En ville avec Larissa Raheriniaina
11 novembre 2020 // Downtown // 5899 vues // Nc : 130

Blogeuse mode et influenceuse connue sous le nom « How to be curly in Madagascar », Larissa Raheriniaina aime partager ses bons plans sur les réseaux sociaux. Elle nous livre ses adresses favorites.

Votre resto favori ?
Comme tout millénial qui se respecte, les bons plats ne suffisent plus. Il faut aussi un joli cadre instagramable pour optimiser l’expérience « resto », raison pour laquelle j’adore le restaurant « Dité » à Ivandry.

Votre plat préféré ?
La raclette ! Je suis capable de me faire une raclette en pleine été sous le soleil de Marrakech !

Votre boisson fétiche ?
Du jus naturel, peu importe le fruit tant que c’est frais et 100 % naturel.

Vos hobbies ?
J’aime lire et je me suis récemment mise au podcast pour le côté pratique. Depuis le confinement, je passe également beaucoup de temps sur Netflix.

Un endroit pour faire du shopping ?
J’ai un compte Instagram de mode « How to be curly in Madagascar » suivi par plus de 10 000 personnes. J’y partage mes looks au quotidien, composés à 100 % de pièces venant des friperies d’Analakely et d’Isotry.  

Un lieu pour s’évader ?
Itampolo à Toliara est actuellement numéro un sur ma liste d’endroit à visiter : un paysage digne d’une carte postale, sable blanc à perte de vue, mer transparente... Une destination de rêve.

Vos meilleurs plans pour débuter ou terminer la soirée ?
J’aime bien Le Hub à Isoraka pour les apéros. Le coin est parfait pour chiller entre copines ou pour un petit afterwork entre collègues.

L’événement culturel qui vous a marqué ?
J’ai assisté à un webinar  (conférence en ligne) sur le féminisme africain appelé « African Feminist Perspectives Matter », animé par des activistes venues des quatre coins de l’Afrique. Très enrichissant car c’est rare d’échanger sur les perspectives des féministes africaines concernant la culture, la race, le colonialisme, l’activisme…

Votre actualité ?
Je travaille actuellement sur une marque de produits capillaires naturels spécialisés dans les cheveux de type africains. Les produits seront formulés, fabriqués localement et mettront à l’honneur les plantes endémiques de Madagascar.

Propos recueillis par Aina Zo Raberanto

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Les lieux restent presque immuables. On y retrouve les mêmes pièces, des fois un peu usagées, des fois rafraîchies à la hâte. Les mêmes scènes, les mêmes rues, les mêmes places, les mêmes studios improvisés, les mêmes cafés où l’on refait le monde jusqu’à la dernière goutte de café noir. Le décor est planté. Et chaque année, on y rajoute des histoires. Une nouvelle année sans bruit. C’est le cas de 2026. Elle ne prétend pas bouleverser l’ordre établi. Elle n’a pas pour ambition de repeindre en entier le décor. Elle applique juste une nouvelle couche sur une fresque déjà bien fournie. Une couche de plus, ni la première ni la dernière. Et c’est très bien ainsi. La culture, après tout, ce n’est pas un feu d’artifice annuel. C’est une accumulation. Un empilement de récits, de gestes, de tentatives fragiles ou lumineuses.On imagine souvent cela : le même théâtre, la même cour d’école transformée en espace de spectacle, la même salle municipale qui sent le bois et la poussière. Et pourtant, chaque année, on y a perçu autre chose. Une oreille différente. Une nouvelle boule de rage. Un espoir plus petit, plus discret. Le lieu n’a pas changé mais l’histoire oui. Et tout dépend de cela. Alors, 2026 ne sera pas une page blanche. Elle inscrira une ligne de plus. Elle aura ses marges griffonnées, ses ratures, ses fulgurances. Certains artistes iront jouer aux mêmes endroits, mais avec d’autres choses à dire. Car on raconte jamais deux fois la même histoire, même quand on croit se répéter. Et puis, c’est plutôt rassurant. De savoir que les lieux tiennent bon. Qu’ils attendent. Qu’ils encaissent le passage du temps alors que nous, on continue à raconter, à chanter, à jouer, parfois même à douter. Le décor est encore là. Les histoires changent. Lentement mais surement, c’est comme cela que se construit le grand récit culturel malgache.

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Prise de vue : Ambatobe Résidence 
Collaborations : Kostami - Tanossi – Via Milano mg – HAYA Madagascar - Akomba Garment MG
Make up : Réalisé par Samchia
Modèles : Addie, Kenny, Mitia, Natacha, Onitiana, Manoa, Santien, Mampionona
Photos : Andriamparany Ranaivozanany

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