En ville avec Haingo Misstik Rajoelison
11 août 2021 // Downtown // 6019 vues // Nc : 139

Poète, passionnée de mode, Haingo Misstik Rajoelison est aussi une touche-à-tout accomplie.  Elle nous livre ses bons plans dans la capitale et au-delà.

Votre resto favori ?
Avec mon meilleur ami, nous avons comme défi d’essayer tous les restos de Tana, un par un (quand nous avons les moyens, bien sûr). Comme je cuisine beaucoup, je suis assez exigeante avec la nourriture. J’aime toujours autant Le muguet, ce resto chinois à Ambodifilao, mais c’est trop bruyant. Sinon, ma dernière trouvaille, c’est La Petite Brasserie à Isoraka. J’adore l’ambiance cosy-chic.

Votre plat préféré ?
Tout ce qui est à base de pâtes, je raffole des plats chinois.  

Votre boisson fétiche ?
De l’eau. Du thé. Et du café, c’est ma drogue. J’ai arrêté les boissons alcoolisées, du coup mes amis râlent quand on sort en soirée. Sinon, j’adore les smoothies fait maison ; comme je n’aime pas trop le sucre, je peux doser.

Un endroit pour faire du shopping ?
Rien ne vaut la friperie, on y trouve de la qualité à petit prix. Quand je n’aime pas le style du vêtement, je le prends et je customise. Et depuis quelques temps, je crée mes propres vêtements.

Vos hobbies ?
Les travaux manuels. Je m’ennuie toujours vite et je cherche toujours de quoi occuper mon temps : de la couture, du crochet, de la sculpture… Je suis sûre que vous vous attendiez à ce que je parle de poésie !

Un endroit pour faire du shopping ?
Rien ne vaut la friperie, on y trouve de la qualité à petit prix. Quand je n’aime pas le style du vêtement, je le prends et je customise. Et depuis quelques temps, je crée mes propres vêtements.

Les meilleurs plans pour un apéro ou pour terminer la soirée ?
Sans hésiter, le no comment® bar à Isoraka. Toujours des événements intéressants. Sinon Koko Kafé à Isoraka, Lapa RN7 à Soanierana ou Le Comptoir des artistes à Ampasanimalo. C’est là que je passe le plus de temps. Je ne sors presque jamais par pur plaisir, toujours pour des événements artistiques.

Un endroit pour s’évader ?
Chez moi. J’ai tout aménagé pour que ce soit cosy et propice à la détente. Sinon, je ne dirais pas non à des vacances au bord de la mer.

Les meilleurs plans pour les vacances ?
J’ai découvert Tolagnaro (Fort-Dauphin) avec ses plages superbes et ses moniteurs de surf. Mais y aller par la route est un vrai calvaire. Sinon, Ampefy ou Andasibe font très bien l’affaire.

L’événement culturel qui vous a marqué ?
Le projet « Les âges du monde » auquel j’ai participé au mois de décembre dernier, une résidence et un spectacle sur le thème de la colonisation en dix représentations. C’est la première fois que j’ai présenté un spectacle pendant le Slam national.

Votre actualité ?
J’ai créé une page Facebook qui parle du monde de la mode à Madagascar : Stylish People. Avec un ami, nous prévoyons de le changer en magazine de mode en ligne, d’abord sur Facebook, puis un site web. Je me suis dit que ce domaine gagnait à avoir plus de visibilité, notamment auprès du public malgache. Mais surtout, je veux  promouvoir la création et les entreprises malgaches. Sensibiliser les gens à acheter du vita malagasy.


Propos recueillis par Aina Zo Raberanto

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Les lieux restent presque immuables. On y retrouve les mêmes pièces, des fois un peu usagées, des fois rafraîchies à la hâte. Les mêmes scènes, les mêmes rues, les mêmes places, les mêmes studios improvisés, les mêmes cafés où l’on refait le monde jusqu’à la dernière goutte de café noir. Le décor est planté. Et chaque année, on y rajoute des histoires. Une nouvelle année sans bruit. C’est le cas de 2026. Elle ne prétend pas bouleverser l’ordre établi. Elle n’a pas pour ambition de repeindre en entier le décor. Elle applique juste une nouvelle couche sur une fresque déjà bien fournie. Une couche de plus, ni la première ni la dernière. Et c’est très bien ainsi. La culture, après tout, ce n’est pas un feu d’artifice annuel. C’est une accumulation. Un empilement de récits, de gestes, de tentatives fragiles ou lumineuses.On imagine souvent cela : le même théâtre, la même cour d’école transformée en espace de spectacle, la même salle municipale qui sent le bois et la poussière. Et pourtant, chaque année, on y a perçu autre chose. Une oreille différente. Une nouvelle boule de rage. Un espoir plus petit, plus discret. Le lieu n’a pas changé mais l’histoire oui. Et tout dépend de cela. Alors, 2026 ne sera pas une page blanche. Elle inscrira une ligne de plus. Elle aura ses marges griffonnées, ses ratures, ses fulgurances. Certains artistes iront jouer aux mêmes endroits, mais avec d’autres choses à dire. Car on raconte jamais deux fois la même histoire, même quand on croit se répéter. Et puis, c’est plutôt rassurant. De savoir que les lieux tiennent bon. Qu’ils attendent. Qu’ils encaissent le passage du temps alors que nous, on continue à raconter, à chanter, à jouer, parfois même à douter. Le décor est encore là. Les histoires changent. Lentement mais surement, c’est comme cela que se construit le grand récit culturel malgache.

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