En ville à Tanà avec Zina Rabedaoro
14 novembre 2025 // Downtown // 2224 vues // Nc : 190

Stand-upper depuis 2020, Zina Rabedaoro a enchaîné les petites scènes privées avec son projet Coloris. À côté, il est aussi poète, graphic designer et guitariste du jeune groupe Yellow Tree.

Votre quartier préféré ?
Ambondrona, c’est au centre-ville.

Restaurant coup de cœur ?
La Varangue, pour le cadre.

Votre plat préféré ?
Le voanjobory sy henakisoa (porc aux pois de bambara), mais aussi le voatavo sy hen’omby matavy (gras de zébu au potiron).

Boisson préférée ?
Le café… et l’eau (rire).

Où faire du shopping ?
Là où il n’y a pas de toit… Isotry, Mahamasina, Analakely. J’aime traîner entre les friperies.

Où commencer et où terminer la soirée ?
Pour sortir, je commence tranquille à l’Ô Chaud Coffeeshop Behoririka, au Madagascar Underground, ou au Grizzlee Steakhouse, pour la bonne nourriture et la bière. Pour finir la soirée : Maman’i Haja.

Un endroit pour s’évader le week-end ?
La Villa Verte, à Ambatomirahavavy. Il n’y a personne, c’est parfait pour un week-end tranquille.

Où aller pour les vacances ?
J’aime tout ce qui est inconnu, tout ce qui est nouveau. Je ne suis jamais allé à Antalaha, mais on m’a dit que c’est une autre facette de Madagascar, qu’on ne connaît pas vraiment.

Un événement culturel qui vous a marqué ?
Impro.fusion, en mars 2024. L’événement a réuni des artistes d’improvisation, qui l’ont mêlée à d’autres disciplines comme le stand-up, la danse, le cirque et le théâtre. J’y ai participé : c’était ma première fois à l’Institut Français de Madagascar.

Votre actualité ?
Je vais me concentrer sur mes réseaux sociaux. Je vais y publier des reels des précédentes scènes de Coloris, pour montrer au public que ça existe — mais que c’est toujours mieux en vrai.

Propos recueillis par Rova Andriantsileferintsoa

Facebook : Zina Rabedaoro

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Prêt à offrir

Février a ce petit talent sournois : il raccourcit le calendrier, mais allonge sensiblement les factures. On nous dit que c’est le mois de l’amour. Celui où les coeurs s’affolent, où les mots doux résonnent un peu plus fort… et où les caisses, elles aussi, font des étincelles. La Saint-Valentin, si on y regarde bien, c’est un c’est Cupidon avec un partenariat commercial bien négocié. Et quelle mise en scène ! Les vitrines rougissent à qui mieux mieux, les roses voient leur prix grimper en fonction de l’intensité du sentiment, les chocolats prennent des formes de coeur — parce qu’un foie ne ferait pas rêver. Sans oublier les menus « spécial couple » et les offres taillées sur mesure pour les âmes sensibles. Finalement, le 14 février, l’amour se résume souvent à des coffrets cadeaux, des bougies qui sentent bon et des tables réservées longtemps à l’avance. Romantique ? Sans doute. Improvisé ? Pas vraiment.Mais après tout, est-ce vraiment un problème ? Quand on aime, on ne compte pas, dit l’adage. Ou plutôt, on compte moins. Moins les zéros sur l’addition, moins les ficelles parfois grossières du marketing sentimental. L’important n’est pas le prix, mais l’intention — même si l’intention a parfois besoin d’un terminal de paiement. La Saint-Valentin n’a pas inventé le commerce, elle l’a simplement officialisé. Elle donne une belle excuse à ceux qui aiment aimer en grand, et une porte de sortie élégante à ceux qui avaient, une fois de plus, oublié la date. Elle rassure aussi : l’amour devient visible, mesurable, publiable. Sans preuve matérielle, serait-il suspect ? Alors on célèbre. Ou pas. On offre. Ou on écrit. On dîne aux chandelles ou on partage un mofo gasy au coin de la rue. Parce qu’au final, l’important n’est pas ce que l’on dépense, mais ce que l’on investit.
Et là, désolé pour les commerçants, aucune carte bancaire ne fait l’affaire.

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