Skinscare : Épilation en douceur
11 octobre 2025 // Beauté & Bien être // 2828 vues // Nc : 189

À la recherche d’un endroit douillet et discret pour une épilation en douceur, Catuchia s’est laissée emporter par la réputation du salon Skinscare à Isoraka. En deux heures, notre modèle se retrouve avec des sourcils bien tracés et des aisselles soignées et toutes propres. Les poils n’ont qu’à bien se tenir.

La première étape, et la plus rapide : l'épilation des sourcils. L'esthéticienne les brosse avec un goupillon avant de retirer au fil ceux qui dépassent. Catuchia se retrouve avec un beau tracé digne d’un travail au crayon qui, en plus, durera plus longtemps que les autres formes d’épilation.

La seconde étape, et la plus longue : les aisselles. Skinscare est réputé pour ses soins et ses produits d'épilation testés dermatologiquement et en provenance de France. Pour Catuchia, le soin commence par un diagnostic : l'équipe a exactement ce qu’il lui faut pour sa peau sensible. L'étape se poursuit avec la préparation de la peau grâce à un exfoliant et un masque enzymatique pour renforcer la barrière cutanée et prévenir les irritations. Un passage au vapozone est obligatoire pour un nettoyage en profondeur.

Juste après le passage du masque, les aisselles de Catuchia se sont déjà un peu éclaircies. C’est là que l’épilation commence. Elle se déroule en trois phases : la pré-épilation, l’épilation et le soin anti-repousse.

L'équipe choisit une lotion au lieu d'une mousse, d'un gel ou d’une huile, toujours dans l’idée de préserver sa sensibilité. L'épilation se fait dans les deux sens du poil, puis l'esthéticienne applique une mousse – un choix en plus, différent du beurre ou du baume – pour le soin anti-repousse. Convaincue par cette première expérience au Skinscare, Catuchia attendra un mois et demi avant d’y revenir. En attendant, sa peau ne craint rien.

Rova Andriantsileferintsoa

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Prêt à offrir

Février a ce petit talent sournois : il raccourcit le calendrier, mais allonge sensiblement les factures. On nous dit que c’est le mois de l’amour. Celui où les coeurs s’affolent, où les mots doux résonnent un peu plus fort… et où les caisses, elles aussi, font des étincelles. La Saint-Valentin, si on y regarde bien, c’est un c’est Cupidon avec un partenariat commercial bien négocié. Et quelle mise en scène ! Les vitrines rougissent à qui mieux mieux, les roses voient leur prix grimper en fonction de l’intensité du sentiment, les chocolats prennent des formes de coeur — parce qu’un foie ne ferait pas rêver. Sans oublier les menus « spécial couple » et les offres taillées sur mesure pour les âmes sensibles. Finalement, le 14 février, l’amour se résume souvent à des coffrets cadeaux, des bougies qui sentent bon et des tables réservées longtemps à l’avance. Romantique ? Sans doute. Improvisé ? Pas vraiment.Mais après tout, est-ce vraiment un problème ? Quand on aime, on ne compte pas, dit l’adage. Ou plutôt, on compte moins. Moins les zéros sur l’addition, moins les ficelles parfois grossières du marketing sentimental. L’important n’est pas le prix, mais l’intention — même si l’intention a parfois besoin d’un terminal de paiement. La Saint-Valentin n’a pas inventé le commerce, elle l’a simplement officialisé. Elle donne une belle excuse à ceux qui aiment aimer en grand, et une porte de sortie élégante à ceux qui avaient, une fois de plus, oublié la date. Elle rassure aussi : l’amour devient visible, mesurable, publiable. Sans preuve matérielle, serait-il suspect ? Alors on célèbre. Ou pas. On offre. Ou on écrit. On dîne aux chandelles ou on partage un mofo gasy au coin de la rue. Parce qu’au final, l’important n’est pas ce que l’on dépense, mais ce que l’on investit.
Et là, désolé pour les commerçants, aucune carte bancaire ne fait l’affaire.

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