Pour certains, les vraies vacances, c'est ça — le calme, l'horizon dégagé, personne pour empiéter sur votre tranquillité. Une villa privée au bord de la mer, sans vis-à-vis, sinon l'océan. Le concept est bien connu ailleurs dans le monde. À Foulpointe, Villa Hassani Beach le propose désormais à Madagascar.


La villa se trouve à environ huit heures de la capitale, sur la côte Est — et dès l'arrivée, le décor est posé. Quatre chambres avec salle de bain privative, une grande piscine, un vaste jardin tropical avec balançoires, hamacs, coin feu et transats. L'accès à la plage est on ne peut plus facile. Une simple porte à franchir, et vous y êtes. « Ce qui distingue Villa Hassani Beach des autres hébergements de la zone, c'est précisément ça — l'absence totale de voisinage. Pas de passage, pas de bruit parasite. Le seul vis-à-vis, c'est l'eau », se réjouit Cathy, mère de famille, habituée de Foulpointe devenue une abonnée de cette villa depuis cette année. Une gouvernante est présente sur place et le petit déjeuner est inclus dans la nuitée. Pour le reste — grillades, crevettes, produits de la mer — elle s'en occupe aussi, selon les envies des clients.
Côté équipements, la cuisine est entièrement dotée pour ceux qui préfèrent faire leur propre marché et cuisiner eux-mêmes. L'endroit est pensé comme une maison secondaire, pas comme un simple hébergement de passage. Ce sont d'ailleurs principalement des familles et des groupes d'amis qui séjournent ici — majoritairement en provenance d’Antananarivo, mais aussi de Toliara ou de Tamatave. La capacité d'accueil est fixée à douze personnes. Au-delà, des arrangements restent possibles selon les demandes, avec un supplément par personne additionnelle. La villa accueille aussi des couples en quête d'intimité — dîner au bord de la plage, séjour à deux dans un espace entièrement privatisé. Le lieu s'y prête naturellement.
Villa Hassani Beach est accessible via Maps — il suffit de longer la nationale, c'est presque une ligne droite depuis la capitale. L'établissement, récemment rénové, dispose de caméras de surveillance, d'un système de gardiennage. Le farniente est donc tout à fait sérieux, ici. Les clients qui devaient initialement rester quatre jours finissent régulièrement par prolonger leur séjour. Difficile de leur en vouloir — quand l'océan est à portée de porte et que la journée s'écoule entre piscine, hamac et braises du soir, rentrer devient une décision compliquée.
Solofo Ranaivo