En ville avec Lanjasoa Yllzack Andriamalala
30 novembre 2023 // Downtown // 5931 vues // Nc : 165

Jeune entrepreneure et pleine d’ambitions, Malala déborde de passion pour les voyages et la culture. Elle nous livre ses bons plans et astuces pour profiter au maximum de Majunga, sa ville natale.

Ton resto favori ?
Sans hésitation, je dirais Kalitao et Karibo Mahorais, deux endroits que j’apprécie énormément.

Ton plat préféré ?
J’ai une préférence pour les plats malagasy à base de coco.

Ta boisson fétiche ?
Je ne bois pas d’alcool. Je préfère les jus naturels comme le Baobab ou le Corossol !

Ton passe-temps préféré ?
En dehors de mon travail, je prends plaisir à regarder la télévision et en particulier les actualités et les séries.

Les meilleurs endroits pour faire du shopping ?
J’apprécie particulièrement faire du shopping à Dame de Cœur Center ou encore Hello à Majunga Be

Un endroit pour s’évader ?
La grotte d’Anjohibe est un endroit que je trouve particulièrement apaisant avec la piscine naturelle, les rivières souterraines, les cascades…
Elle se trouve à 80 km de Majunga.

Où passer une bonne soirée ?
Pour moi, une soirée réussie se résumerait à une séance de karaoké chez Kalitao ou un cabaret chez Les Roches Rouges tout en dégustant de bons petits plats.

Les bons plans pour les vacances ?
La Baie de Moramba ou la baie d’Along située à proximité même de Majunga est un incontournable.
Des formations calcaires émergent de la mer.
Bien qu’accessible uniquement en vedette, cette destination en vaut vraiment la peine.

Des évènements culturels qui t’ont marqué ?
Le « Fanompoambe » accompagné du « Koezy » qui est un festival sacré royal célébré au mois de juillet. Ou encore le Sobaya qui se déroule à Katsepy au mois d’août dans le même concept. Ces événements revêtent une grande importance pour les habitants, car ils préservent les traditions et coutumes de la culture Sakalava. Les ancêtres parlent à travers les habitants, les tissus royaux sont mis pour défiler et des spectacles de danse sont organisés.

Ton actualité ?
J’ai créé ma propre agence de voyage l’année dernière, ce qui fait que pour l’instant, je jongle entre son lancement et les études. Plus tard, j’envisage d’étendre mon projet au-delà de Majunga.
Mon souhait est de dévoiler aux touristes la splendeur des villes et de leur prouver que des découvertes passionnantes sont à portée de main et accessibles à tous.

Propos recueillis par Lorraine Razafimbelo

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Le 20 mars, journée mondiale du conte, devrait être férié pour l’imaginaire. Rien que ça. Car il fut un temps — pas si lointain — où Madagascar vibrait au rythme des angano, ces récits qui, le mercredi après-midi, clouaient les enfants devant la radio ou la télévision. On n’avait pas école. On avait mieux : Trimobe, Rapeto, Ranoro. Dans les années 80, 90, et même au début des années 2000, toutes les stations ou presque avaient leur programme dédié. C’était un rendez-vous sacré. Les grandmères rassemblaient les petits-enfants autour du foyer, le soir, et les mots devenaient braises. Trimobe, ogre insatiable mais régulièrement dupé par un gamin — ou une fillette paraplégique — apprenait l’humilité à coups de ruse. Rapeto, géant malgache, déplaçait des montagnes sans tractopelle. Ranoro, sirène des eaux profondes, murmurait à l’oreille des rêveurs.Aujourd’hui ? Ces figures glissent doucement vers l’ombre. Illustres inconnus d’une génération qui connaît mieux les superhéros importés que les ogres du terroir. Les écrans n’ont pas cessé de raconter des histoires — loin de là — mais elles viennent souvent d’ailleurs, calibrées, doublées, marketées. On ne va pas jouer les passéistes professionnels, mais tout de même. Car jadis — mot dangereux, je sais — les angano travaillaient l’imaginaire comme un artisan polit une pierre brute. Ils enseignaient sans en avoir l’air. Ils faisaient peur, parfois. Rire, beaucoup. Grandir, surtout. Heureusement, depuis quelque temps, des créateurs de jeux vidéo et de films d’animation gasy réinvestissent ces figures. Avec des libertés narratives, quelques retouches ici et là, certes. Mais l’essentiel demeure : les personnages respirent encore. Alors, en ce 20 mars, la question n’est pas de savoir si le conte survivra à l’ère du scroll infini. Elle est plus simple — et plus vertigineuse : que restera-t-il de nous si nos enfants ne rêvent plus dans notre langue ?

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