Djembe : Jusqu’au bout de la nuit
19 septembre 2023 // Sortir // 5413 vues // Nc : 164

Depuis novembre dernier, Le 6 (Six) à Antaninarenina est devenu Djembe. Un nouveau nom qui promet aussi non pas une, mais plusieurs nouvelles ambiances, du mercredi au samedi à partir de ce mois de septembre. Le gérant qui a repris le lieu, Eric Taillandier nous donne plus de détails.

Le concept ?
Nous proposons deux ambiances avec le même service et le même tarif. Il y a un espace karaoké qui est ouvert à partir de 18 heures 30, et l’avantage, c’est que l’espace karaoké est fermé, c’est-à-dire qu’on n’y est pas dérangé par la musique de la discothèque, ce que les clients aiment bien. Il y a un petit salon au fond pour chanter, se détendre et boire un coup, et pour ce mois de septembre, nous allons diffuser des matchs de rugby sur grand écran. Dans l’espace bar et discothèque qui ouvre à partir de 20 heures, il règne une ambiance et une décoration assez différentes de ceux des autres endroits : une décoration assez soft pour les jeunes et les moins jeunes.

Nous organisons des défilés de mode, il y a une danseuse sur la barre aussi. Pour les concerts, nous avons reçu Ngiah Tax Olo Fotsy, mais on peut aussi s’attendre à accueillir des artistes de Nosy Be.

Djembe à Antananarivo ?
Le Djembe existe à Nosy Be depuis plus de quinze ans.
Et il y a un an, je suis venu à Antananarivo pour voir un peu si on peut mettre en place le même concept ici.
Alors, j’ai eu l’opportunité de reprendre l’établissement au mois de novembre 2022.
J’ai gardé le nom Djembe parce que c’est le nom qui est déjà connu à Nosy Be, pour faciliter le lancement du Djembe à Antananarivo.
C’est le nom d’un instrument de musique à percussions d’origine africaine.

Et la restauration ?
C’est du snacking, des choses simples. Pour l’instant, c’est de la petite restauration, mais de toute façon nous avons des projets en cours que nous dévoilerons au fur et à mesure, des activités qui ne se font pas encore ici.

Propos recueillis par Mpihary Razafindrabezandrina
Contact : +261 32 87 164 83

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Février a ce petit talent sournois : il raccourcit le calendrier, mais allonge sensiblement les factures. On nous dit que c’est le mois de l’amour. Celui où les coeurs s’affolent, où les mots doux résonnent un peu plus fort… et où les caisses, elles aussi, font des étincelles. La Saint-Valentin, si on y regarde bien, c’est un c’est Cupidon avec un partenariat commercial bien négocié. Et quelle mise en scène ! Les vitrines rougissent à qui mieux mieux, les roses voient leur prix grimper en fonction de l’intensité du sentiment, les chocolats prennent des formes de coeur — parce qu’un foie ne ferait pas rêver. Sans oublier les menus « spécial couple » et les offres taillées sur mesure pour les âmes sensibles. Finalement, le 14 février, l’amour se résume souvent à des coffrets cadeaux, des bougies qui sentent bon et des tables réservées longtemps à l’avance. Romantique ? Sans doute. Improvisé ? Pas vraiment.Mais après tout, est-ce vraiment un problème ? Quand on aime, on ne compte pas, dit l’adage. Ou plutôt, on compte moins. Moins les zéros sur l’addition, moins les ficelles parfois grossières du marketing sentimental. L’important n’est pas le prix, mais l’intention — même si l’intention a parfois besoin d’un terminal de paiement. La Saint-Valentin n’a pas inventé le commerce, elle l’a simplement officialisé. Elle donne une belle excuse à ceux qui aiment aimer en grand, et une porte de sortie élégante à ceux qui avaient, une fois de plus, oublié la date. Elle rassure aussi : l’amour devient visible, mesurable, publiable. Sans preuve matérielle, serait-il suspect ? Alors on célèbre. Ou pas. On offre. Ou on écrit. On dîne aux chandelles ou on partage un mofo gasy au coin de la rue. Parce qu’au final, l’important n’est pas ce que l’on dépense, mais ce que l’on investit.
Et là, désolé pour les commerçants, aucune carte bancaire ne fait l’affaire.

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