Gaëlle Tsirininofy : L’amour freestyle
23 février 2026 // Quiz & Actuel // 51 vues // Nc : 193

Ah, ce mois de février. Il y a de l’amour dans l’air. Ou, du moins, dans celui que respire Gaëlle Tsirininofy au milieu de ses roses, de ses lys et de ses bouquets soigneusement composés. Fleuriste de métier, elle vit la Saint-Valentin comme une journée intense, dense, entièrement dédiée aux sentiments… des autres. La sienne commence tôt, se termine tard, et laisse en bonus une bonne dose de fatigue. « Après une grosse journée à préparer les surprises des clients, c’est dans la soirée qu’on improvise », sourit-elle. Car pour Gaëlle, organiser, planifier, anticiper, c’est d’abord — et presque exclusivement — pour le travail. Les moments censés être réservés aux sentiments, à l’amour, au partage, elle les préfère libres, légers, sans agenda. Une petite promenade en ville pour dénicher un restaurant au hasard, un moment de repos, un dîner tranquille à la maison, un film ou un anime, et beaucoup de câlins : la formule lui va parfaitement. « Mais j’ai aussi la chance d’être avec quelqu’un qui m’offre souvent des fleurs ! » plaisante-t-elle, consciente de l’ironie délicieuse de la situation.

Dans son atelier, en revanche, Gaëlle est tout l’inverse. Méticuleuse, précise, rigoureuse. « Je pense que ce côté spontané vient surtout de mon impulsivité. Dans la vie personnelle, moins c’est préparé, mieux c’est ! Trouver l’équilibre entre ces deux traits — personnel et professionnel — m’a pris un bon moment », confie-t-elle. Et chez elle, cette spontanéité ne se limite pas au 14 février. Gaëlle sait transformer des journées ordinaires en moments extraordinaires, sans raison particulière. Un élan, une idée, une envie soudaine. C’est aussi dans cet esprit qu’elle aborde ses projets personnels cette année : peut-être un clip, des vlogs, des photos… Là encore, rien de figé. On verra bien où le vent l’emmène.

Rova Andriantsileferintsoa

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Février a ce petit talent sournois : il raccourcit le calendrier, mais allonge sensiblement les factures. On nous dit que c’est le mois de l’amour. Celui où les coeurs s’affolent, où les mots doux résonnent un peu plus fort… et où les caisses, elles aussi, font des étincelles. La Saint-Valentin, si on y regarde bien, c’est un c’est Cupidon avec un partenariat commercial bien négocié. Et quelle mise en scène ! Les vitrines rougissent à qui mieux mieux, les roses voient leur prix grimper en fonction de l’intensité du sentiment, les chocolats prennent des formes de coeur — parce qu’un foie ne ferait pas rêver. Sans oublier les menus « spécial couple » et les offres taillées sur mesure pour les âmes sensibles. Finalement, le 14 février, l’amour se résume souvent à des coffrets cadeaux, des bougies qui sentent bon et des tables réservées longtemps à l’avance. Romantique ? Sans doute. Improvisé ? Pas vraiment.Mais après tout, est-ce vraiment un problème ? Quand on aime, on ne compte pas, dit l’adage. Ou plutôt, on compte moins. Moins les zéros sur l’addition, moins les ficelles parfois grossières du marketing sentimental. L’important n’est pas le prix, mais l’intention — même si l’intention a parfois besoin d’un terminal de paiement. La Saint-Valentin n’a pas inventé le commerce, elle l’a simplement officialisé. Elle donne une belle excuse à ceux qui aiment aimer en grand, et une porte de sortie élégante à ceux qui avaient, une fois de plus, oublié la date. Elle rassure aussi : l’amour devient visible, mesurable, publiable. Sans preuve matérielle, serait-il suspect ? Alors on célèbre. Ou pas. On offre. Ou on écrit. On dîne aux chandelles ou on partage un mofo gasy au coin de la rue. Parce qu’au final, l’important n’est pas ce que l’on dépense, mais ce que l’on investit.
Et là, désolé pour les commerçants, aucune carte bancaire ne fait l’affaire.

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