Djembe : Jusqu’au bout de la nuit
19 septembre 2023 // Sortir // 4847 vues // Nc : 164

Depuis novembre dernier, Le 6 (Six) à Antaninarenina est devenu Djembe. Un nouveau nom qui promet aussi non pas une, mais plusieurs nouvelles ambiances, du mercredi au samedi à partir de ce mois de septembre. Le gérant qui a repris le lieu, Eric Taillandier nous donne plus de détails.

Le concept ?
Nous proposons deux ambiances avec le même service et le même tarif. Il y a un espace karaoké qui est ouvert à partir de 18 heures 30, et l’avantage, c’est que l’espace karaoké est fermé, c’est-à-dire qu’on n’y est pas dérangé par la musique de la discothèque, ce que les clients aiment bien. Il y a un petit salon au fond pour chanter, se détendre et boire un coup, et pour ce mois de septembre, nous allons diffuser des matchs de rugby sur grand écran. Dans l’espace bar et discothèque qui ouvre à partir de 20 heures, il règne une ambiance et une décoration assez différentes de ceux des autres endroits : une décoration assez soft pour les jeunes et les moins jeunes.

Nous organisons des défilés de mode, il y a une danseuse sur la barre aussi. Pour les concerts, nous avons reçu Ngiah Tax Olo Fotsy, mais on peut aussi s’attendre à accueillir des artistes de Nosy Be.

Djembe à Antananarivo ?
Le Djembe existe à Nosy Be depuis plus de quinze ans.
Et il y a un an, je suis venu à Antananarivo pour voir un peu si on peut mettre en place le même concept ici.
Alors, j’ai eu l’opportunité de reprendre l’établissement au mois de novembre 2022.
J’ai gardé le nom Djembe parce que c’est le nom qui est déjà connu à Nosy Be, pour faciliter le lancement du Djembe à Antananarivo.
C’est le nom d’un instrument de musique à percussions d’origine africaine.

Et la restauration ?
C’est du snacking, des choses simples. Pour l’instant, c’est de la petite restauration, mais de toute façon nous avons des projets en cours que nous dévoilerons au fur et à mesure, des activités qui ne se font pas encore ici.

Propos recueillis par Mpihary Razafindrabezandrina
Contact : +261 32 87 164 83

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Les lieux restent presque immuables. On y retrouve les mêmes pièces, des fois un peu usagées, des fois rafraîchies à la hâte. Les mêmes scènes, les mêmes rues, les mêmes places, les mêmes studios improvisés, les mêmes cafés où l’on refait le monde jusqu’à la dernière goutte de café noir. Le décor est planté. Et chaque année, on y rajoute des histoires. Une nouvelle année sans bruit. C’est le cas de 2026. Elle ne prétend pas bouleverser l’ordre établi. Elle n’a pas pour ambition de repeindre en entier le décor. Elle applique juste une nouvelle couche sur une fresque déjà bien fournie. Une couche de plus, ni la première ni la dernière. Et c’est très bien ainsi. La culture, après tout, ce n’est pas un feu d’artifice annuel. C’est une accumulation. Un empilement de récits, de gestes, de tentatives fragiles ou lumineuses.On imagine souvent cela : le même théâtre, la même cour d’école transformée en espace de spectacle, la même salle municipale qui sent le bois et la poussière. Et pourtant, chaque année, on y a perçu autre chose. Une oreille différente. Une nouvelle boule de rage. Un espoir plus petit, plus discret. Le lieu n’a pas changé mais l’histoire oui. Et tout dépend de cela. Alors, 2026 ne sera pas une page blanche. Elle inscrira une ligne de plus. Elle aura ses marges griffonnées, ses ratures, ses fulgurances. Certains artistes iront jouer aux mêmes endroits, mais avec d’autres choses à dire. Car on raconte jamais deux fois la même histoire, même quand on croit se répéter. Et puis, c’est plutôt rassurant. De savoir que les lieux tiennent bon. Qu’ils attendent. Qu’ils encaissent le passage du temps alors que nous, on continue à raconter, à chanter, à jouer, parfois même à douter. Le décor est encore là. Les histoires changent. Lentement mais surement, c’est comme cela que se construit le grand récit culturel malgache.

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