La haine dans la peau : vade retro videogame
25 mai 2023 // Media & Add-0n // 7507 vues // Nc : 160

Nous avons déjà parlé de ce que vous détestons dans les jeux vidéo, maintenant penchons-nous sur les jeux vidéo que nous détestons le plus. Car même si c’est notre loisir de prédilection, on ne peut pas tout aimer. C’est assez agréable de déverser son sel de temps en temps. Et bien que cela ait fait plaisir d’en parler pendant des heures, on va se limiter à trois titres qui nous sortent particulièrement par les yeux.

Mass Effect: Andromeda
Avez-vous déjà entendu parler la « magie BioWare » ? C’est le secret industriel bien gardé (et tant mieux) du studio de développement canadien visant à sortir un jeu dont les éléments ressemblent à l’assemblage d’un LEGO de l’Étoile noire qui aurait fait par un enfant de 4 ans. Pourquoi cela ? C’est le résultat d’une procédure qui consiste à démarrer la phase finale de production quelques petits mois avant ladite

sortie, là où d’autres studios prendraient beaucoup plus de temps pour une création de cette envergure. Inutile de rappeler la catastrophe que fut la réception de Mass Effect : Andromeda, alors qu’il avait été annoncé comme étant l’apothéose d’une saga qui aurait dû rester dans les mémoires comme une masterclass. Au lieu de ça, Andromeda n’est certes pas oublié, mais est souvent cité comme un cas d’école à ne jamais reproduire. Et les correctifs qui ont suivi n’ont pas effacé l’affront que nous avons subi.

Fortnite
Deux choses. Tout d’abord, c’est un petit plaisir coupable que d’entendre les fans de Fortnite crier au scandale parce qu’on critique leur jeu. Ensuite, mais pourquoi est-ce qu’on laisse encore ce battle royale exister ? Fanbase, univers, gameplay… on n’aurait pas assez de place ici pour dire ce qui ne va pas avec le joujou d’Epic Games. Avec de véritables diamants comme Apex Legends et Valorant, on n’a du mal à

comprendre pourquoi user son temps libre sur Fortnite. D’autant que ce jeu est un destructeur de culture populaire. On ne compte plus le nombre de fois où on a eu le cœur brisé quand un jeunot nous a dit que John Wick, Son Goku et Thanos viennent de son univers… Mais où va cette jeunesse.

La saga des Mario Party
Oui, on s’amuse quand on joue à un Mario Party. Oui, les mini-jeux sont globalement fun. MAIS ! Quelle frustration les bonus du jeu apportent ! Bien à l’aise avec notre position par rapport à l’étoile de la victoire à ramasser, l’IA choisit de la déplacer pour la mettre pile devant notre adversaire. En avance d’une étoile à la fin de la partie, l’IA décide cette fois d’en partager deux ou trois aux autres pour nous faire

boire nos larmes de sel face à une défaite loin d’être méritée. Le côté random ajoute du suspense au jeu, un peu de piment parfois voulu. Mais il faut avouer qu’il pousse plus à détruire les manettes qu’à en prendre soin.

Propos recueillis par Eymeric Radilofe

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Les lieux restent presque immuables. On y retrouve les mêmes pièces, des fois un peu usagées, des fois rafraîchies à la hâte. Les mêmes scènes, les mêmes rues, les mêmes places, les mêmes studios improvisés, les mêmes cafés où l’on refait le monde jusqu’à la dernière goutte de café noir. Le décor est planté. Et chaque année, on y rajoute des histoires. Une nouvelle année sans bruit. C’est le cas de 2026. Elle ne prétend pas bouleverser l’ordre établi. Elle n’a pas pour ambition de repeindre en entier le décor. Elle applique juste une nouvelle couche sur une fresque déjà bien fournie. Une couche de plus, ni la première ni la dernière. Et c’est très bien ainsi. La culture, après tout, ce n’est pas un feu d’artifice annuel. C’est une accumulation. Un empilement de récits, de gestes, de tentatives fragiles ou lumineuses.On imagine souvent cela : le même théâtre, la même cour d’école transformée en espace de spectacle, la même salle municipale qui sent le bois et la poussière. Et pourtant, chaque année, on y a perçu autre chose. Une oreille différente. Une nouvelle boule de rage. Un espoir plus petit, plus discret. Le lieu n’a pas changé mais l’histoire oui. Et tout dépend de cela. Alors, 2026 ne sera pas une page blanche. Elle inscrira une ligne de plus. Elle aura ses marges griffonnées, ses ratures, ses fulgurances. Certains artistes iront jouer aux mêmes endroits, mais avec d’autres choses à dire. Car on raconte jamais deux fois la même histoire, même quand on croit se répéter. Et puis, c’est plutôt rassurant. De savoir que les lieux tiennent bon. Qu’ils attendent. Qu’ils encaissent le passage du temps alors que nous, on continue à raconter, à chanter, à jouer, parfois même à douter. Le décor est encore là. Les histoires changent. Lentement mais surement, c’est comme cela que se construit le grand récit culturel malgache.

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Collaborations : Kostami - Tanossi – Via Milano mg – HAYA Madagascar - Akomba Garment MG
Make up : Réalisé par Samchia
Modèles : Addie, Kenny, Mitia, Natacha, Onitiana, Manoa, Santien, Mampionona
Photos : Andriamparany Ranaivozanany

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