The Macass
24 juin 2023 // Sortir // 7245 vues // Nc : 161

Ouvert en décembre dernier, The Macass, situé à Ambatomena est le nouveau lieu pour se défouler et s’ambiancer toute la nuit. Haja Nirina, le co-gérant de l’établissement nous donne un aperçu de ce qu’il propose.

Pourquoi The Macass ?
Cet établissement a été créé par Amboara et Nomia. Déjà, le nom est parti d’une blague lors d’une soirée entre amis. Dans le lieu où ils étaient, il y avait un aquarium et Amboara, qui adore faire des blagues, a donné le nom « Bleu de Macass » au poisson bien que cela n’existe pas. Tout le monde y a cru. Et comme Nomia voulait créer un lounge bar depuis longtemps, elle a baptisé l’établissement The Macass.

Le concept ?
C’est un restaurant lounge bar qui mise sur l’organisation de différents événements. Nous sommes ouverts du mardi au jeudi de 11h à 23h, le vendredi à partir de 11h et le samedi à partir de 15h jusqu’au dernier client. Nous organisons des concerts comme ceux de Olombelo Ricky, Olo Blaky ou encore Tahina Andriamanoro. Sinon, tous les deuxième et quatrième mercredis du mois, les danseurs Michel et Soafifi animent le Macass Afro Latino, le jeudi, c’est open mic. Nous faisons également des soirées à thèmes sans oublier les soirées discothèques tous les vendredis et samedis avec les DJs de la RDJ’s Team notamment Kikoo, Gova, Mendrika Teejay, Kool Mix et Raerz.

Et la restauration ?
Nous proposons des plats du jour avec des spécialités malagasy, bien sûr, et d’autres plats gastronomiques. Egalement, des plats à la carte avec les tapas et les pizzas. Mais je pense que ce qui nous différencie des autres, ce sont notre large choix de cocktails ainsi que notre cocktail signature Sweat Macass et nos rhums arrangés faits maison, par exemple à base cannelle et miel, ananas et vanille, chocolat...

Propos recueillis par Aina Zo Raberanto

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Le 20 mars, journée mondiale du conte, devrait être férié pour l’imaginaire. Rien que ça. Car il fut un temps — pas si lointain — où Madagascar vibrait au rythme des angano, ces récits qui, le mercredi après-midi, clouaient les enfants devant la radio ou la télévision. On n’avait pas école. On avait mieux : Trimobe, Rapeto, Ranoro. Dans les années 80, 90, et même au début des années 2000, toutes les stations ou presque avaient leur programme dédié. C’était un rendez-vous sacré. Les grandmères rassemblaient les petits-enfants autour du foyer, le soir, et les mots devenaient braises. Trimobe, ogre insatiable mais régulièrement dupé par un gamin — ou une fillette paraplégique — apprenait l’humilité à coups de ruse. Rapeto, géant malgache, déplaçait des montagnes sans tractopelle. Ranoro, sirène des eaux profondes, murmurait à l’oreille des rêveurs.Aujourd’hui ? Ces figures glissent doucement vers l’ombre. Illustres inconnus d’une génération qui connaît mieux les superhéros importés que les ogres du terroir. Les écrans n’ont pas cessé de raconter des histoires — loin de là — mais elles viennent souvent d’ailleurs, calibrées, doublées, marketées. On ne va pas jouer les passéistes professionnels, mais tout de même. Car jadis — mot dangereux, je sais — les angano travaillaient l’imaginaire comme un artisan polit une pierre brute. Ils enseignaient sans en avoir l’air. Ils faisaient peur, parfois. Rire, beaucoup. Grandir, surtout. Heureusement, depuis quelque temps, des créateurs de jeux vidéo et de films d’animation gasy réinvestissent ces figures. Avec des libertés narratives, quelques retouches ici et là, certes. Mais l’essentiel demeure : les personnages respirent encore. Alors, en ce 20 mars, la question n’est pas de savoir si le conte survivra à l’ère du scroll infini. Elle est plus simple — et plus vertigineuse : que restera-t-il de nous si nos enfants ne rêvent plus dans notre langue ?

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