En ville avec Sckratty
4 janvier 2020 // Downtown // 7386 vues // Nc : 120

En novembre dernier, Sckratty, danseur et leader du groupe Untold Crew, s’est produit sur la scène de l’IFM dans le cadre du programme Lapihazo. Entre deux sessions de krump et de Hip-Hop, le danseur a pris du temps pour nous livrer ses bons plans sorties.

Ton plat favori ?
J’adore les rondelles de saucisse fumée accompagnées de haricot et de riz.

Ton resto préféré ?
Je ne sors pas souvent. Je ne m’y connais pas trop en resto. Il n’y a pas d’endroits où je préfère aller. Pour moi, il n’y a rien de mieux que les bons petits plats faits maison.

Ta boisson favorite ?
Avec la chaleur qu’il fait actuellement, je dirais une bonne bière bien fraîche, accompagné de grillades de poulet et de frites.

Un endroit pour se détendre après le boulot ?
Pour me détendre, je préfère les endroits « chill » où il y a de la bonne musique, c’est-à-dire chez moi (rires). C’est mon petit havre de paix. J’aime les ambiances cosy.

Un endroit pour faire du shopping ?
Je n’aime pas trop le shopping (rires). Mais j’ai quand même mes petites habitudes dans les friperies d’Ambodin’Isotry et Mahamasina. On y trouve de belles pièces pour presque rien.

Ton loisir le plus constant ?
Pour moi, il n’y a que la danse. Le krump et le hip-hop. La plupart du temps je m’entraîne avec mon crew.  C’est ce qui m’aide à décompresser.

Un endroit pour finir la soirée ?
Je sors rarement en soirée, sauf pour faire des animations de danse. Sinon, je vais au Kudéta à Anosy pour danser avec des amis, après j’enchaîne avec une soirée tranquille à la maison

Un lieu pour s’évader le week-end ?
Je passe les week-ends chez moi en famille la plupart du temps.

Tes meilleurs plans pour les vacances ?
Je dirais Mahajanga, Toliary et Nosy Be. Ce sont des endroits magnifiques où les gens sont accueillants et où il y a pas mal d’activités. En visitant ces lieux, on découvre une facette différente de l’île.

L’événement culturel qui t’a le plus marqué ?
Le Festival Ambony Ambany qui a eu lieu en février dernier. C’est un événement cher à mon cœur car j’ai remporté le premier prix dans la catégorie « Expérimental ». Il y a aussi le programme Lapihazo qui m’a permis de monter sur scène en novembre dernier avec ma création de danse expérimentale, intitulée Addiction.

Ton actualité ?
En ce moment, je me concentre uniquement sur la danse. Je suis en train de créer mon propre style qui est un mix de différentes disciplines. Je travaille aussi sur un nouveau concept de vidéos dédiées à la danse. Stay Tuned !

Propos recueillis par Miora Randriamboavonjy

Laisser un commentaire
no comment
no comment - FIM 2026 : Madagascar en mouvement

Lire

8 mai 2026

FIM 2026 : Madagascar en mouvement

Le CCI Ivato a ouvert ses portes hier pour la 27e édition de la Foire internationale de Madagascar. Le thème choisi — « Madagascar en mouvement : les...

Edito
no comment - Travail, travail, travail… mais lequel ?

Lire le magazine

Travail, travail, travail… mais lequel ?

Le 1er mai, à Madagascar, certains se lèvent à l'aube pour aller… travailler. Pas par oubli du calendrier, mais par nécessité. Il y a quelque chose de presque philosophique là-dedans. Depuis des décennies, le monde entier célèbre ce jour comme une victoire arrachée de haute lutte — Chicago, 1886, le sang des ouvriers sur les pavés, la semaine de huit heures comme horizon promis. Belle histoire. Sauf qu'ici, à Antananarivo comme à Tamatave, la question n'est pas tant de combien d'heures on travaille, mais bien de combien de travaux on jongle simultanément. Prenez ce vieux Mamy. Fonctionnaire le matin, revendeur de crédit téléphonique l'après-midi, et le week-end — discret, mais régulier — petit élevage de poulets en banlieue. Trois activités, un seul homme, zéro fiche de paie qui suffise. Ce n'est pas de l'ambition, c'est de la survie érigée en système. On appelle ça « avoir plusieurs cordes à son arc », expression polie pour désigner une réalité que beaucoup connaissent sans jamais nommer.Car le vrai travail malgache, celui qui fait tourner les familles, se passe rarement sous les projecteurs des statistiques officielles. Il est informel, inventif, insaisissable. Un peu comme ce personnage de Sisyphe — mais version optimiste : Sisyphe qui, en remontant son rocher, aurait trouvé le moyen de vendre des cacahuètes sur le chemin. Alors pour ce 1er mai, fêtons le travail — tous les travaux. Celui qu'on déclare et celui qu'on tait. Celui du contrat et celui du débrouillard. Avec une pensée particulière pour tous ceux qui, aujourd'hui encore, n'auront pas le luxe de s'arrêter pour célébrer. La fête du Travail leur appartient aussi. Peut-être même surtout.Solofo Ranaivo

No comment Tv

Interview - Ferme de la Jungle - Avril 2026 - NC 195

Découvrez la Ferme de la Jungle, dans le no comment ® NC 195 – avril 2026
Nichée à Ambohimanarina, en plein cœur d’Antananarivo, la Ferme de la Jungle de Rajaonarivony Christian offre une escapade nature surprenante : eau, verdure et animaux rares sur près de 5 hectares. Pêche, pique-nique, visites guidées… le site peut accueillir jusqu’à 300 personnes.

Focus

Tournoi Komba Overcome de Tekken Mada

Tournoi Komba Overcome de Tekken Mada, le samedi 21 et dimanche 22 février au Tana Water Front

no comment - Tournoi Komba Overcome de Tekken Mada

Voir