Isa Randrianasolo : Travailler dans le numérique
5 juin 2022 // In & Out // 4100 vues // Nc : 149

Passionnée de nouvelles technologies, Isa Randrianasolo, directrice marketing de Bocasay Madagascar, a fondé l’association Avana Hub, en 2016. Elle a pour objectif de faire découvrir aux jeunes les possibilités qu’offrent le numérique, de collaborer avec les entreprises, les associations et communautés. « Il y a quelques années, on m’a demandé d’organiser la Webcup, un événement autour du développement web. Le concours consistait à la création de sites internet pendant 24 heures avec le même sujet pour tous les participants des îles de l’océan Indien. De là, nous avons eu l’idée de créer Avana Hub. L’année dernière, c’est encore Madagascar qui a gagné. » Au fur et à mesure, Isa Randrianasolo se spécialise dans l’organisation d’événements numériques comme les concours, les marathons de programmation (hackathons), de la formation, des conférences, des ateliers…

Elle se réjouit également de ce que le secteur du numérique soit accessible aux femmes à travers le Women Rock in Digital qui en était à sa troisième édition en mars dernier. « De plus en plus de jeunes filles intègrent les écoles d’ingénieurs et des centres de formations pour devenir des développeurs, des analystes de données (data), des chefs de projet digital (product owners) », se réjouit-elle. C’est pour cela, explique-t-elle, qu’il est pimportant de soutenir ces centres, pour que les jeunes trouvent un emploi correspondant à leurs diplômes. « Dans le secteur du développement numérique, la recherche de compétences est en hausse. Il faut donner la chance aux jeunes de trouver rapidement du travail qui leur permet de vivre décemment. »


Aina Zo Raberanto

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Prêt à offrir

Février a ce petit talent sournois : il raccourcit le calendrier, mais allonge sensiblement les factures. On nous dit que c’est le mois de l’amour. Celui où les coeurs s’affolent, où les mots doux résonnent un peu plus fort… et où les caisses, elles aussi, font des étincelles. La Saint-Valentin, si on y regarde bien, c’est un c’est Cupidon avec un partenariat commercial bien négocié. Et quelle mise en scène ! Les vitrines rougissent à qui mieux mieux, les roses voient leur prix grimper en fonction de l’intensité du sentiment, les chocolats prennent des formes de coeur — parce qu’un foie ne ferait pas rêver. Sans oublier les menus « spécial couple » et les offres taillées sur mesure pour les âmes sensibles. Finalement, le 14 février, l’amour se résume souvent à des coffrets cadeaux, des bougies qui sentent bon et des tables réservées longtemps à l’avance. Romantique ? Sans doute. Improvisé ? Pas vraiment.Mais après tout, est-ce vraiment un problème ? Quand on aime, on ne compte pas, dit l’adage. Ou plutôt, on compte moins. Moins les zéros sur l’addition, moins les ficelles parfois grossières du marketing sentimental. L’important n’est pas le prix, mais l’intention — même si l’intention a parfois besoin d’un terminal de paiement. La Saint-Valentin n’a pas inventé le commerce, elle l’a simplement officialisé. Elle donne une belle excuse à ceux qui aiment aimer en grand, et une porte de sortie élégante à ceux qui avaient, une fois de plus, oublié la date. Elle rassure aussi : l’amour devient visible, mesurable, publiable. Sans preuve matérielle, serait-il suspect ? Alors on célèbre. Ou pas. On offre. Ou on écrit. On dîne aux chandelles ou on partage un mofo gasy au coin de la rue. Parce qu’au final, l’important n’est pas ce que l’on dépense, mais ce que l’on investit.
Et là, désolé pour les commerçants, aucune carte bancaire ne fait l’affaire.

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