Kolots'Art « Faire  connaître et aimer  l’art au public »
18 juin 2023 // Media & Add-0n // 8217 vues // Nc : 161

Kolots’Art, une émission culturelle présentée par Minosoa Razafinimanana vise à donner une plateforme aux artistes pour s’exprimer et faire connaître leurs œuvres. L’émission est diffusée sur Kolo TV, et chaque samedi, un artiste est convié pour présenter son travail. Cette année, Kolots’Art célèbre son 10e anniversaire.

Le concept de Kolots’Art ?
C’est une émission de 26 minutes centrée sur le monde culturel et artistique à Madagascar sous tous ses aspects tels que la photographie, la peinture, la musique, la danse, la sculpture, la poésie, la création de mode, le cinéma, mais également l’artisanat. 
L’objectif de l’émission, c’est de mettre les artistes en valeur, à la fois ceux qui émergent, mais également ceux qui sont déjà connus. 

À part cela, nous voulons transmettre un message au public à travers l’émission, c’est-à-dire leur faire connaître et aimer l’art. L’émission est diffusée tous les samedis à 18 h 15 et où on invite un artiste différent à chaque fois.

10 ans à célébrer l’art et la culture ?
Pendant 10 ans, l’émission Kolots’Art a été uniquement diffusée sur la chaîne de télévision. Cette fois-ci, nous allons organiser un évènement culturel qui prend le nom de Kolots’Art an-tsehatra : tomefy Kanto avec tous les invités qui sont passés dans l’émission. L’événement aura lieu ce 19 juin et ne prendra fin que le 07 juillet prochain soit trois semaines de célébration. Il se tiendra dans trois lieux culturels différents, à savoir l’IKM (Ivon-toeran’ny Kolontsaina Malagasy) à Antsahavola pour la première semaine. Ensuite, à La Teinturerie Ampasanimalo et à l’Alliance Française d’Antananarivo pour les deux autres semaines. Chaque célébration aura son propre programme avec les artistes invités. Il y aura également des expositions, des spectacles de théâtre, des ateliers, des échanges, des salons professionnels… Tous les événements sont gratuits.

Des anecdotes à nous raconter ?
Ce qui me plaît le plus, c’est de pouvoir rencontrer différentes personnes, mais également différentes disciplines à la fois fascinantes et rares. Le plus intéressant, c’est de voir les artistes en œuvre, par exemple, les dessinateurs ou les peintres. Chaque artiste a sa propre façon de communiquer, de penser. Grâce à cela, je connais de nouvelles choses, et je suis encouragée par ce que les artistes font. Parfois, durant le tournage, la première partie est consacrée à l’interview de l’artiste et nous consacrons un peu de temps après pour discuter un peu.

Comment êtes-vous devenu animatrice ?
J’ai toujours travaillé dans le monde de la communication, c’est d’ailleurs la filière que j’ai choisie à l’université. Je n’ai commencé à travailler chez Kolo TV qu’en 2013, à l’époque, c’était encore une radio. Et je peux dire, que je fais partie des premiers employés de la chaîne. J’étais responsable de l’animation de l’émission matinale Koloina, mais également de la météo à cette époque. C’était la première fois que je travaillais dans le monde de l’audiovisuel, mais je me suis vite habituée, car j’aime communiquer, parler, interagir et faire des partages avec les gens. La chaîne de télévision Kolo TV a été créée quelques mois après la station radio. L’émission matinale Génération 88.8 a été diffusée simultanément sur la chaîne de télévision, mais également la radio. Nous étions quatre à animer l’émission. Au fil du temps, l’émission matinale a été uniquement diffusée à la télévision et a pris le nom de So Cool, tous les matins à partir de 6 h 15. A part d’être une animatrice, je suis également responsable de conception des émissions.

Quels sont vos projets ?
Pour l’instant, je compte toujours continuer ma carrière d’animatrice au sein de la chaîne. À part cela, j’ai créé une page Facebook qui porte le nom de Minosoa Kolo, une première depuis mes 10 ans de carrière. Je l’ai créée pour que les gens puissent interagir avec moi, beaucoup me demandent des conseils sur mes soins capillaires, car j’ai des cheveux bouclés et d’autres veulent faire une collaboration.

Propos recueillis par Maminiaina Yannick

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Février a ce petit talent sournois : il raccourcit le calendrier, mais allonge sensiblement les factures. On nous dit que c’est le mois de l’amour. Celui où les coeurs s’affolent, où les mots doux résonnent un peu plus fort… et où les caisses, elles aussi, font des étincelles. La Saint-Valentin, si on y regarde bien, c’est un c’est Cupidon avec un partenariat commercial bien négocié. Et quelle mise en scène ! Les vitrines rougissent à qui mieux mieux, les roses voient leur prix grimper en fonction de l’intensité du sentiment, les chocolats prennent des formes de coeur — parce qu’un foie ne ferait pas rêver. Sans oublier les menus « spécial couple » et les offres taillées sur mesure pour les âmes sensibles. Finalement, le 14 février, l’amour se résume souvent à des coffrets cadeaux, des bougies qui sentent bon et des tables réservées longtemps à l’avance. Romantique ? Sans doute. Improvisé ? Pas vraiment.Mais après tout, est-ce vraiment un problème ? Quand on aime, on ne compte pas, dit l’adage. Ou plutôt, on compte moins. Moins les zéros sur l’addition, moins les ficelles parfois grossières du marketing sentimental. L’important n’est pas le prix, mais l’intention — même si l’intention a parfois besoin d’un terminal de paiement. La Saint-Valentin n’a pas inventé le commerce, elle l’a simplement officialisé. Elle donne une belle excuse à ceux qui aiment aimer en grand, et une porte de sortie élégante à ceux qui avaient, une fois de plus, oublié la date. Elle rassure aussi : l’amour devient visible, mesurable, publiable. Sans preuve matérielle, serait-il suspect ? Alors on célèbre. Ou pas. On offre. Ou on écrit. On dîne aux chandelles ou on partage un mofo gasy au coin de la rue. Parce qu’au final, l’important n’est pas ce que l’on dépense, mais ce que l’on investit.
Et là, désolé pour les commerçants, aucune carte bancaire ne fait l’affaire.

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