazine

Prêt à offrir

Février a ce petit talent sournois : il raccourcit le calendrier, mais allonge sensiblement les factures. On nous dit que c’est le mois de l’amour. Celui où les coeurs s’affolent, où les mots doux résonnent un peu plus fort… et où les caisses, elles aussi, font des étincelles. La Saint-Valentin, si on y regarde bien, c’est un c’est Cupidon avec un partenariat commercial bien négocié. Et quelle mise en scène ! Les vitrines rougissent à qui mieux mieux, les roses voient leur prix grimper en fonction de l’intensité du sentiment, les chocolats prennent des formes de coeur — parce qu’un foie ne ferait pas rêver. Sans oublier les menus « spécial couple » et les offres taillées sur mesure pour les âmes sensibles. Finalement, le 14 février, l’amour se résume souvent à des coffrets cadeaux, des bougies qui sentent bon et des tables réservées longtemps à l’avance. Romantique ? Sans doute. Improvisé ? Pas vraiment.Mais après tout, est-ce vraiment un problème ? Quand on aime, on ne compte pas, dit l’adage. Ou plutôt, on compte moins. Moins les zéros sur l’addition, moins les ficelles parfois grossières du marketing sentimental. L’important n’est pas le prix, mais l’intention — même si l’intention a parfois besoin d’un terminal de paiement. La Saint-Valentin n’a pas inventé le commerce, elle l’a simplement officialisé. Elle donne une belle excuse à ceux qui aiment aimer en grand, et une porte de sortie élégante à ceux qui avaient, une fois de plus, oublié la date. Elle rassure aussi : l’amour devient visible, mesurable, publiable. Sans preuve matérielle, serait-il suspect ? Alors on célèbre. Ou pas. On offre. Ou on écrit. On dîne aux chandelles ou on partage un mofo gasy au coin de la rue. Parce qu’au final, l’important n’est pas ce que l’on dépense, mais ce que l’on investit.
Et là, désolé pour les commerçants, aucune carte bancaire ne fait l’affaire.

No comment Tv

Making of shooting mode – Janvier 2026 – NC 192

Retrouvez le making of shooting mode du 𝗻𝗼 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁® magazine, édition janvier 2026 - NC 192
Prise de vue : La Teinturerie Ampasanimalo 
Collaborations : Tanossi – Via Milano mg – HAYA Madagascar - Akomba Garment MG - Carambole
Make up : Réalisé par Samchia
Modèles : Mia, Alvine, Safidy, Ken, Santien, Mampionona
Photos : Andriamparany Ranaivozanany

Focus

"Taom-baovao" de l'IFM

"Taom-baovao" de l'IFM, le samedi 24 janvier

no comment - "Taom-baovao" de l'IFM

Voir