En ville à Tuléar avec José Luis Guirao
19 octobre 2025 // Downtown // 1941 vues // Nc : 189

À Tuléar, José Luis Guirao n’est pas seulement le fondateur de l’ONG Bel Avenir. Vingt ans passés aux côtés des enfants et des familles ont aussi fait de lui un familier de la ville.

L’endroit ou le quartier préféré de votre ville ?
Mes quartiers de cœur à Tuléar sont Tsimenatse et Mahavatse. Situés en plein centre-ville, ce sont des lieux populaires, animés et authentiques, où l’on sent battre le pouls de la vie quotidienne.

Un restaurant coup de cœur à nous recommander ?
La Colombe. C’est un restaurant malgache qui propose une carte variée et savoureuse. On y mange très bien, et les prix restent accessibles.

Votre plat préféré ?
Sans hésitation, l’omelette au crabe avec du riz gasy. Un plat simple mais extraordinaire : frais, local et intensément savoureux.

Où faire du shopping ?
Au Bazar Be, en plein centre-ville. On y trouve une profusion de produits locaux : viande, poisson, légumes, fruits, épices… Véritable cœur marchand de Tuléar, on y achète tout à des prix abordables, dans une ambiance vibrante.

Comment commencer et terminer la soirée ?
Je commence par une bière THB au Bazar Filongoa, puis une autre en profitant de la nouvelle promenade d’Ankiembe, cette route en bord de mer qui relie l’aéroport au centre-ville. Et pour finir en beauté, je vais au Jardin de Giancarlo, un lieu agréable et chaleureux.

Un endroit pour s’évader le week-end ?
Les escapades au bord de la mer : Saint Augustin, Anakao, Ifaty ou Mangily. Des destinations splendides où l’on peut profiter pleinement de la mer.

Les bons plans pour les vacances ?
Remonter la RN9 jusqu’à Morondava. Le trajet est une aventure, ponctuée de paysages fascinants, entre l’océan et les forêts de baobabs tout au long du parcours.

L’événement culturel qui vous a marqué dernièrement ?
L’opéra Le Rêve de Nirina, présenté en août dernier à Antananarivo, Antsirabe et Fianarantsoa par les bénéficiaires de Bel Avenir. Ce fut un grand succès et, surtout, une expérience inoubliable pour nos 85 enfants de l’école de musique. Les voir s’épanouir et toucher le public reste un souvenir précieux.

Votre actualité ?
Nous venons de lancer la rentrée scolaire 2025-2026 : 1 650 élèves dans nos écoles des Salines et 650 à l’École des Saphirs. Ce mois d’octobre, nous organisons également une rencontre régionale de tchoukball à La Réunion, avec les jeunes de notre école de sport Bel Avenir à Tuléar. Un moment de partage et d’ouverture sur le monde, fidèle à l’esprit de notre ONG.

Propos recueillis par Mpihary Razafindrabezandrina

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Décembre arrive et, comme chaque année, Madagascar se réveille culturellement.
Soudainement, les salles de spectacle se remplissent, les artistes sortent du bois, les concerts s’enchaînent. C’est la saison des festivités de Noël mêlant sacré et profane, et des expositions de dernière minute. Bref, tout le monde s’active comme si l’année culturelle se jouait en un seul mois. Et franchement, il y a de quoi se poser des questions. On ne va pas se mentir : les artistes malgaches ne sont pas là uniquement pour nous divertir entre deux repas de fête. Ils bossent, ils créent, et à leur niveau, ils font tourner l’économie. Le secteur culturel et créatif représentait environ dix pour cent du PIB national et ferait vivre plus de deux millions de personnes. Pas mal pour un domaine qu’on considère encore trop souvent comme un simple passe-temps sympathique, non ?
Alors oui, ce bouillonnement de décembre fait plaisir. On apprécie ces moments où la création explose, où les talents se révèlent, où la culture devient enfin visible. Mais justement, pourquoi faut-il attendre décembre pour que cela se produise ? Pourquoi cette concentration frénétique sur quelques semaines, alors que les artistes travaillent toute l’année ? Des mouvements sont actuellement en gestation pour revendiquer leur statut d’acteurs économiques essentiels et pour que l’on accorde à nos créateurs une place réelle dans la machine économique du pays. La culture malgache vaut bien mieux qu’un feu d’artifice annuel. Elle mérite qu’on lui accorde l’attention qu’elle réclame douze mois sur douze.

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Prise de vue : no comment® studio 
Collaborations : Tanossi – Via Milano mg – HAYA Madagascar - Akomba Garment MG 
Make up : Réalisé par Samchia 
Modèles : Lana, Judicaël, Catuchia, Faravavy, Tojo, Mitia, Santien, Mampionona 
Photos : Andriamparany Ranaivozanany

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