Fanny se tape le questionnaire Pivot
1 novembre 2020 // Arts Plastiques // 5746 vues // Nc : 130

L’illustratrice Fanny Rakotomamaonjy répond du tac au tac au fameux questionnaire de Bernard Pivot. Dix questions pour aller au fond des choses, pas plus !

Votre mot préféré ?
Maman. Un petit mot qui signifie tellement grand.

Le mot que vous détestez ?
Comme. Comparaison n'est pas raison.

Votre drogue favorite ?
Jouer à Tekken avec ma fille.  Elle me laisse parfois gagner (rires).

Le son, le bruit que vous aimez ?
Le minuteur du four qui sonne... présage d'un bon moment à venir.

Le son, le bruit que vous détestez ?
« Vous êtes sur la messagerie de… ». N’est-ce pas qu’il est toujours très frustrant de tomber sur cette voix ?  

Votre juron, gros mot ou blasphème favori
Meeeerde !

Homme ou femme pour illustrer un nouveau billet de banque ?
J’opterais plutôt pour les animaux endémiques pour sensibiliser les femmes et les hommes sur le respect de l’environnement.

Le métier que vous n’auriez pas aimé faire ?
Juge. Il n’existe pas de pression plus grande que de savoir que des vies dépendent de ta décision.

La plante, l’arbre ou l’animal dans lequel vous aimeriez être réincarnée ?
Un pêcher avec un tronc et des branches imparfaits, mais étonnant et généreux.

Si Dieu existe, qu’aimeriez-vous, après votre mort, l’entendre vous dire ?
« Bienvenue chez toi. Allons re-décorer le paradis ensemble ! »

Propos recueillis par Aina Zo Raberanto

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Février a ce petit talent sournois : il raccourcit le calendrier, mais allonge sensiblement les factures. On nous dit que c’est le mois de l’amour. Celui où les coeurs s’affolent, où les mots doux résonnent un peu plus fort… et où les caisses, elles aussi, font des étincelles. La Saint-Valentin, si on y regarde bien, c’est un c’est Cupidon avec un partenariat commercial bien négocié. Et quelle mise en scène ! Les vitrines rougissent à qui mieux mieux, les roses voient leur prix grimper en fonction de l’intensité du sentiment, les chocolats prennent des formes de coeur — parce qu’un foie ne ferait pas rêver. Sans oublier les menus « spécial couple » et les offres taillées sur mesure pour les âmes sensibles. Finalement, le 14 février, l’amour se résume souvent à des coffrets cadeaux, des bougies qui sentent bon et des tables réservées longtemps à l’avance. Romantique ? Sans doute. Improvisé ? Pas vraiment.Mais après tout, est-ce vraiment un problème ? Quand on aime, on ne compte pas, dit l’adage. Ou plutôt, on compte moins. Moins les zéros sur l’addition, moins les ficelles parfois grossières du marketing sentimental. L’important n’est pas le prix, mais l’intention — même si l’intention a parfois besoin d’un terminal de paiement. La Saint-Valentin n’a pas inventé le commerce, elle l’a simplement officialisé. Elle donne une belle excuse à ceux qui aiment aimer en grand, et une porte de sortie élégante à ceux qui avaient, une fois de plus, oublié la date. Elle rassure aussi : l’amour devient visible, mesurable, publiable. Sans preuve matérielle, serait-il suspect ? Alors on célèbre. Ou pas. On offre. Ou on écrit. On dîne aux chandelles ou on partage un mofo gasy au coin de la rue. Parce qu’au final, l’important n’est pas ce que l’on dépense, mais ce que l’on investit.
Et là, désolé pour les commerçants, aucune carte bancaire ne fait l’affaire.

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