Madagascar Internet Mobile School Project : L’ordi pour tous
5 février 2020 // In & Out // 4397 vues // Nc : 121

Madagascar Internet Mobile School Project : L’ordi pour tous

Pour promouvoir l’accès des enfants à l’éducation numérique, Uma Ranomenjanahary a lancé le Madagascar Internet Mobile School Project avec pour mission « d’initier les enfants issus des quartiers défavorisés et des écoles des régions Boeny et Vakinankaratra, connues pour leur faible niveau d’éducation, aux bases de l’ordinateur et d’internet. » Uma Ranomenjanahary et son équipe, composée de huit jeunes volontaires, sillonnent tous les mercredi après-midi les écoles primaires publiques de ces régions pour donner des formations aux élèves. Les samedis sont, quant à eux, réserver aux enfants vivant dans les quartiers défavorisés. Actuellement, 3 500 enfants ont déjà bénéficié de leurs formations. Uma Ranomenjanahary prévoit d’acquérir un bus pour faciliter la mobilité du projet et étendre les formations à d’autres régions de Madagascar.

Botany : L’huile, c’est essentiel

Depuis son retour à Madagascar, Sophie Dermont a renoué avec sa passion pour les soins naturels. Forte d’une expérience de plus de 15 ans dans l’univers de la coiffure, elle a décidé de lancer en 2019 Botany, une marque de produits naturels dédiée aux soins capillaires. « Ma première production est la gamme Les Essentiels, adaptée à tout type de cheveux. Elle se compose d’un shampoing solide saponification à froid, de sa lotion rééquilibrante et de son masque. » À travers sa marque Sophie veut promouvoir l’utilisation des soins naturels et prône une approche respectueuse de l’environnement tout en mettant en valeur les produits naturels de Madagascar comme le vinaigre de coco, l’aloe vera, l’huile essentielle d’ylang-ylang, la poudre de baobab et le moringa.

« Je mise sur une production artisanale de qualité. Je travaille avec un atelier spécialisé dans la conception de produits cosmétiques situés à Tana. » Elle prévoit de créer une nouvelle gamme de produits répondant à d’autre besoins.

Page réalisée par Miora Randriamboavonjy

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Edito
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Conte de fake

Le 20 mars, journée mondiale du conte, devrait être férié pour l’imaginaire. Rien que ça. Car il fut un temps — pas si lointain — où Madagascar vibrait au rythme des angano, ces récits qui, le mercredi après-midi, clouaient les enfants devant la radio ou la télévision. On n’avait pas école. On avait mieux : Trimobe, Rapeto, Ranoro. Dans les années 80, 90, et même au début des années 2000, toutes les stations ou presque avaient leur programme dédié. C’était un rendez-vous sacré. Les grandmères rassemblaient les petits-enfants autour du foyer, le soir, et les mots devenaient braises. Trimobe, ogre insatiable mais régulièrement dupé par un gamin — ou une fillette paraplégique — apprenait l’humilité à coups de ruse. Rapeto, géant malgache, déplaçait des montagnes sans tractopelle. Ranoro, sirène des eaux profondes, murmurait à l’oreille des rêveurs.Aujourd’hui ? Ces figures glissent doucement vers l’ombre. Illustres inconnus d’une génération qui connaît mieux les superhéros importés que les ogres du terroir. Les écrans n’ont pas cessé de raconter des histoires — loin de là — mais elles viennent souvent d’ailleurs, calibrées, doublées, marketées. On ne va pas jouer les passéistes professionnels, mais tout de même. Car jadis — mot dangereux, je sais — les angano travaillaient l’imaginaire comme un artisan polit une pierre brute. Ils enseignaient sans en avoir l’air. Ils faisaient peur, parfois. Rire, beaucoup. Grandir, surtout. Heureusement, depuis quelque temps, des créateurs de jeux vidéo et de films d’animation gasy réinvestissent ces figures. Avec des libertés narratives, quelques retouches ici et là, certes. Mais l’essentiel demeure : les personnages respirent encore. Alors, en ce 20 mars, la question n’est pas de savoir si le conte survivra à l’ère du scroll infini. Elle est plus simple — et plus vertigineuse : que restera-t-il de nous si nos enfants ne rêvent plus dans notre langue ?

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