Vivy Travel Madagascar : Le tourisme réinventé
4 janvier 2026 // Publireportage // 1593 vues // Nc : 192

Créée par une génération formée, lucide et résiliente, Vivy Travel Madagascar incarne une nouvelle manière de penser le tourisme malgache : plus durable, plus digitale, plus sur mesure. À la tête de cette jeune agence, Axel Rasolonomendraibe revient sur un parcours semé d’obstacles, marqué par la crise du Covid, mais aussi sur une vision claire du tourisme de demain.

Vivy Travel est née en 2019. À l’origine, c’était un projet de fin d’études. Comment passe-t-on de l’école à la création d’une agence de voyage ?
Vivy Travel est effectivement née sur les bancs de l’Institut National du Tourisme et de l’Hôtellerie. À l’époque, nous étions encore étudiants, en deuxième année, très jeunes, et pas encore professionnels du secteur. Mais nous avions déjà une idée assez précise de ce que nous voulions faire. Nous ne voulions pas simplement créer une agence de plus. Nous voulions proposer un autre regard sur le tour operating, plus responsable, plus durable, plus ancré dans le territoire. Le nom lui-même n’est pas anodin. Vivy désigne, dans le dialecte du Nord de Madagascar, des canards sauvages qui viennent se poser dans un étang près de chez nous, à Anahidrano, sur la RN6. C’est une image simple, mais forte. Elle évoque la nature, le mouvement, le respect de l’environnement.

Vivy Travel est aujourd’hui filiale du groupe Rakotonomendraibe. Quel rôle joue cette structure ?
Le groupe Rakotonomendraibe regroupe plusieurs activités : restauration/bar, studio graphique, développement durable, et bien sûr le tourisme. Ce sont des activités différentes, mais complémentaires. Nous travaillons ensemble, nous partageons des ressources, des idées, des compétences. Cette synergie permet à Vivy Travel de s’appuyer sur un socle solide tout en gardant son identité propre, jeune et agile.

Vous lancez l’agence… et la pandémie frappe. Comment avez-vous vécu ce moment ?
C’était un vrai choc. Nous venions d’investir, de recruter, de préparer une ouverture vers l’international. Et soudain, tout s’arrête. Frontières fermées, vols annulés, tourisme à l’arrêt. On s’est lancés au mauvais moment. Personne n’aurait pu prévoir une crise de cette ampleur. Nous avons tenté le tourisme local, avec des voyages organisés à Saha Maintsoanala Mandraka, et Mantasoa.

Les Malgaches aiment voyager, mais leur pouvoir d’achat reste limité, et dans un contexte de crise, le tourisme n’était clairement pas une priorité. Les marges étaient trop faibles pour absorber les charges. Nous avons donc pris une décision difficile : mettre l’activité en pause.

Que fait-on quand tout s’arrête ?
Nous avons appris. Pendant cette période, nous avons continué nos études et surtout effectué des stages dans de grands tours operators. Nous avons découvert la gestion de crise, la réalité du terrain, la gestion des ressources humaines, les choix stratégiques en période de relance. Quels postes sont essentiels ? Lesquels peuvent attendre ? Comment restructurer une entreprise sans la fragiliser ?Un point est devenu évident : le tourisme et le digital sont désormais indissociables. Aujourd’hui, la promotion ne passe plus uniquement par les salons internationaux. Elle se fait aussi via le web, le blogging, les campagnes digitales.

C’est là que naît la « nouvelle génération » Vivy Travel ?
Exactement. Nous avons testé, expérimenté, ajusté pendant près de trois ans. Lorsque les frontières ont rouvert, nous étions prêts. Notre présence digitale était déjà en place, notre stratégie claire. Nous avons profité du boom post-Covid, mais surtout, nous étions préparés. Nous avons aussi revu notre offre. Fini les longs séjours classiques. Nous proposons désormais des circuits courts, deux ou trois jours, mais haut de gamme. Moins de durée, mais plus d’intensité, plus de confort, plus de satisfaction. Deux jours à Andasibe, par exemple, pensés comme une expérience complète.

Vous vous démarquez aussi du tour operating traditionnel…
Oui. Le modèle classique consiste souvent à exécuter des programmes vendus par des agences étrangères. Nous avons choisi une autre voie. Nous créons nos propres offres, sur mesure, privées, adaptées aux besoins réels du client. Notre marketing est pensé en B2C, avec une forte personnalisation. Chaque voyage est une construction.

À qui s’adressent principalement vos offres aujourd’hui ?
Avec l’expérience, nous avons constaté que nos produits correspondent particulièrement à une clientèle américaine, allemande et russe. Ce sont des clients exigeants, qui recherchent du confort, du sens, du haut de gamme. Madagascar est une destination coûteuse, et ceux qui y viennent sont souvent prêts à investir dans une expérience de qualité. Nous avons moins de clients, mais un impact réel en chiffre d’affaires. Cela dit, Vivy Travel reste ouverte. Nous adaptons nos offres selon les capacités et les attentes, tant que le client partage notre vision du voyage.

Madagascar peut-il vraiment être considéré comme une destination de luxe ?
Pas au sens des gratte-ciels ou des infrastructures spectaculaires. Mais le luxe ici, ce sont les services, les guides, les expériences humaines, l’authenticité. C’est cette qualité d’accompagnement qui fait la différence. Vivy Travel s’inscrit dans cette approche : un luxe discret, intelligent, profondément humain.

Propos recueillis par Solofo Ranaivo

contact@ax-line.com
0341327287

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Février a ce petit talent sournois : il raccourcit le calendrier, mais allonge sensiblement les factures. On nous dit que c’est le mois de l’amour. Celui où les coeurs s’affolent, où les mots doux résonnent un peu plus fort… et où les caisses, elles aussi, font des étincelles. La Saint-Valentin, si on y regarde bien, c’est un c’est Cupidon avec un partenariat commercial bien négocié. Et quelle mise en scène ! Les vitrines rougissent à qui mieux mieux, les roses voient leur prix grimper en fonction de l’intensité du sentiment, les chocolats prennent des formes de coeur — parce qu’un foie ne ferait pas rêver. Sans oublier les menus « spécial couple » et les offres taillées sur mesure pour les âmes sensibles. Finalement, le 14 février, l’amour se résume souvent à des coffrets cadeaux, des bougies qui sentent bon et des tables réservées longtemps à l’avance. Romantique ? Sans doute. Improvisé ? Pas vraiment.Mais après tout, est-ce vraiment un problème ? Quand on aime, on ne compte pas, dit l’adage. Ou plutôt, on compte moins. Moins les zéros sur l’addition, moins les ficelles parfois grossières du marketing sentimental. L’important n’est pas le prix, mais l’intention — même si l’intention a parfois besoin d’un terminal de paiement. La Saint-Valentin n’a pas inventé le commerce, elle l’a simplement officialisé. Elle donne une belle excuse à ceux qui aiment aimer en grand, et une porte de sortie élégante à ceux qui avaient, une fois de plus, oublié la date. Elle rassure aussi : l’amour devient visible, mesurable, publiable. Sans preuve matérielle, serait-il suspect ? Alors on célèbre. Ou pas. On offre. Ou on écrit. On dîne aux chandelles ou on partage un mofo gasy au coin de la rue. Parce qu’au final, l’important n’est pas ce que l’on dépense, mais ce que l’on investit.
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